Une fessée à la plage

Une fessée à la plage

Par PetitePuce

Voici une histoire approximativement 20 % réelle / 80% fictive.

UNE FESSÉE À LA PLAGE

Un jour, mon fesseur m'a demandé de lui raconter comment j'imaginais la FESSÉE DE MES RÊVES.
Et voilà que je me mise à lui raconter une histoire bien dégoulinante de romantisme.
Un coucher de soleil, l'océan à perte de vue, le bruit des vagues, une fessée sensuelle à la main...
Il leva un sourcil et me fit un sourire.
— En plus, ça nous fera des vacances, j'ai vraiment besoin de me détendre.
Nous n'étions pas un couple, c'était inapproprié de lui demander cela. Mais quand on est une chipie, on peut se permettre de dire tout et n'importe quoi.
— Tu veux que je t'emmène en vacances ? Rien que ça...
— Oui.
Il n'a pas vraiment dit oui, il n'a pas vraiment dit non.
Toujours est-il que quelques semaines plus tard, il me fit une belle surprise : il m'emmenait une semaine dans le Var. Je lui sautai au cou tellement j'étais contente.


Le lendemain soir de notre arrivée là-bas, il m'emmena dîner au restaurant. C'était une table cotée, et l'ambiance me semblait un peu guindée.
J'avais mis une petite robe noire et lui aussi s'était bien habillé pour l'occasion. Il portait une chemise blanche, et il sentait le parfum pour homme.
À un moment donné, il commanda du vin, et cela déclencha une petite dispute entre nous. Il ne voulait jamais que je boive d'alcool ou alors juste un petit doigt de rien du tout.
— C'est non ! Tu ne tiens pas du tout l'alcool.
Il avait dit cela fermement, en me regardant d'un air strict.
Je boudais un peu, en mangeant mon bar grillé avec son tian de légumes provençal.
Je lui pardonnai lorsqu'il me laissa piocher avec ma cuillère dans sa mousse au chocolat.
Nous sommes sortis du restaurant main dans la main. Une légère brise faisait onduler ma robe, et je m'assurais de temps en temps avec les mains que mes fesses ne se découvraient pas.
— Ma puce... Écoute-moi bien. Depuis que nous sommes arrivés ici, ton comportement est plus que limite. Tu m'as déjà désobéi plusieurs fois, et ce soir tu te mets à bouder... Je t'ai déjà dit que pour toi l'alcool c'était non... Quand je dis non, c'est non, je ne devrais pas avoir à te le répéter dix fois ! Et comme toujours, tu insistes, tu réponds... Je ne peux vraiment pas tolérer cela.
Je n'en menais pas large pendant qu'il me réprimandait. Je savais qu'il avait raison. Il avait tout fait pour me faire plaisir, et je m'étais vraiment mal comportée.
Nous arrivâmes sur la plage.
— Ici, c'est parfait pour te donner la fessée !
— Quoi, une fessée ? Ici, maintenant ? Mais si quelqu'un passe par là ?
— Il fait nuit, et il n'y a plus personne... De toute façon, j'en assume pleinement la responsabilité, Manon. Si on nous surprend et bien tant pis. Ce ne sera pas de ta faute, tu ne choisis pas d'être punie. En revanche ça pourrait m'attirer des problèmes en effet, étant donné que tu as vingt-deux ans... Mais c'est mon devoir d'agir tout de suite. Tu mérites une bonne correction et tu n'y échapperas pas ! Tu as bien compris ?
— Oui j'ai compris...
— Et je te l'ai déjà dit cent fois, au moment de la fessée, tu dois m'appeler Maître.
— Oui Maître.
Je trouvais cela beaucoup trop risqué. Je me voyais déjà au poste de police en train d'expliquer notre affaire. Je l'imaginais déjà derrière les barreaux à cause de moi. Je soutiendrais mordicus que cette fessée ne fût point consentie, tellement il eût été davantage humiliant de reconnaître que je la voulais vraiment...
Nous vérifiâmes qu'il n'y avait personne à l'horizon. Le risque était vraiment minime. Seule la lumière de la lune éclairait les lieux.
On se tenait par la main, ou plutôt il me tirait par la main.
— Pourquoi tu traînes comme ça ? Allez !
— J'aime pas avoir les pieds tout plein de sable...
Il râla un peu, avant de me soulever par les aisselles pour me porter comme une princesse.
Nous nous dirigeâmes vers un coin encore plus isolé, où il me déposa par terre.
Il me plaça ensuite sous son bras, et souleva le bas de ma robe. Puis il baissa ma culotte d'un geste lent, jusqu'à mi-cuisses. Une brise rafraîchissante caressa mon derrière dénudé. Il m'administra trois grandes claques sèches et bien sonores sur mes pauvres petites fesses nues.
— Aaaawww ! Awwww ! awwww !
Ensuite il s'agenouilla, et posa une serviette pliée sur le sable.
— Tu vas te mettre à plat ventre.
Il m'aida à prendre la position requise, les fesses nues surélevées.
— Voilà que tu m'obliges encore à te corriger... Je vais t'apprendre à obéir, tu vas voir !
J'ai senti une main sur le bas de mon dos et une autre sur mes fesses. Ensuite il commença ma fessée.
CLACK ! CLACK ! CLACK !
Les claques étaient régulières, et alternaient gauche et droite. Entre les coups, je sentais le vent qui offrait à mes fesses nues un opportun rafraîchissement. Le son des vagues qui s'échouaient sur le sable mouillé rendait l'ambiance paradoxalement très relaxante.
J'agitais les pieds en guise de protestation, en poussant de légers gémissements.
De temps en temps, il posait sa grande main sur toute la surface de mes deux petites fesses et les caressait.
On était bien, à partager ce moment privilégié. Mes fesses commençaient cependant à me piquer. J'essayais alors de les protéger - un réflexe. Il bloqua alors mon poignet avec fermeté.
— Arrête ce cirque, et tends les bras devant toi.
Je m'abandonnais alors à cette fessée les bras tendus, et les mains brassant le sable.
CLACK ! CLACK ! CLACK !
— Pardon Maître ! Je recommencerai plus !
CLACK ! CLACK ! CLACK !
— Ta punition n'est pas terminée Manon...

Tout à coup, j'ai entendu un homme dire "Bonsoir Monsieur". Le cauchemar !
Quelqu'un était là, et devait avoir une vue plongeante sur mes fesses toutes roses. Je ne savais plus où me mettre.
Mon fesseur lui répondit de suite :
— Bonsoir.
Les claques se sont arrêtées, et la main de mon fesseur était restée posée sur mon postérieur, sans doute pour protéger mon intimité des regards indiscrets.
— La jeune fille n'a pas été sage ?
— En effet, la jeune fille n'a pas été sage. Je suis désolé de vous avoir imposé cela, mais il était urgent de corriger cette demoiselle.
— Ne vous en faites pas pour moi, j'ai l'habitude Monsieur. J'ai la même à la maison...
Profitez-en, c'est la pleine lune !
Le monsieur fit alors quelques pas devant moi, et je le perdis ensuite de mon champ de vision. J'étais un peu perturbée et me sentais terriblement honteuse.
La fessée continua, mais elle touchait à sa fin. Il me donna encore quelques claques.
— Que cela...
CLACK !
— te serve...
CLACK !
— de leçon !
CLACK !
Il m'a ensuite reculottée et je suis restée à genoux sur le sable, à me frotter les fesses qui étaient chaudes et endolories.
Je remarquai alors que le Monsieur s'était en fait arrêté à quelques mètres de là pour regarder le spectacle. Il avait un grand sourire aux lèvres. Il semblait avoir apprécié ce qu'il avait vu. Je me sentais terriblement embarrassée qu'un témoin ait pu à la fois voir mes fesses, assister à ma fessée, et fait des commentaires désobligeants à mon égard.
J'attrapai mon sac et la main de mon fesseur pour partir au plus vite.
Le Monsieur s'adressa alors à moi :
— On fait moins la fière quand on a les fesses à l'air...
Mon sang ne fit qu'un tour, j'avais envie de le tuer. Mon fesseur serra ma main dans la sienne, et me chuchota de ne pas faire attention.
— Punie comme ça devant des passants, avec une bonne fessée...
Je ne pus m'empêcher de répondre :
— Oh c'est bon, la ferme !
Nous commençâmes à nous disputer tous les trois.
— Je vous en prie Monsieur, certes elle a reçu une fessée, mais ce n'est pas une raison pour l'humilier.
— Écoutez Monsieur, je fais les commentaires que je veux... Si vous n'êtes pas content c'est pareil !
C'est là que mon fesseur s'est énervé. L'homme s'est mis debout et ils ont commencé à se battre comme dans les films. J'ai eu très très peur à ce moment là. C'était de ma faute, car tout ce qu'il voulait était sauver mon honneur.
Mon fesseur lui asséna un coup de poing qui fit tomber l'homme à terre. Je pouvais voir le sang couler sur son visage.
L'homme leva la main et balbutia une vague excuse en signe de rédemption.
J'étais incroyablement fière de ce que mon fesseur avait fait pour me défendre.
Nous avons alors pris la direction de l'hôtel qui était à une dizaine de minutes de là.
— Ça va ma puce, tu n'es pas trop choquée par ce que tu as vu ?
— Non, non...
— Ça s'appelle rendre justice, Manon. Exactement comme la fessée que tu as reçue tout à l'heure.
Il semblait avoir mal à la main. Il la frottait et semblait ruminer sa haine envers cet homme qui m'avait manqué de respect.
Une fois remontés dans notre chambre, je l'ai pris dans mes bras et nous sommes restés enlacés comme ça, pendant un moment.
Après, il m'envoya au coin, la culotte baissée jusqu'aux genoux pour que je médite un peu sur mon attitude. Je n'ai pas pu m'empêcher de me retourner une fois - ce qui m'a valu une claque supplémentaire - parce que c'était la toute première fois que mon Maître se baladait près de moi en caleçon. C'était quand même beaucoup trop tentant.
J'avais aussi vraiment du mal à réfléchir. Je m'inquiétais trop pour lui et sa main. J'ai pensé qu'il faudrait peut être que je lui fasse un aftercare, avec des glaçons et de la crème...