l'effet cinquante nuances

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avatar charliespankered

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Voilà qui pourrait aussi s’intituler « tout simplement », en raison de cette facilité inattendue à se mettre en place des plans fessée.
Le deuxième épisode de « cinquante nuances » avait eu son succès, au cinéma, et j’y avais retrouvé pas loin de vingt personnes par le biais de ce site de sorties qui avait déjà été à l’origine de « tout simplement » ( voir cet autre de mes récits).
J’avais présenté cela comme une sortie sinon « anti Saint-Valentin », tout du moins prenant le contre -pied de ce qui peut être perçu comme du commercial à l’eau de rose, le genre repas en amoureux dans des salles de restos pleines, bondées. J’avais mis en valeur quelques références comme « l’amour qui fait boum », cher à Boris Vian , et ce côté détaché et ironique avait plu, et surtout à celle qui souhaitant rester à l’écart de toute sorte de Saint-Valentin n’était pas venue. Mais elle avait relevé ma volonté de pratiquer un certain humour et nous avions entrepris diverses conversations par messagerie sur ce site, puis par textos après avoir échangé nos numéros.
Je ne sais même plus comment est venu précisément ce projet : elle me donnerait la fessée.
Une autre sortie, quelque temps après : je me rends, dans une ville voisine à un festival, musical, mais hautement décevant ; elle n’est pas venue ; je lui passe des textos, en plein concert, reconnaissant que ce n’est pas bien. Sa réponse, « ma main me démange », laisse présager ce qui va se passer.
Puis et pas plus de trois semaines après cette saint-Valentin aux cinquante nuances nous nous rendons en covoiturage, c’est moi qui conduis, à une autre soirée musicale, à laquelle il est prévu que je joue un peu.
Et nous ne sommes que tous les deux ! Ce n’est que la deuxième fois que je la vois, les contacts se faisaient par écrit. L’ambiance est un peu en mode gêne réciproque, d’autant plus que je ne suis pas certain d’arriver à la prochaine pompe à essence. Le plein une fois fait les choses vont déjà mieux.
J’évite délibérément la petite portion d’autoroute qui nous aurait permis d’arriver plus tôt, mais nous sommes en avance, ça ne joue pas avant les vingt -deux heures, dans ce bar resto musical, le temps de consommer, chiffre d’affaire oblige..
« Tu as raison, je n’aime pas les autoroutes », me dit-elle.
Question fessée nous en étions resté à « ma main me démange » .
Puis je quitte cette route secondaire et m’engage sur un chemin vicinal, nous arrivons sur parking tout au bout d’une impasse après avoir traversé, et il fait nuit, un petit village
Nous avions toute de même parlé de nous pendant le trajet, de notre passé, de notre situation, libres tous les deux, mais pas fessée !
Une fois la voiture à l’arrêt et le contact coupé elle m’indique qu’elle est gauchère : la technique s’invitait ! confirmait ce qu’il allait se passer ! Et évacuait toute gêne. J’ai ouvert ma portière de conducteur et l’ai laissée s’asseoir à ma place et me suis allongé en travers de ses cuisses.
Ce fut spontané ! ou je n’y connais rien !
Et comme on demande si on préfère son whisky avec de la glace ou sans :
« Je commence par-dessus le pantalon ou je te déculotte maintenant ? »
J’ai opté pour cette deuxième façon de faire, l’incitant ainsi et si besoin en était à l’audace, nous aurions tout le temps par la suite d’adopter des variantes moins directes mais plus érotiques.
Puis nous sommes allés à cette soirée musicale, j’y ai joué, un peu…et au retour…même punition !
Voilà qui a mené tard dans la nuit, ce bar resto musical ne fermant que vers les une heure du mat’.
S’est construit par la suite une belle histoire, et que je garde pour moi.





Commentaires

avatar LF
Bien raconté !
Itinéraire original...

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