Spanking and farting in London

Spanking and farting in London

Par charliespankered

Un soir à Londres elle et moi passions la soirée dans un pub : et rien de tel que ces bières anglaises brassées sur place ou à proximité. Elle les apprécie particulièrement et en boit et en reboit encore, la dernière appelle la suivante ; même si ces bières sont légères, assez peu alcoolisés, leur effet au bout de quelques pintes se fait sentir.
Elle termine ébrieuse et dans cette situation qui ne lui est pas habituelle, nous n'allons guère dans les bars en France, elle se comporte de façon déplacée, interpelle les gens ; pas hostile, mais suffisamment caustique pour choquer les flegmatiques britanniques.
Sur le chemin du retour je lui promets une fessée. Arrivés au bead and breakfast elle me la réclame en riant .
« Demain matin. 
-Dégonflé. »
C'est que je considère que ça la marquera mieux quand elle aura repris ses esprits ; l'alcool l'aide à s'endormir rapidement après que je l'ai aidée à se déshabiller et à passer un pyjama.

Plutôt confuse au réveil, elle exprime ses regrets ; je lui rappelle ce qui l'attend, et elle a quand même un vague souvenir du verdict. Je m'assois sur le rebord du lit et d'elle- même elle vient se placer en OTK ; je baisse le pantalon de pyjama qui descend sans difficulté.

Seulement voilà : ces bières non pasteurisées peuvent avoir des effets sur la digestion ; au moment où je lève la main pour commencer une claquante déflagration différente du son qui aurait se produire m'arrête dans mon élan. Elle éclate de rire :

« Excuse-moi, chéri, c'est la bière.
-Tu es repoussante !
-Tant mieux, ça m'évitera cette fessée.
-Oh que non : tu vas commencer par aller ouvrir la fenêtre .»
Alors qu'elle amorce le geste de remonter son pantalon de pyjama, je lui ordonne de rester ainsi.
« Mais comment je vais marcher ?
- De la façon dont tu marchais hier soir en rentrant du pub. »

Il n' y a que quelques pas à effectuer ; elle baisse la tête en revenant vers le lit, se trouvant certainement plus ridicule encore vue de face dans cette tenue.

Je me lève au moment où elle est prête à de nouveau basculer en OTK et la plie sous le bras, bras de maintien :  under the arm . Mes narines seront ainsi moins exposées.

Je la corrige vertement, elle serre les fesses à chaque impact et lâche une salve lors de petites pauses que je m'accorde et lui accorde. Même le postérieur rougissant elle persiste à s'en amuser, comme d'une malicieuse contre- attaque, tonitruante et malodorante protestation.

« Je continuerai tant que tu continues. » j'augmente la vigueur et la cadence, double punition : "Et voilà pour hier soir, et voilà pour t'apprendre à ne pas te retenir pendant que je te fesse."

Ses réserves, proportionnelles à la quantité de bière ingérée, finissent pas s'épuiser. Elle me demande pardon pour tout, elle va prendre une douche qui finit de la dessouler ; je m'étais pour ma part lavé avant son réveil.
Nous nous habillons et descendons à la salle commune pour le p'tit déj', english breakfast.

Nous nous asseyons à côté d'un voisin de chambre, un Anglais venant visiter sa capitale. Je lui demande si nous n'avons pas fait trop de bruit en rentrant.
« Ah, répond-il (in English, of course), vous êtes vraiment rentrés très tard ; je pensais que c'était l'autre voisin qui ronflait, et sa femme qui voulait dormir encore un peu et qui claquait dans ses mains pour essayer de l'en empêcher.  Mais ils ne sont pas encore descendus.»

Je m'empresse alors de passer à un autre sujet, le faisant parler de Londres, de l'Angleterre ; pour ce qui est des Anglais je venais de découvrir ou de me faire confirmer en quoi consiste leur humour.