Un câlin, un bisou…et une fessée

Un câlin, un bisou…et une fessée

Par PetitePuce

Un câlin, un bisou…et une fessée

Cette petite histoire sur la fessée en couple, et écrite depuis le point de vue du fesseur, est purement fictive

Contexte : couple qui télétravaille

Je suis concentré sur l'ordinateur, ça fait plusieurs heures que j'essaye de résoudre un problème assez compliqué pour mon travail. C'est le moment qu'elle choisit pour débarquer comme une fleur dans mon bureau. Il est dix heures, et elle se lève à peine. Elle est encore en petite tenue, les cheveux légèrement ébouriffés. Elle me regarde, ses yeux noirs et innocents semblent quémander une attention particulière.
J'ai peur qu'elle vienne me chauffer, ce n'est vraiment pas le moment.
Elle vient s'installer sur mes genoux sans même demander la permission, me fait un bisou interminable et me caresse la barbe. Ce n’est pas du tout le moment pour un câlin, mais bon prince, je me laisse faire. Il est vrai que ce n’est pas déplaisant.
Je lui rend son baiser, assorti d’une claque sur ses petites fesses, en lui lançant un regard sévère.
— Normalement tu dois attendre que je te donne la permission pour grimper sur mes genoux.
Elle baisse les yeux, honteuse.
C'est difficile de lui en vouloir, pour une raison qui m'échappe encore, elle me regarde toujours comme si j'étais l'homme le plus irrésistible du monde. Je ne vais pas me laisser attendrir aussi facilement, je sais bien qu'elle a besoin que je sois strict, intransigeant.
Je lui assène deux autres claques sur les fesses, davantage retentissantes et sonores que la première. CLAP ! CLAP !
— Allez au travail, file devant ton PC. Et mets une jupe d'abord, ne reste pas en petite culotte, ça ne se fait pas. Tu es en retard ce matin, tu mériterais que je te punisse... Profite de ma clémence, va, avant que je ne me fâche.
— Mais s'il te plaît on pourrait jouer plutôt, allez...
— C'est non, je dois travailler. Et je ne vais pas te le répéter dix fois, tu obéis tout de suite. Allez hop !
Elle râle, traîne les pieds, mais finit par obéir quand même. Je suis satisfait, je souris très largement, ma discipline fonctionne pleinement. Parfois un regard sévère, des mots bien choisis ou une simple claque suffisent pour la remettre à sa place. Je ne veux pas avoir à systématiquement lui donner la fessée.
Je peux enfin travailler.
Mais très vite je m'aperçois que ma petite puce est agitée, toute dissipée. Elle s'agite sur sa chaise et me pose des questions stupides. Mes regards stricts ne suffisent plus. Les menaces que je profère semblent tomber dans l'oreille d'un sourd. Ma main commence à me démanger fortement. Elle fait vraiment tout pour me déconcentrer...
— Viens, c'est bloqué, j'appuie sur la touche "escape" mais ça ne fait rien du tout, dépêche, j'en ai marre...
Cette demoiselle a besoin que je la remette sur le droit chemin. Il me faut faire preuve d'une implacable autorité, elle a besoin que je la mette sur mes genoux, que je la dénude, pour une bonne et traditionnelle fessée déculottée.
— Change de ton, veux-tu...
— Tu es trop nul !
Je n'en peux plus, elle m'énerve. Je lui lance un regard noir.
— Maintenant ça suffit ! Encore un mot, et c’est la fessée !
A présent, je ne pense qu'à voir ses fesses nues et offertes à ma main. Je veux la corriger, voir son petit derrière rougir, et qu'elle ressente la honte d'être punie en se tortillant sur mes genoux...
Et si jamais elle me désobéit effrontément encore, je vais la faire pencher sur mon bureau, baisser sa petite culotte rose jusqu'à ses genoux, et je lui donnerai dix coups de ceinture ! Les coups cinglants du cuir sur sa peau, mêlés de ses gémissements entre douleur et plaisir résonneront dans toute la pièce. Oui, c’est ainsi qu’elle doit apprendre à respecter mes règles, dans l'humiliation et la contrainte.
Sous cette impitoyable fouettée, elle se dandinera, me suppliera d'arrêter, me demandera pardon.
Elle tentera aussi de frotter ses fesses marquées de stries roses.
Et pour clore ce dramatique épisode, je la forcerai bien sûr à rester au coin la culotte aux chevilles, avant de venir me présenter des excuses dignes de ce nom. La tête baissée, à genoux...
Que je sente bien la repentance et la contrition.
Je voudrais ensuite l'entendre me dire qu'elle avait mérité cette fessée et qu'elle me promette de ne plus me désobéir.
Le risque, c'est que ses petites fesses nues et rougies finissent par me rendre complètement fou. Son désir pour moi atteindra son paroxysme, elle risque de vouloir ensuite que je lui fasse l'amour. Comme si j'avais le temps de faire ça, moi...
Je résiste un moment, mais je n'y arrive plus. Elle m'attend, me regarde avec cet air défiant et espiègle, comme pour me dire à quel point elle me désire. Elle fait du bruit avec un crayon, me regarde en rigolant. Je vais craquer.
— Viens ici tout de suite. Cette fois-ci c'est la fessée ! Je vais te donner une bonne leçon, et dire que tu m’obliges à en arriver là !
Je l’agrippe fermement par le poignet, elle se laisse glisser les pieds jusqu’à mon bureau. Sous ses yeux grands ouverts, je défais ma ceinture, lentement. Je la plie pour l’avoir bien en main. Le regard sévère, je pointe avec mon doigt le bureau pour qu’elle prenne sa position de punie.
J’entends alors, à peine audible, sa toute petite voix craintive :
— Oh non s’il te plaît…
Je n’en crois pas mes oreilles.
— Non mais je rêve, je t’avais prévenue. Baisse ta culotte immédiatement. Tu vas recevoir une correction bien méritée.