Une fessée ou bien

Une fessée ou bien

Par Maikan

Je m'excuse d'avance pour les différentes fautes présente dans le texte, j'espère que celui-ci sera apprécié quand même !


Voilà plusieurs mois que nous parlons avec Anne. Une jeune suissesse de 25 ans. Elle decouvre peu a peu le monde de la fessée et plus généralement de la discipline.
Nos discussions tourne d'abord autour de nos points de vue, notre façon de voir les choses.

Depuis quelques semaines maintenant, nos discussions prennent un virage. En effet, la jeune fille, utilise beaucoup de provoquation, sans cesse à me chercher, à me provoquer. Lors de nos appels téléphoniques, elle ne cesse d'attirer mon attention.
Lors d'une d'entre elle, tout à dérapé. Alors qu'elle était infernale, et après plusieurs avertissement, j'ai stopper net la discussion. " Anne, ça suffit maintenant, ce n'est pas dans mes habitudes, mais j'en ai assez de ton comportement depuis quelques semaine. Tu cherches la punition ? Tu vas en avoir une en guise d'avertissement.moi qui ne pratique pas les lignes et le coin. J'utilise cette méthode pour espérer pouvoir continuer la discussion le soir même, une fois ma demande exécuté. La diablesse ne le fera pas. Nous avons le soir même convenu d'un rendez-vous, cela ne pouvait plus durer.

5 jours plus tard, me voilà assis en terrasse d'un café, lieu de rencontre défini. Ce jour là elle avait respecté les consignes. Je lui avais demandé de venir vêtu d'un jupe courte plissée, et c'est comme cela que je la voyais arrivé au loin. Le pas lourd, Cherchant du regard ma présence, en espérant ne pas me trouver, Sans doute son coeur s'est mis à battre quand je me suis levé pour aller la salué. Le regard était déjà moins provocateur que lors de nos visio. Les salutations effectué, je l'invite à boire un verre, elle refuse. Celui-ci ne passera pas m'assure t-elle. Elle m'indique préférer en boire un plus tard. Ça me va, nous nous dirigeons donc à l'hôtel, tout proche. Tout y est prêt, la chaisse y est positionné, dans la salle principale, visible depuis le couloir d'entrée. Elle a été insupportable, je ne vais pas y allez par quatre chemins. La porte de l'hôtel eu a peine le temps de nous séparer du monde, que m'a main s'élance pour saisir son oreille droite. C'est ainsi que je la tire vers la chambre. Arrivé devant la chaise, j'ouvre les doigts pour libérer la demoiselle. Je prend place sur la chaise. Anne lui dit-je. Je ne vais pas tergiverser bien longtemps. Les dernières semaines tu as été exécrable. Je t'ai prévenue, tu n'a pas respecté les punitions a distance. Mais si hurle t'elle, j'ai écrit les lignes ! . Stop tu en as écrit volontairement 49 au lieu de 50, je n'accepte pas cette provocation de gamine. Tu l'a demandé depuis un moment, tu vas l'avoir cette fessée, et tu réfléchira a deux fois avant de me désobéir.

Un vas te faire foutre, tu ne m'auras pas, résonne dans la pièce.
Ni une ni deux, je la saisi au bras, elle essaye de reculer, mais je la tiens fermement. Nos gabarit sont assez éloigné, je n'ai donc aucun mal à la ramené vers moi, et de l'allonger en travers de mes genoux.
Ni une ni deux, ma main droite viens déclancher une vilaine tape sur sa fesse gauche, elle gesticule et essaye de s'échapper. D'une bras j'entour sa taille, elle est automatiquement tourné, sa tête pointe maitenant derrière moi, son pubis posé sur ma cuisse gauche. L'ensemble légèrement en diagonale, et ce dans le but de pouvoir asséné aisément l'a volé de claque qui s'en suit. Je suis obligé d'accentuer mon eintreinte, comme un serpent, elle essaye de se faufiler, mais rien n'y fait la différence est trop prononcé. Je continue alors joyeusement les assauts au dessus de sa jupe. Un beau combat d'une dizaine de minutes se déroule, doucement j'intensifie les impacts. Et tout en continuant je m'exprime " tu sais que la fessée donné tant que tu gesticule ne compte pas dans la punition que j'ai prévu c'est juste du bonus !"
Elle tente une dernière fois de de s'extirper, de façon plus agressive, en me griffant, en se débattant. Mes coup deviennent alors cinglant et rapide. Il ne faudra pas longtemps, avant qu'elle abandonne, et se calme.

C'est le moment que je choisis pour relâcher mon étreinte, pour la reposer, pied a terre. Je lui ordonne d'aller au coin, de revenir vers moi quand elle sera prête, de s'excuser pour sa conduite, et de me demander à être punie pour cela. Les yeux écarquillés, elle s'exécute et se place au coin. Il faudra pas moins d'une dizaine de minutes à la jeune fille pour réussir à se placer devant moi.
Excuse -moi, j'ai été mauvaise, tu m'a prévenue et je n'ai pas écouté, je t'ai provoqué et aujourd'hui je mérite que tu me punisse.

A ces mots, je croise son regard, perdu dans le flot d'émotions du moment, un peu inquiète, mais enivré. Je lui fait signe de s'allonger en travers de mes genoux ce qu'elle fait sans rechigné. J'aggripe sa jupe, et la remonte, je prend soin de la bloquer dans l'élastique de celle-ci au niveau de sa taille. Ma main s'élève, avant que celle-ci ne s'abatte à nouveau sur sa peau, je lance une petite phrase d'accroche " tu l'aura assez demandé, la voilà " . Peau contre peau, la danse commence. En effet, pour sa première fessée la sorte a mis un tanga qui ne couvre que très peu ses deux globes. J'aperçois au passage déjà un jolie rose qui se forme. À l'inverse de ses sous-vêtements je ne fait pas dans la dentelle. Je reprend au même rythme où j'avais cessé l'échauffement. Et sans attendre, la rosé s'intensifie. Je travaille par cycle de fessée de 2 min environ. Chacune entrecoupé de sermonage. Chacune destiné à un méfait que j'avais noté. Les provocations étaient crescendo, tel un mime, je suivais donc la même ascension avec l'intensité.

Elle tiens le coup, ne bouge plus. Encaisse chaques réprimande et chaques volées sans broncher. Seule ses fesses se crispe à chaque fin de phrase annonçant l'enfer. Mais la, je viens de la sermoner pour son attitude d'hier soir au téléphone. Elle le sait, je lui avais promis une cinglé Spéciale pour se " mais ferme la, tu va rien faire du tout enc....". A ce moment là, ses bras viennent autour de la jambe gauche, elle sert très fort, son corps entier se crispe. Elle est au bord de craquer. Je lance l'assaut final, l'intensité est énorme, elle n'aimait pas les instruments, choses que je respecte. Mais je lui avais promis que m'a main la calmerais tout autant, et c'est ce qui se passe. Les impacts se produise à intervalles très cours. A gauche a droite, sur le haut des cuisses, je n'épargne aucune zone. La couleur vire rapidement à l'écarlate. Son corps pourtant déjà tendu, se crispe d'avantage. Ses bras entourant ma jambe, serrent si fort que je reçoit des fourmis dans le pied. Ses pied, battent l'air au même rythme que mes mains cingle sont postérieure. Lorsqu'un cri jaillit du plus profond d'elle, je sais que c'est fini. Je decélère et fini en petite caresse.
Je la laisse la affalé sur moi un instantw avant de la relever et de l'envoyer au coin, mains sur la tête et jupe relevé. La tête posé contre le mur.

Au bout d'un moment, je me lève et vais vers elle, me baisse et retire doucement sa culotte. Pour finir par retourner à ma place. Anne tu peux revenir ici s'il te plaît. Elle se retourne le regard interrogateur mais s'approche de moi. Elle est planté la. Son esprit se fait un tas de film, la tension fait un bon. Son coeur s'accélère a nouveau.
"Allez en position mademoiselle", venait couper ses pensées. Un air horrifié et un regard inquiet foudroye son visage. Presque au ralenti elle se remet en position. Tout de suite elle aggripe à nouveau ma jambe. Sans un mot ma main qui était avant un instrument de châtiment, se transforme en instrument de caresses. Mes mains sont entrain de tendrement effleurer ses fesses. Je sort de ma poche une crème rafraîchissante après fessée. J'en applique délicatement, dans le plus grand silence. Elle est surprise, et relâche entièrement son corps. La crème rafraîchit la brasier.
Elle avait compris la leçon et n'avais plus provoqué, sans quoi elle aurait eu une dernière danse.

Je la bascule et viens la mettre en position assise sur mes genoux. Je rapproche sa tête de mon épaule et sans un mot, je la caline. Elle se blottie contre moi je sent lentement sa respiration et son rythme cardiaque descendre. Son corps tremble légèrement.

Sa tête doucement se lève, nos regard se croisent. Elle venait d'être punie pour la première fois. Elle me fixait et je la fixais. Rien ne pouvais venir briser ce moment. Je suis fièr de toi, maitenant tu sais ce que tu risques si tu n'est pas sage. Un petit sourire, et nos regard continuait inlassablement.