Une embarrassante punition

Une embarrassante punition

Par PetitePuce

Cette histoire est une fiction totale (et heureusement ! )

Une embarrassante punition

Ce soir là, mon homme avait invité un couple d'amis à lui à dîner à la maison. Il m’a prévenu qu’ils étaient « à cheval sur les bonnes manières », « d’une autre génération », et que j’avais « intérêt à bien me comporter ».
Il s'était occupé de tout, et je n'avais eu qu'à jouer l'inspectrice des travaux finis - « Non la nappe bleue ça ne va pas du tout, oh non pas encore de la viande rouge, beurk ! » - Mes remarques ne lui ont pas plu, et j'ai été punie.
Quand nos invités sonnèrent à la porte, je me tenais debout face à un coin de l'entrée, la culotte baissée juste au dessous des fesses.
Je n’avais pas eu l’autorisation de me reculotter, et je devais m’estimer heureuse de ne pas avoir reçue de fessée étant donné mon comportement inadmissible. Ainsi mes fesses d'une blancheur immaculée étaient exposées à la vue des visiteurs, et j’étais extrêmement gênée à cette idée. Qu’allaient ils penser de moi, surtout pour une première impression ? Je n'en menais pas large, et tentais de me faire toute petite, alors qu’ils échangeaient des amabilités.
— Quel charmante maison ! Oh tiens, quelqu’un n’a pas été sage ?
— Entrez, entrez... Je suis désolé, j'ai dû punir Manon...
— Ah bah ça alors...
— Quelques mots de travers seulement, mais je ne veux rien laisser passer.
— Tu as très bien fait ! Nous cautionnons tout à fait ce genre de discipline.
J’essayais de cacher mes fesses avec une main.
Mon homme est venu m’attraper la main, l’a calé dans mon dos, et m’a donnée une claque sur les fesses qui a résonné dans toute la pièce.
— Ouille !
— Oh ça ne sert à rien de te cacher, assume tes bêtises.
Cela m’a vexée encore davantage. Il a aussi baissé un peu plus ma culotte au passage, en maugréant que je l’avais remontée en douce.
Heureusement la punition a été levée au bout de quelques minutes. J’ai rejoint nos convives, la tête baissée, le rouge aux joues.
Ils m'ont alors posé des tas de questions et fait des remarques désobligeantes :
« Alors, comme ça on a été punie ? » « voilà ce qui arrive aux vilaines filles» «j’imagine qu’après notre départ, elle va recevoir une bonne fessée » «il te punit pour ton bien, tu sais » etc
La Madame a dit à un moment donné "mais vous ne voyez pas que vous l'embarrassez, elle est toute rouge" mais les Messieurs ont continué à parler entre eux de discipline domestique sur un mode très sérieux.
— Quand Manon est désobéissante ou insolente elle reçoit habituellement une bonne fessée.
— Et c’est efficace ?
— Oh que oui ! Il n’y a que ça de vrai pour la remettre à sa place. Elle devient alors toute sage et obéissante. Vous la verriez me demander pardon la culotte encore baissée, ses fesses aussi rouges que ses joues. Si seulement elle pouvait être tout le temps comme ça !
Ils se mirent à rire tous ensemble.
A l’écoute de ses insanités, je me suis mise à bouder, ce qui m'a valu un avertissement et une menace d’aller refaire un tour au coin.
Nous avons mangé, puis nous nous somme levés pour aller dans le petit salon.
Mon homme a alors annoncé que je devais aller au lit un peu avant leur départ, car j'avais une heure de coucher en semaine.
J’ai osé répondre que c'était « injuste ». Je sais bien que je n’aurais pas dû dire ça, mais c'était plus fort que moi.
— Tu veux vraiment une fessée, c'est ça que tu veux ?
— Mais…
— Excusez-la, je ne sais pas ce qu’elle a ce soir…
Et là je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai jeté de rage mon verre de champagne par terre, qui s’est cassé sur le parquet.
Mon homme s’est alors dirigé, d’un pas rapide, vers le mur à côté de la porte. Il a décroché le martinet de son clou, et il est revenu avec cet instrument de malheur, en poussant un soupir de désolation.
— Et dire que je suis obligé d’en arriver là…
Son regard était grave, sévère, déterminé. J'ai balbutié des excuses, mais c'était trop tard. Nos invités ne souriaient plus et semblaient montrer enfin un peu de compassion.
— Je m'excuse mais je vais devoir la corriger, ici et tout de suite. Ça lui apprendra.
— Nous comprenons.
Il m'a prise par le bras et m'a positionnée penchée sur le dos du canapé. J'ai senti le bas de ma robe se soulever, puis ma culotte descendre brusquement jusqu’aux genoux. Je me suis sentie si vulnérable, les fesses à l’air aux yeux de tous.
— Non… s’il te plaît…
Puis il m'a fouettée impitoyablement. Ma culotte a commencé à prendre la direction de mes chevilles, à force de me dandiner sous les coups.
Shlack Shlack Shlack !
— Une fessée devant tout le monde, voilà ! Que je t’y reprenne à te comporter de cette manière !
Shlack Shlack Shlack !
J'ai beaucoup supplié, "pas devant eux" "pardon, je serai sage maintenant promis" , mais rien à faire. Qu'est-ce que j'ai eu honte !
C'est en larmes et le fessier rougi, toujours placée dans cette humiliante position, la main de mon homme posée sur mon dos que j'ai dû présenter mes excuses à nos invités.
— Je vous demande pard... SNIF pour mon comport.. SNIF
— Plus fort, nous n'avons pas bien entendu.
— Je vous demande pardon pour mon comportement ! SNIF SNIF
— Bien. Tu peux te rhabiller.
J’ai maladroitement remonté ma culotte, à toute une vitesse et sous leurs regards condescendants et réprobateurs.
J’ai dû aller remettre le martinet sur son clou avant de pouvoir frotter mes fesses et aller m’asseoir, un peu à l’écart.
La dame est venue vers moi et tenté de me consoler, mais elle ne m’a dit que des banalités. Que c’était finiiii, que je devais me sentir mieux après ma fessée. Que ouiiiii, ils avaient vu mes fesses, que ouiiii, ils m’avaient vu être fessée, mais ça me serait salutaire car je réfléchirai deux fois à présent avant de désobéir effrontément devant des gens. L’important, c’était que j’avais bien appris ma leçon grâce au martinet. Non, on ne doit désobéir, être insolente ou faire des bêtises.
— Allez, entre nous, cette fessée déculottée n’était elle pas bien méritée ?
J’ai baissé les yeux et pris une petite voix.
— Si.
— Très bien.
Ils ont tous pris un air satisfait.
Après ça nos invités décidèrent de prendre congé.
Avec mon homme nous sommes revenus au salon, il m’a installée à plat ventre sur ses genoux pour me mettre de la crème hydratante sur les fesses. Il a en étalé partout, et a bien insisté sur l’intérieur des cuisses.
— Ça t’as beaucoup plu à ce que je vois…
— Mais pas du tout, j’avais le safeword sur le bout de la langue mais impossible de m’en rappeler…
— C’est cela, oui.
Il s’est mis à rire.
— Mais si… franchement ils sont graves, ces gens. Ils en ont fait beaucoup trop…
— Bon allez ça suffit. File dans la chambre, mets-toi toute nue, et attends moi bien sagement. J’arrive dans deux minutes.
Suite censurée xxx