Première rencontre

Première rencontre

Par arpege

…5 mois déjà que j’hésitais, alternant successivement les phases d’envies intenses et d’excitation, avec les phases d’appréhension et de culpabilité. J’en avais très envie en effet, indéniablement mais « ce surmoi » m’empêchait de dépasser le stade du virtuel et de vivre la magie de cet instant. J’étais complètement désorientée.
Désorientée, jusqu’à ce qu’enfin je reçoive un matin ce message de M. Arpège, à la fois étrange et si inhabituel de sa part.

« Maintenant ça suffit ! Tu as outrepassé hier soir tous les codes de courtoisie et de respect par une attitude puérile et immature. Je suis à la fois surpris et terriblement déçu par ton comportement…je pense qu’il vaut mieux que nous en restions là, tu ne mérites plus que je m’intéresse à toi pour l’instant ».

Des mots durs, cinglants...alors que je déteste ça...car j'ai le sentiment terrible d'être abandonnée.
Puis, plus rien pendant des jours, une semaine, malgré des relances nombreuses et insistantes de ma part. J’étais au plus mal, terrassée par ce double sentiment de colère envers lui et de profonde tristesse de l’avoir déçu. J’étais odieuse avec tout le monde refoulant ma rage et ma frustration sur tout et n’importe qui. Jusqu’à ce qu’enfin je me décide à lui écrire plus longuement pour lui expliquer mon état d’esprit en lui demandant sincèrement de m’excuser pour mon attitude déplacée et en lui avouant même qu’il avait raison… je méritais surement une bonne fessée.
Le soir même, je reçus enfin une réponse de sa part, courte, concise, sans appel :

« Samedi prochain 14h30 débrouille-toi pour être disponible »

« Dans une semaine ? Mais c’est impossible »

J’éclatais en larme aussitôt… alors que techniquement rien ne s’opposait à cette rencontre.
Je m’apprêtais à lui répondre par mail que je ne pouvais pas accéder à sa demande quand je me surpris au même instant à lui écrire:

« Oui Monsieur comme il vous plaira ».

Un acte manqué ? peut être, probablement, surement.
Qu’ai-je fait ? Comment revenir en arrière ? Et cette boule au ventre, ces montées d’adrénaline quand je pensais à cette rencontre… et ces papillons dans le bas ventre qui irradiaient tout mon corps. Vais-je être à la hauteur ?
J’avais tellement peur et tellement envie en même temps. Nous réussîmes à caller les derniers détails de cette rencontre sereinement et il me rassura en me demandant simplement d’être sincère et docile.

Docile Moi! Mdr il plaisante, il ne me connait pas, il ne sait pas ce qui l’attend. Je suis capable de griffer de mordre, de gifler si je me sens insécurisée.
14h30 pétante on toque à ma chambre d’hôtel. Je suis livide, liquéfiée, pétrifiée ça doit être lui, j’hésite j’avance, je recule et finalement je prends mes responsabilités et j’ouvre. Il ne m’a pas menti j’ai affaire à un géant brun qui impose sa puissante stature devant la porte de la chambre, il entre me rassure en disant que c’est le père fouettard qui vient distribuer les bonbons pour noël aux jeunes filles bien sages. Sage moi ? Euh…. Comment dire ?
Mais la tension retombe aussitôt, je me sens indéniablement en sécurité, nous discutons un moment, une discussion franche et sincère qui me fait du bien. Puis il me demande si je sais pourquoi il est venu. Bizarrement son ton semble ne pas inviter à la provocation.
Je réponds ce qu’il veut entendre:
« Oui pour me donner une fessée Monsieur ».

« C’est exact et peux tu me dire pour quelles raisons ?»

"Quelle raison? ou quelles raisons? Dans sa bouche impossible de savoir s'il s'agit d'un singulier ou d'un pluriel, mais des raisons il y en a tellement"

Je l’observe il pose sa veste sur une chaise s’assoit tranquillement sur le lit et me regarde bienveillant. Je suis incapable de répondre. Il le sait, il en joue, il me torture.

« Je pense que tu peux faire un effort, tu ne crois pas ? »

« J’ai été odieuse avec vous, je vous ai insulté et surtout je vous ai déçu »
Je comprends à l’instant la portée de mes propos, je me sens toute petite devant lui.
Il m’invite à me rapprocher de lui me fait faire un tour sur moi-même pour me jauger, pour sonder mon regard puis il prend la parole.

« En effet tu t’es comportée comme une gamine effrontée, mal élevée et irrespectueuse j’attends donc des excuses immédiatement de ta part »

« Des excuses ? Mais c’est impossible je n’ai jamais pu m’excuser de toute ma vie, il le sait en plus, et ce n’était pas prévu ça, il le fait exprès...je refuse ».

« Soit, je prends ce silence pour un refus, qu’à cela ne tienne, nous réessayerons tout à l’heure. »

De son bras puissant il me couche sur ses genoux. Je sens sa force sous jacente, il est complètement illusoire d’essayer de se soustraire à sa poigne ça ne ferait qu’empirer les choses.
Puis il commence à me fesser de façon modérée puis de plus en plus fort 10 coups, 20 coups alternant fesse gauche fesse droite, ça chauffe rapidement avec lui dis donc. Je sens alors sa main sous mon ventre qui fait sauter d’un seul coup le bouton de mon pantalon. Il le fait glisser le long de mes cuisses et me l’enlève complètement.

« Sembles tu plus disposée à me présenter des excuses ou dois je poursuivre ? »

Le ton est plus froid, plus dur. Nouveau silence de ma part. Il poursuit, Il me fesse à nouveau 30 claques supplémentaire plus sèches plus appuyées. Je me tortille, je me dandine, je tape du pied mais rien n’y fait la tension monte, je suis au bord des larmes mais je ne veux pas lui donner ce plaisir et je lui en veux encore un peu.
Je sens sa main sous ma culotte: "Mais qu’est ce qu’il fait" ? trop tard... sans m’avertir, il baisse ma culotte dernier rempart à ma pudeur et la fait glisser à son tour le long de mes jambes. La honte, j’ai les fesses en feu, j’ai les fesses nues, et lui ne perd rien du spectacle.

« As-tu quelque chose à me dire ? »

Toujours pas de réponse, Il reprend.
Vlan!! Vlan!! Vlan!! 50 nouvelles claques de plus en plus appuyées viennent s’abattre sur mes fesses, je crie, je pleure, je me tortille tellement que je ne dois rien lui cacher de mon intimité, il n’a pas l’air de s’en plaindre du reste, mais ne laisse rien paraitre il poursuit encore et encore. Mon cul est rouge vif, écarlate, uniforme, mon bas ventre est moite... je suis dans une sorte de torpeur indéfinissable. Plus rien n’a d’importance. Le temps vient de s’arrêter, je suis dans une autre dimension, entre chaleur, douleur et bien être diffus, absolument délicieux et très intense.
Soudain la magie de cet instant s’arrête je le sens qui me relève et me place à demi nue devant lui, œil vif et connaisseur.

« Tu as été très courageuse, je suis fier de toi je t’écoute à présent »

Je suis tellement bien que je me m’entends lui répondre mécaniquement :

« Je vous présente mes excuses Monsieur pour mon comportement et vous remercie pour cette fessée ».

Je n’ai plus aucune souvenance ensuite qu’il m’ait rhabillée et qu’il ait déposé un baiser chaste sur mon front (c'est lui qui me racontera ça plus tard). Je me souviens simplement qu’il est reparti comme il était venu, comme un coup de vent, comme dans un rêve.