Véronique et Emilie premier épisode

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avatar Olivier34

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Tout le monde
Il y avait huit ans que je l’avais perdue de vue lorsque je rencontrai Véronique, par hasard, dans une librairie. C’était une de mes anciennes étudiantes. Elle avait suivi mon cours à la fac pendant une année, en dilettante à vrai dire, et avait échoué à l’examen. À l’époque, c’était une grande bringue d’une vingtaine d’années, très « grande gueule », frimeuse, bagarreuse, extravertie, plus portée sur les aventures sentimentales et les expériences diverses que sur les études. Très grande, plus d’un mètre quatre-vingts, belle fille, décidée et autoritaire, elle draguait aussi bien les filles que les garçons, davantage les filles d’ailleurs, d’autant plus qu’elle effrayait un peu les garçons. Après son échec universitaire, elle avait changé d’orientation et travaillait désormais dans une agence de publicité. Le contact avec elle fut agréable et je l’invitai à venir à la maison où elle pourrait faire la connaissance de mon épouse. Elle me dit alors qu’elle vivait de son côté avec une femme légèrement plus âgée qu’elle, une certaine Émilie, qui occupait un poste élevé dans la haute fonction publique. Je les invitai donc toutes les deux.

Quelques jours plus tard, Véronique et Émilie venaient ensemble et faisaient la connaissance de Françoise, ma femme. Rapidement le tutoiement s’installa entre nous et il ne fallut que trois ou quatre semaines pour que nous devinssions intimes. Et même très intimes, car la discrétion n’était pas dans la nature de Véronique : volontiers exhibitionniste, elle ne nous dissimulait rien de sa vie sexuelle avec Émilie et se montrait réciproquement très curieuse de la nôtre à Françoise et à moi. C’était la première fois que je fréquentais un couple de lesbiennes et leur relation exerçait sur moi une sorte de fascination. Si Véronique était bisexuelle, Émilie était, elle, exclusivement attirée par les filles. Quoiqu’elle fût de quatre ans son aînée et beaucoup plus instruite qu’elle, elle était sous la coupe de Véronique qui portait la culotte dans leur couple et exerçait sur elle une autorité incontestée. Nous eûmes l’occasion d’en prendre toute la mesure un dimanche où nous déjeunions ensemble chez nous. Une discussion un peu vive les ayant opposées toutes les deux, car Émilie était un peu pinailleuse, Véronique y mit fin en donnant une gifle sonore à sa compagne. Celle-ci ne moufta pas tandis que Véronique enfonçait le clou : « Tu vas voir ce soir en rentrant à la maison. Tu peux préparer tes fesses ! ». Émilie rougit et baissa les yeux, mais ne répondit pas. Après un léger froid, le repas continua normalement, la conversation reprit gaiement et nous nous quittâmes en fin d’après-midi comme si de rien n’était.

Le surlendemain, après le repas du soir, Françoise me dit : « Tu sais, j’ai vu Émilie cet après-midi ».

« Ah bon, vous vous êtes rencontrées par hasard ? ».

« Non, pas vraiment, répond-elle en rougissant légèrement, elle m’avait invitée à venir prendre le thé chez elle. Nous avons bavardé. Nous avons reparlé de la scène de l’autre jour. Eh bien tu sais, Véronique lui a réellement donné une fessée dès qu’elles sont rentrées. Et une fameuse ! Ses fesses étaient encore toutes rouges ».

« Comment ? Tu les as vues ? »

« Oui, me dit Françoise, en rougissant encore, elle me les a montrées. Elle a même insisté pour que je les touche. Elles étaient encore chaudes de sa correction de l’avant-veille ».

« Tu m’en apprends de belles ! Ainsi, tu as caressé les fesses d’Émilie … Et après ? »

« Après, eh bien après, comment dire ? elle m’a caressée aussi et, de fil en aiguille … »

« De fil en aiguille, vous avez fait l’amour, c’est ça ? »

« Oui, c’est à peu près ça, répond Françoise en baissant les yeux. Tu es fâché ? »

« Non, je ne suis pas jaloux d’une fille. Mais je ne savais pas que tu étais portée sur les amours saphiques ».

« À vrai dire, cela ne m’était pas arrivé depuis l’époque du pensionnat. Et là, je ne sais pas pourquoi, je crois que c’est cette histoire de fessée qui m’a émoustillée ». Tu sais, Émilie m’a dit que Véronique lui donnait très souvent la fessée. Et le plus fort, c’est qu’elle adore ça. Lorsqu’elle a été bien fessée, elle jouit comme une folle ».

« Mais dis donc, toi, on dirait que cela te fait envie ? Tu veux essayer ? »

Elle me jette un regard gêné, avec un petit sourire en coin. « Je ne sais pas ... Peut-être ... Pourquoi pas ? ». Et puis soudain, comme se jetant à l’eau : « Oh oui, Olivier, fesse-moi ! ».

Je ne me le fais pas dire deux fois. Je la saisis par le bras, déboutonne et baisse son jean et la couche en travers de mes genoux. Je la soulève légèrement et fais glisser sa petite culotte jusqu’en bas de ses cuisses. Je regarde son ravissant derrière, qui m’émeut comme au premier jour. Je pose ma main sur ses fesses, je glisse mes doigts dans sa raie. Elle frissonne. Je lève alors la main et je l’abats sur ses fesses. Une claque, deux claques, dix claques. Elle serre les dents, elle serre les fesses, mais ne dit mot. Pas un cri, pas un soupir. J’augmente le rythme et l’intensité des claques. Ses fesses sont maintenant toutes roses. Elle gigote, elle se trémousse. Je m’enchante des soubresauts de son adorable petit cul – pas si petit que ça, d’ailleurs. Maintenant je le claque à la volée. Il a pris une teinte rouge vif. Elle gigote de plus en plus sous l’avalanche, mais ne fait rien pour se soustraire à la correction. Parfois elle écarte les fesses, impudique, offrant à mon regard le froncement de son plus secret orifice. Maintenant je la fesse de toutes mes forces, son derrière est écarlate, il doit être en feu. Et soudain elle crie. Mais ce ne sont pas des cris de douleur, elle crie son plaisir. Je cesse la correction. Je glisse mes doigts en elle. Elle est inondée et je recueille le fruit humide de mes sévérités. Je rends grâce intérieurement à Véronique et Émilie : grâce à elles, la vie sera désormais encore plus belle.

À SUIVRE






Commentaires

avatar JessiRose
La suite, la suite, la suite
avatar francoisfabien
Un récit fort agréable. Et on sent qu'entre ces quatre personnages il va se passer bien des choses…
avatar LF
Formidable début !
Quel fesseur hétérosexuel n'a pas eu envie un jour qu'une femme qu'il connaît et avec qui il entretient de bons rapports vienne lui réclamer une fessée ?

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