Employée et ses complices mérite une bonne punition en public

Employée et ses complices mérite une bonne punition en public

Par pedrosito2020

Employée et ses complices mérite une bonne punition en public


M Lepetit responsable de la sécurité

Installer dans mon bureau pour remplir des dossiers j’entends frapper à ma porte, vous pouvez rentrer c’est la prof d’informatique qui rentre belle jeune femme de vingt-huit ans qui commence ca deuxième année en enseignement ici avec ses décotés qui mettent sa craque de sein toujours en valeur, sans compter ce cul superbe dans ses robes qui sont toujours très courte et prête à lever et nous laisser paraitre ses fesses au moindre petit courant d’air. Les cuisses sont d’une beauté à couper le souffle, avez-vous un problème Mlle Proulx à cette heure de la journée que vous veniez entre deux cours ici.
Oui me répond -elle et elle commence par m’explique qu’elle vient de s’apercevoir ce matin que dans le local d’informatique et photo en ouvrant l’armoire qui était encore sous clef il manque deux portables et deux appareilles photo ce matin en me rendant à mon local, le local et l’armoire qui contient ces objets étaient toutes les deux bien barré, vendredi en finissant le dernier cours en après-midi elle a bien fermée les portes du local et de l’armoire et les a verrouiller et revérifier pour être sûr comme elle fait à toute les fois qu’elle quitte la dernière me dit-elle.
D’après vous il y aurait eu vol dans ce local en fin de semaine et sans aucune infraction et qu’une personne aurais pu sortire des appareilles en possédant une clef du local et de l’armoire et cette personne aurais pris le temps de bien les refermée a clef avant d’en sortir avec la marchandise.
Elle me répond que oui et dit qu’elle doit remonter au deuxième ses étudiants sont seul, remercie Mlle remonté à vos occupations, je m’en occupe je vais faire mon enquête et je vous redonne des nouvelles plus tard. La première chose que je regarde sur les caméras, celle dans le couloir de l’étage de local d’informatique je m’aperçois que dans le début de la nuit de lundi les lumières de sécurité qui normalement son alunées ont été fermé, et sur la caméra extérieur ouest on distingue une silhouette qui ouvre la porte et rentre et ressort les mains vide quelque secondes plus tard j’avance la vidéo plus loin dans le système de caméras et découvre avec d’autre caméras d’autre lumières fermées dans les escaliers et le couloir du premier en bas, et d’autres mouvements à la porte l’entrée du côté ouest, je fais une sauvegarde des images des trois cameras que j’ai visionné et je garde cela en suspend pour l’instant pour pousser mon dossier plus loin.

Le lendemain après-midi vers les 14h30 un commerçant vient me voir avec une des deux appareils photo disparues bien identifier au nom de l’institut et me compte que deux filles se sont présentées hier dans l’après-midi coiffées chacune d’une casquette et elles portaient des verres fumée pour vendre cet appareille-là. Une des deux me dit qu’il l’a acheté parce j’avais repéré l’identification de L’institut même si elles avait grafigner en passant l’appareil a la lumière infrarouge on distingue bien l’inscription, le commerçant me le rapportait pour signaler le vol.
Mais avec sa caméra de surveillance il a des images des deux filles mais on ne peut identifier ni l’une ni l’autre de ses filles. Je lui demande avez-vous un peu de temps à me consacré, j’ai une de mes collègue qui devrait être ici dans quelques minutes avec une des deux employées qui travaillait en fin de semaine durant la nuit qu’on soupçonne qu’il aurait eu un vol et qu’il pourrait peut-être nous éclaircir.
Il me dit qu’il est prêt à nous aider sans problème, je me lève et lui demande s’il veut bien se cacher dans le bureau du directeur quelques instants, juste a côté du mien, que je le demanderais quand les deux employées seront dans mon bureau. Ma stagiaire Mlle Letarte arrive avec mademoiselle Faucher frappe à ma porte et rentrent toutes deux dans mon bureau, furieuse de s’être faite réveiller parce qu’elle dormait vue son travail de nuit dans l’institut mademoiselle Faucher me demande c’est quoi qui nécessite un si rapide déplacement. Calmer vous Mlle j’ai quelque chose à vous montrer je sort l’appareille photo de mon tiroir de bureau et lui demande si elle la reconnait cet appareille-là, ça réponse fus un non instantané. Il en existe des milliers dans le monde des appareilles semblable et qu’elle ne sait rien de celle-ci rajoute-elle. Je m’excuse et lui demande pardon de m’attende un petit moment je droit aller dans le bureau juste à côté et que ça ne sera pas bien long.

Je reviens vingt secondes plus tard avec le commerçant et Natacha devient blanche ma stagiaire Mlle Letarte Claude de son prénom demande mademoiselle Faucher êtes-tu êtes malades Natacha tu parais bien pâle on peut t’appelez l’infirmière si tu veux bien, elle dit non qu’elle va bien. C’est qui cette homme nous demande-elle, le commerçant lui répond tu ne te souviens pas de moi hier c’était toi et avec une autre fille un peu plus jeune que vous qui êtes venu dans ma boutique avec l’appareille qui est sur la table en avant de vous. Natacha nous dit que c’est impossible qu’elle ce soit rendu dans sa boutique elle dormait dans l’après-midi hier.
Le commerçant sort une petite carte mémoire de sa poche et me demande si on peut la regardé sur mon portable je l’installe et des images apparaissent C’est deux filles qui se tiennent dos à la caméra et se tienne la tête basse toutes les deux intentionnellement, une a la même couleur de cheveux que Natacha et les cheveux attaché et qui ressorte à l’arrière de la casquette et descende au milieu du dos la même longueur que ceux de Natacha l’image suivante on distingue très mal une tache qui ressemble à un petit tatouage qui ressort sur l’épaule droite au-dessus du t-shirt de la fille de l’image.

Je demande a Natacha de se retourner et de nous montrer son épaule droite sous sa petite robe pour vérifier elle refuse je m’approche et descend le tissu qui recouvre l’épaule et on aperçoit bien un tatouage mais il semble légèrement plus gros que sur la vidéo, c’est toi qui a participer au vol ou ta collège ou les deux dit nous la vérité. Natacha me dit Laurie ma collègue en possède un elle aussi un tatouage c’est un petit soleil moi je n’ai rien à faire dans cette histoire, mais je lui dis dans les images de nos caméras ici celle qui est dehors de l’institut et qui est diriger vers la porte ouest, on voie très bien la porte ouvrir et les cheveux de la personne qui la ouverte apparaisse sur le côté de la porte et fait entré deux autres personnes à l’intérieur.



Je crois que votre collègue Mlle Laprise a les cheveux aux épaules, on perd notre temps avec ces histoire vous étiez que vous deux a travaillez cette nuit-là donc les deux sont responsable et vous connaissez très bien le règlement de cette institut alors on va prendre les moyen pour le savoir le papier qui est aux centre de mon bureau c’est une copie de la plainte que je me prépare à signer et à faire parvenir à la police mais ma chère Natacha pour l’instant vous enlevez votre robe ici dans mon bureau je vais m’organiser pour vous délier la langue.

Natacha me dit M Lepetit j’ai pas à être punis et en plus devant un étranger et des collègue de travail c’est injuste je donne une forte claque sur le coin de mon bureau ce qui l’a fait sursauter en disant enlève cette robe c’est moi qui me charge de décider qui seras puni au pas ici au même moment Mlle Letarte ma stagiaire qui est derrière elle prend la fermeture éclair à l’arrière de sa robe et la descend jusqu’au bas du dos Natacha se croise les bras pour retenir sa robe petite et elle me dit, je ne veux pas enlever ma robe c’est le seul vêtement que je porte, quand je me suis fait réveiller par Claude elle m’a dit que ça pressait on avait une réunion d’urgence pour cette après-midi j’ai enfiler seulement cette robe et laver mes dent et placer mes cheveux le mieux que j’ai pu pour venir ici plus vite possible.

Je m’approche d’elle et lui descend ses petite bretelles de sur ses épaules qui se rend à la hauteur ses coude car ses bras sont croisés sur sa poitrine en lui disant je me fous de ta pudeur tu enlèves cette robe ici et quand on puni un étudiant ou le personnel la pudeur ne compte pas et tu as déjà vue par toi-même les punitions qui son infligé ici. Ok ne me toucher pas je l’enlève mais ôter vos sales pattes de sur moi me dit-elle, elle la retire se cachant toujours la poitrine. Mademoiselle vous nous aviez dit que vous aviez que cette robe sur le dos il vous reste toujours un string c’est moins gênant un peut maintenant placez-vous face au mur mains sur la tête je vous rappelle plus tard, l’autre fille Laurie arrive dans mon bureau et nous salut tous et elle s’aperçoit que Natacha sa collègue de travail est vêtu que d’un string et ses chaussures les mains sur la tête elle se demande ce qui arrive ici et pourquoi Natacha est dans cette tenue et avec cette étranger avec eux.

Mademoiselle Laprise vous êtes convoquer ici pour une affaire de vol qui concerne vous deux le méfait c’est produit sur votre période de travail et dans cette bâtisse vous étiez les seul ce soir-là et étant donné qu’on ne peut savoir la quelle de vous deux est la coupable qui a fait entrer les deux autres complices pour commettre ce vol vous êtes aussi coupable que mademoiselle Faucher donc je vous demande d’enlever vos vêtements et de rejoindre votre collègue face au mur. Laurie proteste dit qu’elle sait même pas de quoi on parle et qu’elle va être punie injustement et quelle ne veut surtout pas se dévêtir devant nous ses collègue de travail et cette étranger c’est une grave erreur de votre part rajoute-elle.

Je monte alors le ton en lui disant qu’elles sont suspendus toutes les deux de l’horaire de travail et d’obéir sinon c’est la police qui viens les cherchées. Natacha nous a compter le même romance il y a quelques instant il n’y avait que vous deux cette nuit-là et qui étiez responsable et pas d’autre et faut trouver la quelles de vous deux qui vous avez fait rentrés les cette nuit-là.
Laurie argumente dit qu’elle est innocente et qu’elle toujours du côté este du bâtiment c’est mon secteur depuis presque un an ce soir-là c’est Natacha qui surveillait le côté ouest comme è tous les soirs. Je lui redemande très poliment d’enlever ses vêtements et de la fermer ici c’est nous qui pausons les questions. Laurie enfin enlève son t-shirt son short et garde sons soutien-gorge et sa culotte et va rejoindre Natacha toujours en rouspétant. Le commerçant contemple pour une dernière fois les deux superbe filles et nous dit qu’il a du travail a sa boutique et si on a d’autre question il reviendra, je lui donne la main et le remercie et je m’adresse aux deux punis mesdemoiselles on se transfert dans la salle des profs avancez on vous suit, redus dans la salle a la grande table je leur demande de prendre appuis sur leurs coudes et mettre leur mains a plat sur la table et ne bougez surtout plus. Les deux en positions fesses bien exposez je repose encore la question qui elles ont fait rentrée ce soir-là et je veux les noms, je vais chercher un paddle dans l’armoire et le dépose sur la table au côté de Laurie.


Elle se relève et me dit non pas ça je ne mérite pas cette punition là je lui donne quatre claques avec ma main en travers des fesses, ta position et ça presse ensuite je pose la main sur le postérieur de Natacha et lui demande si elle est prête et je commence à lui claquer les fesses avec ma main sans enlever son string ça ne changerais pas grand-chose string au cheville qu pas, le directeur rentre au même moment avec d’autre professeurs et regardent le spectacle je continus sans arrêter les claques jusqu’à temps qu’elle commence à crier et se mettre les mains sur les fesses pour éviter les coups, j’arrête pour qu’elle reprenne son souffle et reviens voire Laurie maintenant je commence à frapper de la même force et la même cadence les fesses de Laurie sur sa culotte mais en la maintenant par la taille avec mon autre main cette fois ci.

Après presque une minute soutenue à lui claquer les fesses et plusieurs cris et débattements j’arrête elle se redresse et se frotte les fesses je la fait reprendre sa position appuyez sur ses coudes mains a plat sur la table et je baisse sa culotte cette fois ci jusqu’aux chevilles et lui enlève pour mettre sa culotte avec le reste de ses vêtements que Claude avait transféré ici, ensuite je fais la même chose avec le string de Natacha qui elle se ramasse nue.
Je saisi le paddle et demande à l’assistante a M Ponge qui est venu nous voir dans la salle de tenir fermement les poignets de Natacha et je commence à frapper ses jolies fesses sans m’occuper de ses cris au dixième coup j’arrête elle commence à avoir les fesses très rouges et est en pleure des larmes coule sur ses joues et la table son nez coule elle renifle. Laurie c’est à ton tour de recevoir dix coups, si je n’ai pas mes réponses après je recommence la série de dix coups à chacune à tour de rôle que je vais continuer à vous rougir les fesses tan et aussi longtemps que je n’aurais pas ma réponse pour la responsable du vol et les noms de ceux que vous avez fait rentré ce soir-là.

Mme Desbiens l’assistante de M Ponge tien maintenant les poignets de Laurie je frappe à son tour ses fesses très rapidement jusqu’aux dixième coups et les poignets libre Laurie se redresse et se tient les fesses à deux mains elle pleure me regarde en disant qu’elle est innocente c’est une grosse erreur c’est injuste de ce faire traitez de cette façon qu’elle ne mérite pas cette punition-là. Je lui dis en position au je te frappe sur les mains direct et je lui donne deux petit coup direct sur ses mains qui frotte ses fesses elle reprend vite sa position. Mme Desbiens se déplace et saisie les poignets de Natacha je commence une autre série de dix coups mais au troisième coup Natacha crie ca suffit arrêtez c’est moi qui est fait rentrer les deux personne et débarré le local mais ça fait trop mal arrêtez, Laurie se redresse et me dit je vous l’avais dit que je n’avais rien à voir dans cette affaire la fessée que je viens de subir et le déshabillage c’est complètement gratuite c’est à cause de cette bitche-là. Je lui demande de remette sa culotte et ta robe, mais au lieu de remette sa culotte elle commence à claquer les fesses de Natacha avec force sans reprendre son souffle en lui disant par ta faute ma bitche je me suis fait claquer les fesses tu vas le regretter et elle n’arrête pas elle frappe avec rage c’est moi qui lui arrête le bras et lui demande de ce calmer Natacha elle est en pleure les fesses lui chauffe.

Le Directeur
Mademoiselle Laprise remettez votre slip on s’excuse c’est pas nous qui sommes en faute il faillais qu’on éclaircisse se mystère-là et on a pris les moyen qui s’impose pour se faire obéir, toujours les fesses a l’air et encore rouge devant nous tous Laurie trop enragé de s’être fait déshabiller et puni nous dit cette bitche-là j’espère qu’elle va être fouettée et humiliée en public devant toute l’institut, mais je lui dit calme toi et rhabille toi c’est la troisième fois qu’on te le demande on a pas fini avec elle.

Laurie remet son slip et va finir de s’habiller pendant ce temps j’ordonne a Natacha de reprendre sa position. Laurie enfin rhabillé, elle s’installe face à Natacha de l’autre côté de la table en tassant M Desbiens et décide par elle-même de maintenir les poignets a Natacha sans que personne ne lui ai demandé et lui dit ta pas assez souffert à mon gout et d’être humiliée nue si le directeur veut me faire plaisir qu’il me donne le paddle je te jure que tu ressors d’ici les fesses en sang. Natacha elle lâche un cri tellement que Laurie lui serre les poignets avec force.

Laurie me dit commencez M. et me la ménagé surtout pas même si elle vous supplie d’arrêter n’arrêtez pas. Je commence à lui frapper les fesses a une bonne vitesse au sixième coup sur ses fesses Natacha crie me supplie d’arrêter elle fléchi les genoux et en pleure elle décide de nous donner les noms de ceux qu’elle a fait rentrer cette nuit –là.
C’est Doris Marquis et un gars qui se fait appeler Phil que j’ai fait rentrer ce soir-là nous dit-elle. Laurie lui dit tu voies ce n’était pas dur si tu l’aurais dit dès le début je n’aurais pas été humilié cul nu à recevoir des claques sur les fesses qui me font encore très mal et toi tu n’aurais pas mal a ton petit cul. Laurie nous demande à nous deux le directeur et moi Lepetit d’allé dans mon bureau qu’elle voulait nous parlez en privé sans que Natacha ou d’autre entendre je demande aux autre sur place de surveiller et averti Natacha qu’il lui est défendu de se rhabillé. Avant de partir dans mon bureau je la fait placer Natacha près de l’entrée debout et bras croisé dans le dos.






M. Lepetit
Installer les trois dans mon bureau Laurie commence à nous dire que si c’est la Doris quelle pense c’est la même qui fait un trafic de stupéfiant dans la cour de l’institut c’est une étudiantes de deuxième année et elle l’a aperçu a quelques reprises donnant des rendez-vous le soir autour de la résidence des filles. Laurie ma même conseiller d’aller reculer les caméras de surveillance de quelques jours vendredi soir vers 23h30 dans la cour aux alentours de la résidence. Je remercie Laurie et on s’excuse encore pour l’avoir dénudée et l’avoir punie ainsi et que pour cette nuit elle est remplacée, mais demain matin je veux qu’elle soit ici pour 7h00 et quelle vas assister M Lepetit et Mme Letarte moi je vais libérer Natacha et lui redonnant ses vêtements pour ce soir et je lui donne rendez-vous à 7h00 demain matin pour la suite de sa punition.