Fesser et gronder

Si la fessée est une punition, elle requiert une motivation et appelle une admonestation. Celle-ci doit-elle seulement précéder la fessée ou se poursuivre pendant son application ? Que vous administriez la fessée ou que vous la receviez, préférez-vous que les claques résonnent dans le silence ou qu'elles soient ponctuées par les reproches ? Et la réprimande doit-elle, selon vous, se poursuivre une fois la fessée achevée, assortie de la menace d'une nouvelle correction en cas de récidive, ou l'après-fessée doit-elle être consacrée exclusivement au pardon, à la réconciliation, voire au câlin ?