Prendre le thé

Prendre le thé

Par PlumeDeLune

Les deux amies, Margareth et Caroline, prenaient le thé en papotant dans le salon attenant à une belle véranda lumineuse et situé à l'arrière de la vaste maison :
- Quel joli chapeau vous avez là ma chère Margareth !
- Merci il s'agit en effet d'une nouvelle acquisition ! j'ai craqué tout de suite lorsque je l'ai vu dans la vitrine.
- Avec ces broderies sur le côté, il est d'un ravissement ! Mais votre époux James ne va-t-il pas être mécontent ? Je le croyais à cheval sur les dépenses.
- Oh il l'est en effet ! avec lui il ne faudrait jamais dépenser un sou. Alors que ce n'est pas comme si nous manquions d'argent. Les dernières affaires de nos deux associés de maris leur ont beaucoup rapporté !
- Qu'allez-vous lui dire dans ce cas ?
- Mais rien répondit-elle en riant, heureusement il n'est pas du tout intéressé par la mode, il suffira si tant qu'il pose la question que je lui dise que je l'avais déjà ! J'ai tant de chapeaux il ne peux tous les mémoriser !
- Et pour expliquer la disparition de l'argent ?
- C'est en effet là qu'il faudra avoir le plus d'esprit. Mais nos deux maris ne rentrent que ce week-end de leur voyage d'affaire, cela me laisse bien le temps d'inventer une dépense supplémentaire pour l'entretien de la maison. Panne d'eau, vérification du toit... je n'ai que l'embarras du choix. Mon mari n'ira pas chercher plus loin, il est d'un crédule !
En échangeant un regard complice, les deux amies pouffèrent. 
- S'il est comme le mien tu as raison. J'ai bien fait croire à Wills que c'était le chat qui avait fait tomber le vase de ma belle-mère. Je ne pouvais plus le voir ce vase si laid alors je t'avoue avoir un peu aidé le chat !
- Ah on leur fait croire qu'ils mènent nos maisons mais ils nous mangent dans la main. Il suffit de prétendre une petite fatigue, de faire une moue mignonne et ils sont à nous.
- Ce sont de bien pleutres gentilshommes !

Et soudain une voix grave et profonde s'éleva dans le salon, les faisant sursauter.

- Alors comme ça je ne suis qu'un pleutre  gentilhomme déclara Wills les mains sur les hanches.
Et James d'ajouter :
- Je crois bien qu'elles parlaient de nous deux !
Stupéfaites, les deux amies en devinrent muettes. Mais depuis combien de temps leurs maris étaient-ils là?...
Leur discussion faisait tellement de bruit qu'elles n'avaient rien entendu.
- Et nous qui voulions vous faire une surprise en rentrant plus vite de notre séjour. J'ai dit à James, tiens on est mercredi, je parie que nos deux belles sont chez toi pour le thé, après leur atelier de peinture.
- La porte de derrière était ouverte comme d'habitude et malgré mes recommandations, maugréa James.

Les deux amies ne disaient plus mot réfléchissant à la meilleure stratégie pour se sortir de ce très mauvais pas ou au moins ne pas aggraver leur cas.

- Je sais que ce n'est pas dans nos pratiques Wills mais là, la situation me semble grave.
- Oui tu as raison il est temps de remettre de l'ordre dans nos ménages. Je pense que nous avons été trop occupés ces derniers temps par nos affaires professionnelles, nous n'avons pas été suffisamment attentifs à nos épouses. 
- Il faut pourtant leur accorder l'attention qu'elles méritent pour ne pas les laisser tomber dans de tels écarts.
- Ce sera pourtant une première pour mon couple.
- Pour le mien aussi mais il me semble bien que c'est la seule chose à faire.
- Oui une bonne fessée voilà ce qui leur faut !

"Une bonne fessée !" les deux amies équarquillèrent leurs yeux mais elles n'eurent pas le temps de se poser plus de questions que leurs époux passèrent à l'action.

Les faisant se lever, en les prenant par la main comme pour une danse, ils prirent place dans les fauteuils et les basculèrent sur leurs genoux. Les tenant fermement d'une main par la taille.
C'est à ce moment là qu'elles réalisèrent, mais un peu tard qu'elles avaient dépassé les bornes !
- Oh James, je suis désolée commença Margareth, nous ne pensions pas ce que nous disions... il s'agissait seulement de se faire remarquer l'une devant l'autre...
- Je me doute répondit James en la regardant dans les yeux mais votre insolence, cet achat superflu, vos cachotteries... tout cela mérite bien une bonne fessée !
- Et aussi pour le vase que nous avait offert ma chère mère ! renchérit Wills à l'encontre de son épouse. 
Caroline marmonna quelques excuses.
- Croyez moi vos excuses seront plus sincères une fois votre derrière rougi.

Elles se débattirent un peu pour la forme mais elles savaient qu'elles étaient allées trop loin ! Et leurs maris respectifs semblaient bien décidés !

James était gaucher si bien qu'elles étaient positionnées dos à dos ou plutôt fesses à fesses, ne  pouvant voir l'autre qu'en tournant la tête.

Wills fit un signe à James,
- Prêt ? celui-ci acquiesa.
Tout en continuant de maintenir leur épouse par la taille, ils relevèrent le bas de leur robe dans leur dos et baissèrent leurs dessous de manière à dégager convenablement leurs derrières.
- Ah ce joli fessier m'avait manqué commenta James décidément nos séjours d'affaire sont trop longs !
Margareth rougit sous la remarque qui lui faisait bien prendre conscience de sa nudité et de la situation dans laquelle elle se trouvait. Elle jeta un coup d'oeil sur Caroline.
- Ne t'inquiète pas pour Caroline elle se trouve dans la même situation et dans quelques instants tu ne penseras plus à elle, poursuivit James en posant sa main à plat sur son fessier dénudé. 
Elle rougit de plus belle.
Et la série de claques commença, en rythme, pour chacun des deux fessiers.

Les claques résonnaient si bien dans la pièce que Margareth pouvait entendre à la fois celles qui s'abattaient sur ces propres fesses et celles de Caroline, les deux séries se mélangeant pour n'en créer plus qu'une seule sonore.
Et en effet Margareth ne pensait plus à tourner la tête mais seulement à se concentrer sur sa propre fessée, ses sensations et tenir le temps que celle-ci ne passe ! Elle fut surprise de ne pas trouver cela si désagréable, la chaleur s'accentuait doucement sur son fessier. Mais la situation était terriblement troublante et certaines claques plus poussées lui faisaient perdre son contrôle.
Si elle réussit à peu près à rester en place, Caroline s'agitait davantage obligeant Wills à lui tenir son bras plaqué dans son dos.
Et la fessée finit dans une accélération des claques qui les laissèrent le souffle coupé.

Une fois la fessée finie, ils les redressèrent et les envoyèrent au coin chacune dans un angle. 

Elles protestèrent un peu mais un "peut-être que la fessée n'a pas été suffisamment longue..." leur fit passer toute envie de remarque supplémentaire.
Elles s'installèrent donc chacune dans son coin attribué, sans oser se regarder, maintenant comme demandé leur jupe relevée. Leur fessée avait été mesurée mais marquante, leur laissant un joli fessier rose, et avoir été fessée l'une devant l'autre avait décuplé leurs sensations et émotions.

Pendant ce temps leurs maris, fumant chacun un cigare et de nouveau installés dans les fauteuils, finissaient leur discussion, tout en jetant des coups d'oeil réguliers sur leur oeuvre achevée. 

- Je pense que nous avons beaucoup de retard dans leur éducation et qu'il conviendrait de les fesser au moins une fois par semaine ces prochains mois.

- Tu as raison James et ces fessées en duo se révèleront plus efficaces. Nous pourrons convenir d'une invitation par week-end en alternant nos deux demeures.

- Très bonne idée Wilson, cela ferait une excellente activité de fin d'après-midi, après un déjeuné tous ensemble.

Ils avaient le regard pétillant d'excitation à cette idée et n'étaient plus du tout fâchés.

Ils libérèrent leurs épouses de leur coin respectif et Wilson et Caroline prirent congés. Les deux femmes avaient encore le rouge aux joues au moment des embrassades.

Une fois restés seuls, Margareth retenta un "oh James, je suis désolée" mais celui-ci la fit taire en lui posant doucement un doigt sur la bouche et en souriant tendrement, les yeux pétillants.
"J'ai très envie de toi" confia-t-il en l'embrassant.