L'étudiante fessée

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avatar Olivier34

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Lorsque je fus reçue au baccalauréat, il me fallut m’inscrire en fac et pour cela quitter la petite bourgade où j’avais vécu toute mon enfance et mon adolescence auprès de mes parents. Ce n’est pas sans inquiétude que ceux-ci envisageaient de me laisser partir et qu’ils m’imaginaient vivant toute seule dans une petite chambre de la ville universitaire la plus proche de chez nous qui était déjà distante de plus de cent kilomètres. Il fut donc décidé que je m’inscrirais dans l’université d’une ville plus lointaine encore, mais où habitaient ma sœur aînée et son mari et que je vivrais chez eux pendant la durée de mes études. J’acceptais bien volontiers cette solution car j’aimais beaucoup ma sœur, Gaëlle, dont j’étais très proche en dépit des six ans qui nous séparaient – elle avait 24 ans à l’époque – et je m’entendais aussi très bien avec mon beau-frère, Marc, un beau garçon de 28 ans, brun et sportif.

C’est ainsi qu’après les vacances d’été, j’allais m’installer dans le bel appartement de Gaëlle et Marc pour y commencer une nouvelle vie. Dès le début tout se passa le mieux du monde entre nous trois. À la fac, j’eus quelques aventures avec des garçons de ma promotion dont je parlai très librement avec Gaëlle car nous avions coutume depuis toujours de tout nous dire et, de son côté, elle ne se privait pas de me confier des détails très intimes sur sa vie sexuelle avec Marc. Cependant elle ne m’avait pas tout dit, ainsi que je le découvris un jour – ou plutôt une nuit. Comme je m’étais réveillée vers 1 heure du matin, ce qui est rare car j’ai plutôt tendance à dormir comme un bébé, je me levai pour aller aux toilettes. En passant devant la chambre de Marc et Gaëlle, j’entendis des bruits inhabituels et je m’immobilisai, haletante. C’était comme une salve, ou plutôt un crépitement, suivi de gémissements à peine étouffés. Je reconnus immédiatement la voix de ma grande sœur qui disait : « Non, non, non », puis « Oh, oui, oui, oui, encore, Marc chéri, encore, plus fort … Fesse moi très fort, je l’ai mérité, j’ai été très vilaine, fesse-la bien fort ta petite salope ! ». Je restai un long moment figée sur place, fascinée par ce que j’entendais, incapable de m’en détacher. Aucun doute : ma sœur aînée était en train de recevoir une fessée ! Et une fessée qu’elle avait elle-même demandée ! Enfin le bruit clair de la fessée cessa et s’échappèrent de la chambre des soupirs et des gémissements d’une autre nature qui indiquaient sans équivoque que Marc et Gaëlle étaient passés à une autre activité, plus classique entre des époux. Je regagnai sans bruit ma chambre et me recouchai. J’étais toute troublée, tout émue de ce que j’avais entendu et il me fallut longtemps pour me rendormir.

Le lendemain matin j’entrai dans la salle de bain tandis que Gaëlle sortait de la douche. Je m’approchai d’elle pour l’embrasser et je lui dis : « Tu sais, j’ai entendu de drôles de bruits cette nuit ». Aussitôt elle piqua un fard. Je fis alors glisser la serviette dans laquelle elle s’était enroulée et je posais ma main sur ses fesses : elles étaient encore chaudes comme des petits pains qui sortent du four. Gaëlle se mit alors à rire et elle me raconta qu’elle et Marc pratiquaient depuis longtemps le jeu de la fessée, en particulier comme prélude à leurs ébats amoureux, et que depuis que j’étais là, ils étaient obligés pour s’y adonner d’attendre que je fusse endormie. Je l’interrogeai longuement sur les émotions et les sensations que cela lui procurait et elle répondit sans réserve à mes questions. À la fin je lui demandai : « Tu crois que cela me ferait le même effet ? ». Elle sourit et me répondit : « Je ne sais pas. Tu devrais essayer ». « Mais avec qui ? lui-dis-je. Je n’oserais demander cela à aucun de mes copains, ils me prendraient pour une folle ». Gaëlle me fixa longuement : « Veux-tu que je demande à Marc ? Il serait ravi, tu sais ». Je n’en croyais pas mes oreilles : « À Marc ? Tu crois qu’il accepterait ? ». Gaëlle éclata de rire : « Je ne le crois pas, j’en suis sûre. Il me l’a déjà dit. Nous en avons parlé ensemble et il ne rêve que de ça. Il sera aux anges quand je lui dirai que tu en as envie ». Inutile de dire que j’acceptai la proposition de ma sœur. Comme je vous l’ai dit, Marc est un très beau garçon dont j’aurais sûrement été amoureuse s’il n’avait pas été mon beau-frère et, à l’idée de me retrouver troussée et déculottée sur ses genoux, comme une petite fille, j’en tremblais d’excitation.

Quelques jours plus tard, Marc était déjà parti à son bureau, je prenais le petit-déjeuner avec Gaëlle. Je lui parlais d’une très mauvaise note que j’avais obtenue aux partiels dont je venais d’avoir les résultats. Elle me dit alors : « Je vais le dire à Marc et il en sera sûrement mécontent. Je crois que tu devras avoir une explication avec lui ». Son regard ne me laissa aucun doute sur la nature de l’explication qui m’attendait. J’y pensais toute la journée, imaginant ce qui allait se passer, partagée entre le désir et la crainte. Le soir, j’entendis Marc rentrer et parler avec Gaëlle, mais je demeurais dans ma chambre, tiraillée entre excitation et appréhension. Enfin, ils m’appelèrent pour le repas. J’arrivais toute tremblante dans le séjour. Marc était assis sur une chaise, l’air sévère, et Gaëlle debout à côté de lui. Il me fit approcher et entreprit de me sermonner : « Écoute, Armelle, cela ne va pas du tout. Tu es ici pour travailler et visiblement tu te laisses aller depuis quelque temps. Si tu ne te reprends pas, ton année ne sera pas validée. Que vont dire tes parents ? Et que vont-ils penser de nous ? Car nous sommes responsables de toi devant eux. Gaëlle et moi nous estimons que tu as besoin d’un électrochoc et nous avons décidé que tu serais punie. Et puisque tu t’es comportée en petite fille insouciante et paresseuse, nous allons te traiter en petite fille insouciante et paresseuse. Relève ta jupe et viens t’allonger sur mes genoux ». Le visage empourpré, le cœur battant, j’obéis. Je soulevai ma jupe et me couchai docilement en travers des genoux de Marc. Je m’accrochai à sa jambe gauche et attendis. Brusquement une claque vigoureuse s’abattit sur mes fesses, puis une deuxième, puis une troisième. Je reçus ainsi une vingtaine de claques sur le fond de ma petite culotte. Mon derrière devait déjà être très rouge car il me brûlait. Soudain Marc glissa ses doigts sous l’élastique et me déculotta d’un geste sec. Il avait mes fesses nues sous les yeux, pour la première fois. Je me sentais toute honteuse et en même temps, curieusement, j’étais heureuse qu’il me vit ainsi, heureuse de ne plus rien lui cacher de mon intimité. Cependant la fessée reprit de plus belle. C’était une fessée retentissante, le bruit clair des claques résonnait dans tout l’appartement et je me demandais avec un peu d’anxiété si les voisins ne pouvaient pas entendre. Mes fesses me brûlaient de plus en plus et, comme j’avais tendance à replier mes jambes comme pour les protéger, Gaëlle, sur un signe de Marc, me prit les chevilles pour les immobiliser. Marc me fessa longuement encore et je me donnai tout entière à cette fessée. Lorsqu’il eut décidé que le châtiment était suffisant, il y mit fin et caressa avec délicatesse mes fesses meurtries. Il glissa sa main dans ma raie, il effleura mon anus et ma vulve, mais sans me pénétrer. C’est Gaëlle qui glissa ses doigts en moi et, en quelque secondes, secouée de plaisir, je jouis comme une folle. Puis ils me prirent tous les deux dans leur bras pour me câliner, me cajoler, me consoler. Mais je n’avais pas besoin d’être consolée : je débordais de reconnaissance. Je demandais à Marc de me fesser à l’avenir chaque fois que je l’aurais mérité. Il me le promit. Et il tint cette promesse. De ce jour, je fus régulièrement fessée. Quant à Marc et Gaëlle, ils n’eurent plus besoin d’attendre que je sois plongée dans les bras de Morphée pour s’adonner à leur jeu favori. Celui-ci fut même pimenté par ma présence car désormais, Gaëlle fut souvent fessée devant moi comme je l’étais devant elle.





Commentaires

avatar Spankerdancer
Beau récit. Mais qui est plus fréquent qu'on ne le croie dans la réalité . Cette fiction évoque le fantasme de la fessee du beau frère a la belle soeur( avec la complicité plus ou moins avoué de la jeune épouse légitime). Mais à ce que j'ai cru apprendre cela arrive parfois dans la vraie vie. Avec des conséquences variables sur le couple quand apres une des nombreuses fessees le beauf et ka belle soeur " dérapent " sexuellement...
avatar Olivier34
Oui, vous avez raison. Et si je devais donner une suite à ce récit, ce "dérapage" serait sans doute à l'ordre du jour - mais toujours avec la complicité de l'épouse et sœur.
avatar Spankerdancer
Chouette! Deux coquines a fesser alors! A votre plume cher ami connecté! Selon vous doit y avoir une certaine jalousie entre les deux sœurs? Jalousie que le maître de maison saurait régler par une adéquate punition commune ! Bonsoir!
avatar francoisfabien
Excellent récit en effet, très visuel et très évocateur. Et on est bien tenté de voir Gaëlle, Armelle et Marc jouer les prolongations.
avatar LF
Superbe récit !
En cas d'adaptation filmée, j'aurais été ravi de jouer le rôle de Marc! Mais j'ai maintenant passé l'âge.
Ce trio mériterait en effet d'autres épisodes de ses aventures, d'ailleurs la fin du récit les évoque, encore faudrait-il que les muses viennent visiter l'auteur...

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