Le samedi de Léa

Le samedi de Léa

Par Fred

Elle n'aura pas perdu de temps aujourd'hui. Je me suis à peine levé que je suis déjà en colère. Il est 7h30, on est samedi, et la thème de la journée est annoncé. Léa travaille le samedi matin, depuis toujours, elle m'abandonne quelques heures avant son week-end. J'ai toujours le droit à un bisous quand elle part le samedi alors que je suis encore au lit à récupérer de la fin de semaine.
Mais là je suis trempé et j'ai pas eu mon bisou.
A la place, ce matin, j'ai eu le droit à une carafe d'eau dans le visage comme preuve d'amour. A peine le temps de comprendre ce qui m'était arrivé que je l'entendais détaller à toute vitesse hors de la maison.


«  Léa ! Léaaa ! Je te jure que … Merde ! »
Je ne m'y attendait tellement pas. Au réveil comme ça ? Un agression gratuite. La petite peste. Je vais lui faire regretter d'avoir été si précoce dans sa journée de vilaine.
Je lui envoie un petit sms adorable et plein d'amour :
« Je t'attend ! Tu vas regretter ça ma princesse … Il y en aura que pour toi aujourd'hui. C'est promis. Je vais te flanquer une fessée mémorable. J'ai hâte que tu reviennes ... »
La réponse ne se fait pas attendre, la matinée doit être calme à son travail.
« Moi aussi j'ai hâte. J'espère que tu as changé les draps. Ne pas savoir boire sans en mettre partout à ton age quand même... »
Je ne répond même pas. Je préfère la laisser s'enfoncer dans la provocation et ne pas passer toute la matinée à me mettre en colère pour lui donner raison.
Je reçois deux autres sms dans la matinée, auxquels je ne répond pas davantage :
« Tu dors ? J'ai faim moi. J'espère que tu me cuisine quelque chose de bon. Pas trop soif toi ? »
Puis peu de temps avant la fin de sa matinée :
« Tu es fâché ? Je vais bientôt rentrer. J'ai envie d'un gros câlin. Je suis un peu fatiguée, la matinée à été pénible ici. A tte des bisous partout ^^ »


Il est déjà 12h47 quand j’entends la porte de la maison s'ouvrir. Elle rentre un peu tard comparé à d'habitude, je soupçonne qu'elle a prit son temps pour m’énerver en plus. Mais en réalité, je sais aussi qu'elle a peur. Je suis surpris qu'elle ait osé faire ça ce matin et je pense qu'elle a hésité longuement avant de tenter cette approche délicate pour me sortir du sommeil.
Elle veut que se soit son samedi. Que dès le matin, le fil rouge de la journée soit lancé et annonce la suite.
Je l'imagine avoir appréhender son retour à la maison toute la matinée. Elle sait très bien que je n'aime pas ce genre de surprise. Si elle a osé prendre le risque c'est qu'elle doit avoir envie d'une punition magistrale. Les attentes sont élevées mais je ne veux en aucun cas la décevoir. J'ai envie de la corriger comme jamais. Lui faire comprendre de ne plus jamais recommencer.


Léa est une fille moderne et libérée, elle sait ce qu'elle veut et le revendique. Elle a beaucoup de caractère et est très active. Mais elle a aussi besoin de quelqu'un pour la calmer et canaliser toute cette énergie. Elle a besoin d'un équilibre entre fille libérée et fille fragile et vulnérable. Sans cadre, discipline et autorité elle se sent perdue.
Elle est habillée de façon très classique pour une matinée de travail mais tout lui va si bien. Je la trouve sublime même quand elle ne fait pas d'efforts pour se faire belle. C'est une petite brune au visage rayonnant et ou ses yeux vous invite à un voyage inoubliable. C'est une fille dont je suis amoureux. Elle m'a attiré dès notre premier regard et je suis resté hypnotisé comme dans un univers merveilleux depuis ce jour.


« Coucou. Tu vas bien ? On mange quoi ? »
Elle est rentré dans le salon souriante, comme si elle ne savait pas du tout que je pouvait être en colère. Elle agit comme rien de spécial ne s'était passé, comme une ultime provocation. Elle est plutôt douée pour masquer sa peur et son appréhension, pour faire comme si rien de menaçant de risquait de s'abattre sur elle dans les prochaines minutes.
« On ne mange pas ce midi. Changement de programme Léa ! Et arrête tout de suite ce petit jeu, je ne suis pas d'humeur à faire comme si tu n'avais rien a te reprocher ! »
Elle se retourne et me regarde avec des yeux surpris :
« Moi ? Je rentre juste du boulot, calme toi, j'ai rien fait.»
Cette réaction ne me surprend pas, elle a toujours été rebelle à jouer avec les limites de l'insolence.
« Comment ça tu as rien fait, tu te moques de moi ? »
- Non pas du tout. Je ne vois pas de quoi tu parles ...
- Ça suffit Léa ! Viens ici ! »
Une claque tombe sur ses petites fesses et je l’entraîne dans la chambre pour constater les dégâts de sa bêtise.
«  Tu n'as rien fait Léa ? Et ça c'est quoi ?
- Oh ! Mais que c'est-il passé ici ?
- Oh ! Tu veux jouer à la petite fille surprise ? Je vais te faire passer l'envie de me jeter de l'eau à la figure et de me prendre pour un idiot !
- Mais non c'est pas vrai le verre m'a échappé des mains
- Sûrement ! Continue a te moquer de moi, ça ne sera que plus sévère.
- Sévère ? Sévère quoi ?
- La fessée que tu vas recevoir tout de suite»


Je l’attrape par la taille et nous rapproche du canapé.
« Non ! Lâche moi ! Je veux pas !!»
Je la place de force en travers de mes genoux alors qu'elle se débat comme un petite sauvage. Elle plante l'un de ses ongles dans mon mollet gauche et me griffe.
« Aie ! Léa ! Je te jure que tu vas me payer ça
Non ! Lâche moi. »
Elle bouge ses jambes dans tous les sens possible pour essayer de m’empêcher de me mettre à l'aise pour la fesser. Mais ma jambe droite vient contrer cette tentative de rébellion.
« Ok c'est bon j'arrête. Pardon.
- C'est trop tard Léa.
- Non, j'arrête promis ; Lâche moi …
- Non, tu vas recevoir la fessée pour ton attitude de petite gamine insolente
- Je suis pas une … GAMINE !! »
Cette petite colère étant de trop, je commence à punir cette vilaine petite gamine insolente avec des claques en cadence. Sa main droite tente de protéger ses fesses mais ma main gauche, toujours attentive, viens bloquer cette tentative. La fessée ne fait que commencer et elle promet d'être sévère et honteuse, je vais prendre mon temps.


« Tu as intérêt à vite te calmer ! »
Léa continue de gigoter même si cela n'a pas d'influence. Elle est trop bien maintenue en place. Ses jambes ne sont pas assez puissantes pour se défaire et sa main droite essaie bien de pincer la mienne mais je l'ai vu venir et cela ne fait qu'augmenter l'intensité des claques qui continue de s'abattre en rythme sur ses petites fesses abandonnées à leur sort.
Après quelques minutes de claques, la série s’arrête et je la libère.
« Tu vas au coin, réfléchir à ton comportement et je reprend la fessée ensuite.
- Je veux pas !
- Au coin Léa ! Tout de suite
- T'es méchant ! »

Je vais me servir un verre d'eau en l'observant. Elle sait très bien que je lâcherai rien. Je me demande à quoi elle pense dans sa petite tête de rebelle. Je prend le temps de la laisser réfléchir un peu et retourne la chercher.
« C'est bon, j'ai compris. Je le ferai plus
- Non tu le feras plus une fois ta punition reçue. Je te le garantit.
- Non … Je veux pas la fessée … s'il te plaît …
- Si Léa ! Tu as commencé la journée par une grosse bêtise et tu n'as fait que provoquer depuis. Tu savais très bien les conséquences de cette attitude ! Viens-là ! Les mains derrière la tête»

Elle est debout en face de moi quand je défait le bouton de son pantalon et le descend jusqu'aux genoux. Elle bascule ensuite de nouveau sur mes genoux, et après quelques caresses sur sa jolie petite culotte, la fessée reprend. Toujours maintenue contre moi, elle essaie avec sa main gauche de venir se protéger mais je me sert de mon corps pour bloquer cette main entre elle et moi. Les claques alternent entre chaque fesses de façon rythmée et appuyées. Les séries sont moins longues mais plus intenses entrecoupées de quelques caresses.


Puis, sans que je l'ai vu venir, elle me pince sur le coin du ventre avec cette main gauche bloquée en moi et elle.
«  Aie … à oui ? Tu essaie encore ? Tu n'as donc pas compris. Très bien ! »
Je saisie sa main gauche de nouveau que je bloque sous mon bras gauche cette fois-ci.
« Lâche moi. J'arrête promis. Je te jure que j'ai compris ... »
Doucement, elle sent ma main qui saisie le haut de sa culotte et progressivement un mouvement vertical la dirige vers le bas. La culotte dévoile ainsi peu a peu ses petites fesses déjà colorées et son intimité humide trahie par l'état de cette culotte.
«  Non pas déculottée … s'il te plaît
- Une fessée déculottée pour la vilaine petite Léa. Encore besoin d'être corrigée comme une gamine à 25 ans, quelle honte !
- Naaaan ! Je veux pas !
- En plus ta culotte est mouillée Léa ! Tu ne sais pas te maîtriser c'est pas possible !
- …. c'est pas vrai ! ….»

La culotte, après avoir abandonnée lâchement la petite Léa, tomba aux chevilles. La fessée repris de nouveau sur un rythme intense. Ses fesses roses et chaudes ne mentaient pas sur la sévérité de la fessée. Toujours bloquée, ses fesses et son sexe dévoilés à mon regard, la fond plonger définitivement dans une honte délicieuse tellement troublante. Son corps en contact avec le mien se frotte, elle émet des gémissement, se débat sans succès et lâche prise. Elle abandonne son attitude de rebelle, à bout de force, elle accepte cette punition logique et méritée en sanglots.
La dernière série de claque se termine enfin. Après quelques caresses , la jeune Léa, en larme, retourne au coin en silence. Je ne la quitte pas des yeux, je savoure ce spectacle. Si gênée et honteuse de la situation.

« Léa ! J'aimerai entendre tes excuses maintenant.
- ….
- Léa ! Je te parle ! Regarde moi !
- Je …
- Je quoi ?
- Je …»

Face à cette difficulté supplémentaire, je détache ma ceinture que je fais glisser lentement pour la libérer. Léa réagit de suite et s’effondre à mes pieds en pleurant de nouveau.

« Je … Je te demande pardon. Je recommencerai plus.
- Tu recommenceras plus quoi ?
- Je ferai plus de méchante surprise.
- Quoi d'autre ?
- Je serais sage
- Et ton attitude ?
- Je m'excuse d'avoir provoqué et avoir été insolente.»

Toujours en larmes, à genoux et à mes pieds, Léa n'a plus rien de rebelle et d'insolente. Elle semble juste vulnérable et fragile. Je pose ma ceinture discrètement et la relève pour la prendre dans mes bras .

«  Je suis désolée. Je le ferai plus.
- D'accord … je te crois.
- Pardon
- C'est bon, mais tu sais que si tu recommences un jour, je n'hésiterai pas …
- Oui je sais …»

Sur mes genoux et serrée fort contre moi, je sent ses larmes diminuer et son chagrin s'apaiser petit à petit. Je caresse son dos , son cou , ses fesses et profite de ce moment tendre.


«  Tu sais que je ne peux pas laisser passer ça Léa …
- Oui je le sais … Merci »