Un étudiant sous tutelle 2ème épisode

Un étudiant sous tutelle 2ème épisode

Par Olivier34

Comme je vous l’ai dit, si la magistrale fessée que Bernard m’avait infligée pour me punir de ma désobéissance avait été la première de ma vie, elle ne fut pas la dernière. Mais surtout, cette fessée inaugurale fut pour moi une révélation. Au-delà de la douleur physique, vite passée, et de l’humiliation, elle moins vite oubliée, je me rendis compte que Bernard m’avait apporté quelque chose que, confusément j’attendais. Ce qui me fis en prendre conscience, c’est qu’à aucun moment je ne lui en voulus. Bien loin de concevoir à son endroit de la colère ou du ressentiment, j’éprouvai plutôt de la reconnaissance. Chaque fois que je pensais à cette fessée, je me disais que je l’avais méritée, que j’en avais besoin et que Bernard avait eu raison de me la donner. À vrai dire, nous étions parfaitement complémentaires. Bernard était très dominateur. J’avais immédiatement perçu le plaisir qu’il éprouvait à me déculotter et à me fesser, mais peu à peu, je réalisai que je n’éprouvais pas, moi, un moindre plaisir à me soumettre à son autorité et à subir sa loi.

Cette mémorable fessée fut donc suivie de beaucoup d’autres. Je n’eus aucun besoin de les provoquer. Vivre à deux dans un petit appartement, même si l’on s’entend bien, ce qui était le cas, est source de multiples frictions et entre mes résultats universitaires médiocres et les petites négligences domestiques, les prétextes ne manquèrent pas à Bernard pour m’infliger des châtiments corporels auxquels je me prêtai sans la moindre réticence, ce qu’il avait, lui aussi, parfaitement perçu. Et puis je fis une autre découverte, non moins étonnante. C’est que la fessée provoquait chez moi une vive excitation sexuelle. J’en fus très surpris car, étant exclusivement attiré par les filles, n’ayant par conséquent aucune disposition pour les relations homosexuelles, je n’aurais jamais imaginé qu’une fessée administrée par une main masculine pût engendrer chez moi le moindre émoi sexuel. Or ce fut le cas. Parfois, c’était même avant que la fessée ait commencé, alors que je me déculottai sur l’ordre de Bernard, que j’avais une érection. Bernard ne pouvait pas ne pas s’en apercevoir, évidemment, mais il ne faisait aucune remarque. Lui aussi était purement hétérosexuel. Certes, il lui arriva bien une fois ou l’autre, alors qu’il me fessait, de prendre ma verge dans sa main ou de glisser ses doigts dans la raie de mes fesses, mais c’était plutôt une manière de me signifier qu’il était maître de mon corps et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait. En vérité, Bernard aimait la fessée pour la fessée. Quand il la donnait, peu lui importait que le postérieur châtié fût masculin ou féminin. L’important pour lui était de dominer, de maîtriser et d’humilier l’autre. Je crois même que, bien qu’hétérosexuel comme moi, il éprouvait une plus grande volupté à fesser un homme qu’une femme parce qu’il considérait qu’être fessé par un homme est plus humiliant pour un homme que pour une femme : l’homme étant supposé être viril, la fessée le déchoit de sa virilité, humiliation suprême que ne peut connaître la femme fessée dans la mesure où la nature féminine semble destinée à la passivité et à la soumission.

Un peu plus tard dans l’année universitaire, Bernard fit la connaissance d’une Américaine dont il tomba amoureux. Sheryl avait 25 ans, elle était blonde, vive, jolie et enjouée, extravertie et bavarde, en un mot terriblement sympathique. Elle et Bernard firent des projets de mariage et, au bout de quelque temps, elle vint s’installer chez nous. Partager un appartement avec deux garçons ne lui posait pas de problème même si l’exiguïté de celui-ci ne laissait guère de place à l’intimité. Nous sympathisâmes tout de suite. Elle me trouvait « mignon » et il est vrai qu’à l’époque, avec ma taille fine et mes abondants cheveux bouclés, il y avait pas mal de filles qui me trouvaient « mignon », et pas seulement ma copine Annick. Cependant, Sheryl me considérait comme un gamin. Comment aurait-il pu en aller autrement puisque Bernard continuait, lui aussi, à me traiter en gamin en dépit de mes presque 19 ans ? Et, bien sûr, ce qui devait arriver arriva. Environ trois semaines après que Sheryl se fût installée dans l’appartement, sous un prétexte quelconque, Bernard décida de me donner la fessée. Quand je dis un prétexte quelconque, je ne veux pas dire sans raison. J’avais effectivement fait une connerie, je ne le nie pas. Toujours est-il que Sheryl était là et que cela se passa en sa présence. Je n’avais jamais été fessé en public, je veux dire en présence d’un témoin, et là, pour la première fois que cela arrivait, voilà que c’était devant une fille, enfin, devant une jeune femme. Jamais je n’ai eu aussi honte de ma vie, inutile que je vous raconte en détail. D’autant plus qu’une fois la fessée terminée, Bernard ne m’autorisa pas tout de suite à me reculotter, mais m’obligea à me mettre à genoux pour lui demander pardon de ma conduite. Puis il m’envoya au coin, les mains sur la tête, afin que j’exhibe mes fesses rougies pendant dix bonnes minutes. De toute la soirée, je n’osai affronter le regard de Sheryl. J’avais l’impression que je ne pourrais le croiser sans y voir revivre la scène humiliante à laquelle elle avait assisté.

Le lendemain je me retrouvai seul à la maison avec Sheryl car je n’avais pas cours et Bernard était à l’hôpital. Elle me fit asseoir à côté d’elle sur le canapé pour me parler de ce qui s’était passé la veille. Elle s’était rendu compte de la honte que j’éprouvais d’avoir été déculotté et fessé sous ses yeux et elle voulait dédramatiser la chose. Elle me raconta qu’elle aussi avait déjà été fessée publiquement, alors qu’elle avait mon âge, donc il n’y avait pas si longtemps, et qu’elle ne s’était pas estimée déshonorée pour autant. Bernard, elle est moi formions désormais une petite famille. La fessée est un châtiment familial tout ce qu’il y a de plus naturel : quand on l’a méritée, on la reçoit et puis on n’en parle plus. Elle m’expliqua aussi qu’aux États-Unis, dans certains États, les châtiments corporels sont autorisés dans les écoles. Les élèves, même grands, y sont corrigés avec un paddle. Même chose dans les "fraternities" et les "sororities", c’est-à-dire les associations d’étudiants, des universités. Cette conversation avec Sheryl me fit beaucoup de bien.

Quelques semaines s’écoulèrent. Bernard partit pour faire un stage de quinze jours dans un hôpital d’une autre région et je restai donc seul avec Sheryl. Un vendredi soir, elle m’autorisa à prendre sa voiture pour sortir en boîte avec Annick, me faisant seulement promettre de rentrer à une heure raisonnable. Cependant, à une heure du matin, elle fut réveillée par le téléphone. C’était le commissariat de police qui lui demandait de venir me chercher. J’avais été contrôlé avec un alcootest positif et il n’était pas question que je ramène la voiture à la maison. Sheryl dut donc se rhabiller et appeler un taxi pour venir me chercher. Elle était évidemment furieuse. Au commissariat, elle n’hésita pas à me gifler devant le policier et la policière qui s’était occupés de mon cas. Sur le chemin du retour, dans la voiture, elle conduisit sans desserrer les dents. Une fois que nous fûmes rentrés dans l’appartement, je lui demandai pardon, je lui promis de ne plus jamais recommencer et je la suppliai de ne rien dire à Bernard quand il rentrerait. Après un instant de réflexion, elle me dit :

« Écoute, Olivier, je n’ai effectivement pas envie que cette affaire traîne encore pendant dix jours. Je n’ai pas envie qu’à peine arrivé, Bernard n’ait rien de mieux à faire que de te flanquer une raclée pour quelque chose qui sera alors de l’histoire ancienne. Cependant il est hors de question que tu t’en tires à si bon compte : tu dois être puni, et sévèrement. C’est donc moi qui vais t’administrer la correction que tu as méritée. Nous sommes bien d’accord ? »

Comment aurais-je pu ne pas l’être ? J’acquiesçai donc en baissant les yeux.

« Va me chercher ma brosse à cheveux dans la salle de bains », m’ordonna Sheryl.

« Ta brosse à cheveux ? Mais pourquoi ? »

« Tu ne t’imagines quand même pas que je vais te fesser à la main ? Je n’ai pas une main d’homme, moi. Je vais te corriger comme on le fait chez nous aux États-Unis. Toutes les mères de famille utilisent leur brosse à cheveux à cet usage ».

J’allai donc chercher la brosse à cheveux dans la salle de bains et la lui remis. Sheryl s’assit sur une chaise et me fit signe d’approcher.

« Baisse ton pantalon et ton slip », me dit-elle.

Je lui obéis. À demi-nu devant elle, j’avais déjà une superbe érection. Je rougis violemment, plein de confusion. Elle eut un petit sourire et me dit :

« Ne t’en fais pas, c’est une réaction normale, mais qui ne va pas durer. Tu peux compter sur moi pour la faire passer. Allonge-toi à plat ventre sur mes genoux ».

Gauchement je me couchai sur ses genoux, m’accrochant à sa jambe gauche pour rester en équilibre. Sheryl ne perdit pas son temps en préliminaires. La brosse s’abattit sèchement sur mes fesses. J’en fus suffoqué. Mais déjà elle s’abattait de nouveau. Sheryl me fessa sans pitié, bien décidée à me punir aussi sévèrement que l’aurait fait Bernard s’il avait été là. Sans attacher d’importance à mes cris et à mes supplications, elle s’appliqua à ne pas laisser un centimètre carré de la peau de mes fesses qui ne fût empourpré. Mon derrière nu était littéralement incendié. Je gigotais désespérément sur ses genoux et je chialait comme un môme. Sous l’effet de la douleur, mon érection avait depuis longtemps disparu. La fessée ne dura pas très longtemps, mais cela me sembla une éternité. Lorsqu’elle eut jugé mon châtiment suffisant, elle y mit fin et aussitôt se montra très tendre, presque maternelle. Elle caressa longuement mes fesses brûlantes comme pour étouffer le feu qu’elle y avait allumé. Elle me serra dans ses bras et m’embrassa tendrement :

« Allez, vilain garçon, c’est fini. Tu as été puni, on n’en parle plus. Va te laver les dents et au lit. Demain sera un autre jour. »

Et en effet le lendemain matin, rayonnante, guillerette, elle vint m’embrasser dans la salle de bains tandis que j’étais en train de sortir de la douche, comme si rien ne s’était passé.