Les tribulations professionnelles d'une secrétaire très décontractée ...

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avatar Anniza

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Tout le monde
Monsieur Georges est un patron plutôt agréable dans l'ensemble. Mais il ne supporte pas les manquements au règlement et tout le personnel féminin connaît ses réactions dans ce genre de situation. Babette aussi, même si elle est arrivée la dernière...

Et les entorses au règlement, elle les pratique joyeusement, du retard systématique le matin au départ avancé le soir , en passant par les pauses café et cigarettes fréquentes durant la journée.

Ca fait trois mois qu'elle est là et Monsieur n'a toujours rien dit. Normalement, c'est à la fin de la semaine que son destin professionnel se jouera. Elle est en effet convoquée vendredi soir dans le bureau du « Big Boss » pour signer son CDI ou son dernier jour. Ses collègues la donnent pour non reprise au vu de ses frasques quotidiennes mais rien n'est moins certain...

Ce lundi, alors qu'elle arrive avec une surprenante avance de dix minutes, elle trouve ses collègues (habituellement dédaigneuses et sournoises) carrément accueillantes. Sur le bureau de Nadia, la responsable administrative, il y a même des croissants et petit pains au chocolat et la pièce sent bon le café chaud. Elles déjeunent toutes avec entrain et Babette se laisse aller à la bonne humeur générale :

Qu'est ce qu'on fête ce matin ? Un anniversaire ? L'absence du Patron ? La journée nationale du câlin ?

Non, tu es convoquée chez Monsieur Georges à 11h … pas vraiment pour l'apéro .. quoique …

Ah bon ? Mais qu'est ce que j'ai fait de mal ? Monsieur m'a félicitée pour mon orthographe impeccable et pour mon sens du relationnel avant hier soir. Autant que je sache, je n'ai rien fait de mal depuis …

On ne peut pas dire que la modestie t'étouffe, mais bon, c'est toi …

Par contre, à voir la tête du Dirlo, ce n'est pas pour tes qualités qu'il te veut dans son bureau à 11h …

Et c'est parti pour un fou rire général … dont Babette ne comprend pas vraiment le sens, persuadée qu'elle n'a rien à se reprocher.

La matinée n'en finit pas et les gloussements réguliers de ses collègues peu charitables contribuent grandement à nouer les entrailles de la "parfaite" secrétaire. La porte du sanctuaire qui s'ouvre et l'apparition d'un « Monsieur » à la mine sévère, achèvent de l'affoler.

Mademoiselle Dubois, dans mon bureau.

Bien Monsieur

La porte se referme mais les chipies ne perdront pas une miette de ce qui se passera à l'intérieur.

Ne vous asseyez pas. Restez debout, les mains derrière le dos, la tête baissée. Savez vous pourquoi je vous ai fait venir ?

Non Monsieur

Vous n'en avez vraiment aucune idée ?

Non, vraiment pas Monsieur. Il me semblait que vous étiez content de mon travail...


Globalement, je le suis. Vos connaissances en langues et votre gestion du client me conviennent et je serais assez tenté de vous garder. Mais votre mépris du règlement, vos retards, vos innombrables pauses me gênent considérablement et ça ne saurait durer...

Je vous promets de faire attention à l'avenir Monsieur. Vous comprenez, j'aime mon travail et suis prête à tout pour le garder.

Je suis heureux de vous l'entendre dire Mademoiselle mais vous comprendrez que vis à vis de vos collègues qui observent, elles, les consignes, il faut que je procède à une sanction disciplinaire ou que je vous renvoie.

Euh la sanction , ce serait un mois de salaire en moins ?

Non, quand même pas. Ce n'est pas légal et ça ne se justifie de toute façon pas. En fait, et vos collègues ont dû vous en parler, en cas d'exagération et de provocation systématiques, je fesse la fautive. Si vous choisissez de rester ici, vous serez la deuxième à subir ce châtiment. Comme vous êtes nouvelle dans la Maison, vous serez punie jeudi soir, après le départ des autres. Si vous persistez dans votre attitude, les prochaines fessées vous seront administrées pendant les heures de travail. Même si elles ne voient rien, vos camarades entendront tout … pensez y …

c'était qui l'autre fille qui y est passée avant moi ?

Ca ne vous regarde pas. Alors, vous restez ou vous nous quittez à la fin de la semaine ?

Ai je le choix ?

Oui, je viens de vous le donner … votre réponse ?

Ben oui je reste !

Bien, vous pouvez disposer. Nous nous reverrons jeudi soir.

Les journées de travail jusqu'au jeudi soir n'en finissent pas. Babette a du mal à se concentrer et multiplie les boulettes.

Jeudi … 18h10 … Nadia vient de partir... Babette frissonne … Véronique, celle qui s'est pris une fessée quatre ans avant, n'a pas manqué de lui dire que le Patron a la main lourde et que pendant trois jours, elle aura du mal à s'asseoir.

18h30, la porte d'ouvre … la secrétaire tremble si fort qu'elle a du mal à se lever et à traverser le bureau.

Défais toi du bas et viens ici.

Euh ?

C'est pas compliqué à comprendre tout de même. Tu enlèves ta jupe et ta culotte et tu viens ici !!!

Tétanisée, elle obtempère et se rapproche de lui, en tremblant très fort cette fois. Il lui tend la main, la bascule sur ses cuisses fermes, et lui annonce une première fessée de 20 claques à la main sur chaque fesse pour ses retards. Une autre de trente au martinet suivra pour ses pauses café et cigarette. Une dernière de 10 cinglades, bien fortes, au paddle, terminera la punition du jour.

Babette a « réussi » le test d'entrée mais … contrairement à Véronique, raisonnable et prudente, elle sera très souvent déculottée et fessée. Monsieur aime ses grosses fesses et ses entraves au règlement le ravissent. Tout sera donc prétexte à la punir ...





Commentaires

avatar francoisfabien
C'est tout de même malheureux d'être obligé d'en arriver là… Mais bon… Le pauvre homme n'a pas vraiment le choix.
avatar Anniza
Le pauvre homme ??? Morte de rire ...
avatar LF
Quelle corvée n'est-on pas obligé de supporter si on veut que le personnel reste performant ! En plus, ça oblige à rester tard le soir. Vraiment pénible...

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