Les dessous de l'enseignement

Les dessous de l'enseignement

Par KIKOUAMOTO

Je finis ma journée, heureux de pouvoir bientôt rentrer chez moi et pendant quelques heures penser à autre chose qu’à la gestion de l'école ou j'étais employé.

Je vous assure qu’être Directeur ce n’est pas une fonction de tout repos. Il faut gérer l’administration, les enseignants, les élèves et pire encore les parents. Dès qu’un de leurs petits anges, qui en fait sont parfois de vrais démons, a un problème, ils débarquent dans mon bureau.

Je m’apprêtais donc à ranger mes affaires quand on frappa à ma porte. Pensant qu’il s’agissait d’un professeur je crie d’entrer, sans même regarder vers la porte. La porte s’ouvre, mais un silence suit.

En me retournant, J’ai la surprise de voir une jeune fille que je ne connais pas et qui semble gênée. Pantalon blanc moulant, tee-shirt noir, charmant spectacle comme j’en ai rarement dans ce bureau, je lui demande avec un sourire:

— Que puis-je pour vous mademoiselle ?

Elle me regarde, semble hésiter puis me tend un papier. Je m’en saisi et le lit. Ce n’est qu’un mot bien classique que l'une de mes professeur a adressé aux parents d’un élève. Devoir pas rendu, cahier oublié, le jeune Victor a une fois de trop agacé sa professeur. Il s’est vu remettre une note à faire signer par les parents, leur signalant que leur fils a une fois encore oublié de faire son travail et leur demandant quel est leur choix : une journée d’exclusion qui figurera dans son dossier ou un passage chez le Directeur pour une punition corporelle (validée dans le règlement intérieur de l'école).

Le plus souvent les parents choisissent la punition. Les élèves le savent très bien et cela les rend plus consciencieux. Parfois les parents débarquent dans mon bureau en espérant m’attendrir, mais c’est rarement le cas.
— Je ne pense pas que vous soyez la mère du jeune Victor…
— Non monsieur, je suis sa sœur aînée, c’est moi qui le garde actuellement, nos parents ayant pris quelques jours de vacances, à dix neuf ans ils me font confiance.
— Et donc vous venez essayer de tirer votre frère du mauvais pas où il s’est mis ? Vous pensez que ne pas faire son travail ce n’est pas si grave ? Que le châtiment n’est pas mérité ?

Je la sens gênée.

— Oh, monsieur, je sais que faire son travail c’est important. Mais il l’avait fait. C’est juste qu’il n’a pas pu l’apporter.
— Je pense que cela lui servira de leçon. La prochaine fois il fera plus attention à ne rien oublier à la maison. Sans compter que ce n’est pas la première fois, sinon il n’aurait eu qu’un avertissement, mais il en a déjà eu un et cela n’a pas suffi.
— Je vous assure que l’avertissement a été pris au sérieux, d’autant plus que papa c’est chargé de faire en sorte que ce soit le cas. Mais là!, ce n’était pas de sa faute.
— Comment cela, pas de sa faute ? C’est tout de même bien lui qui n’a pas rendu son travail!
— C’est à cause de moi.

Elle a du mal à me regarder en disant cela et se dandine de tout son corps.

— A cause de vous ?
— Oui, ce matin j’étais en retard pour partir à la fac et quand j’ai rassemblé mes affaires j’ai pris son devoir par erreur. Je vous assure qu’il l'a cherché partout avant de partir.
— Et donc vous venez me voir pour que je l’épargne et qu’il ne paye pas pour votre faute…
— Exactement, je ne voudrai pas qu’il soit puni à ma place.

Je la regarde et une idée me passe par la tête. Une idée que je ne devrais pas avoir mais que sa dernière phrase a fait jaillir.

— Donc c’est vous qui devriez être punie et vous avez du mal à signer un mot condamnant votre frère à quelques coups de canne, ou de ceinture.
— Oui monsieur, cela ne me parait pas juste, je vois que vous me comprenez.
— J’ai une proposition à vous faire mais je ne suis pas sûr qu’elle vous plaise.

— Puisque c’est vous la coupable, je vous propose de recevoir la punition. Cela règlerait la question. Et je crois que cela vous ferait le plus grand bien. A votre âge on prépare ses affaires à l’avance. Qu’en pensez-vous ?

Elle me regarde, la surprise dans ses yeux, puis la réflexion. Enfin elle arrive à la conclusion que j’espérais.

— C’est d’accord.
— Bon, alors je pense que vous connaissez les conditions, vous avez déjà dû faire cette expérience. Mettez vous en place, penchée sur cette chaise pendant que je vais chercher le nécessaire.

Je sors et vais dans le placard du couloir qui abrite les différents instruments dédiés aux punitions.

De retour dans mon bureau, c’est moi qui n’en crois pas mes yeux. Elle a retiré son jean et baissé sa culotte. C’est une jolie paire de fesses qui s’offre à mon regard. En temps normal, la canne ou la ceinture sont toujours données sur le pantalon dans notre école.

— Je vois que vous êtes prête mademoiselle.
— Oui monsieur.
— Alors je ne vais pas vous faire attendre. Comme vous devez le savoir, nous commencerons par 5 coups de canne, puis 15 coups à la ceinture.

Sur ce, j’ai été prendre la canne et je lui ai donné les cinq bons coups qui ont laissé de belles marques sur son cul. Elle a gardé la position, n’a pas crié, mais à sa tension après chaque coup, il était clair qu’elle les sentait passer.
A voir ces deux belles fesses offertes, je commençais à être dans un état d'excitation assez perturbant. Je me suis ensuite muni de la ceinture et commencé à la tancer sévèrement pour les quinze coups promis. Plus les coups redoublaient, plus cette jeune fille poussait de petits cris, et son corps ondulait au rythme des coups de ceinture.
Je pensais qu'elle souffrait le martyre, et je m'apprêtais à cesser la châtiment, sachant que ce n'était pas la procédure normale.
A mon grand étonnement, au bout d'un petit moment, je l'entendis gémir en me suppliant de continuer jusqu'aux quinze coups promis.
J'hésitais encore u peu, mais ce fessier rougis offert avais mis mon sexe dans un état que j'ai peu souvent connu, et ses petits gémissements m'encourageait à continuer.
Je poursuivais donc le châtiment, Neuf! Dix! Onze! Douze!, et plus je faisais claquer la ceinture, plus je l'entendais gémir, onduler, en m'apercevant qu'un nectar brillait au niveau de son sexe.
Treize!, Quatorze! Quinze!

--- Bien!, la punition est finie!
--- A ma grande surprise, Oh non! me dit elle en gémissant, encore un peu!
Je continuais donc de plus belle jusqu'à je ne l'entendis plus gémir, mais crier d'un plaisir trop longtemps retenu.
Je me demande encore comment j'ai fait ce jour là pour ne pas l'accompagner dans son plaisir.

Elle s’est ensuite rhabillée, nous nous sommes salués et en partant m'a dit, "j'espère qu'il ne sera pas trop sage!"
Une expérience pareille cela n’arrive pas deux fois dans une carrière