Le fesseur professionnel

Le fesseur professionnel

Par PetitePuce

Voici une histoire fictive.

Le fesseur professionnel

Je donne parfois des cours particuliers ici et là dans Paris. En général j'ai affaire à des élèves motivés et travailleurs.
Le mercredi après-midi, je me rends chez une jeune fille de dix-huit ans et demi qui redouble sa terminale S. Elle vit seule avec sa mère et n'est pas très appliquée dans son travail. Du moment que l'on me paye, je m'en fiche un peu.
Un jour, alors que j'étais sur le point de frapper à la porte de leur maison, j'ai entendu des bruits bizarres qui venaient d'une fenêtre.
Un mélange de cris, de claques...
Un homme semblait proférer des menaces comme "je vais t'apprendre !"
Je suis allée voir ce qui se passait à la fenêtre, et j'ai vu une scène abracadabrantesque :
Au milieu du salon, la jeune Amandine était couchée à plat ventre sur les genoux d'un Monsieur, la culotte baissée, les fesses nues bien en évidence... et en train de recevoir une bien humiliante fessée ! Je me suis demandé qui était cet homme, ne l'ayant jamais vu auparavant.
J'ai pensé que c'était peut être le nouveau compagnon de sa mère. Il portait un costume comme s'il sortait du bureau. Il était beaucoup plus âgé qu'elle, à mon sens cela ne pouvait pas être son copain.
J'ai regardé la scène en mode voyeur. Ça semblait être une vraie punition.
Shlack ! Shlack ! Shlack !
Il n'y allait pas de main morte.
Amandine s'est mise à crier "Pardon ! " et autres vaines excuses. Elle agitait un peu les pieds, ce qui semblait agacer un peu son bourreau.
Je n'avais jamais assisté à la fessée de quelqu'un, j'avais toujours été à la place de la punie. Je dois avouer que cela ne me déplaisait pas de voir cela, peut être par identification.
La culotte baissée jusqu'au genoux, le fait d'être maintenue comme ça de force pour être punie... cela m'a semblé terriblement embarrassant pour elle.
Surtout à cet âge, où normalement cela n'arrive plus, bien qu'on le mérite encore !
L'homme a fini par s'arrêter et j'ai entendu ensuite "Et voilà ! Une bonne fessée déculottée ! Que cela te serve de leçon !"
Je me suis alors dirigée vers la porte. J'ai pensé qu'il valait mieux sonner, car je déteste être en retard.
DRING !
La porte s'est ouverte. Le même homme est apparu devant moi. Il avait l'air très costaud. Mon coeur a fait un bond.
— Je suis Mlle XXX, je viens pour donner un cours à Amandine.
— Oui, on m'a prévenu de votre arrivée. Entrez.
Je suis entrée dans cette maison avec une légère crainte.
D'autant plus qu'en entrant dans le salon, j'ai aperçu Amandine debout au coin, la culotte tombée à ses chevilles... Les fesses très roses prouvant qu'elle avait bien reçu une fessée déculottée. Elle semblait ne plus savoir où se mettre et tentait maladroitement de cacher son derrière avec sa main. La honte absolue.
— Amandine, mets tes mains sur la tête.
Elle a obéi tout de suite, révélant ses fesses charnues pour le plus grand plaisir de cet homme qui arborait un sourire satisfait.
— Amandine est punie, nous allons devoir reporter votre cours. Je vais quand même vous payer vos vingt-cinq euros à cause du déplacement.
J’ai jeté des coups d'oeil furtifs aux fesses de mon élève. Bien qu'amatrice de ce type de punitions, je n'aurais pas voulu être à sa place. Ces choses là sont intimes, quelle horreur qu'un témoin assiste à cela et rende l'humiliation paroxystique !
Ils ignoraient le fait que j'étais une initiée... ce qui renforçait probablement l'embarras de la jeune fille.
Je me sentais un peu coupable d'être là, juste pour assouvir ma curiosité.
— Vous voulez peut-être boire quelque chose ?
Prise de court, j'ai voulu être polie.
— Oui pourquoi pas.
— Un petit jus de pomme ?
— Euh oui.
Il est allé me chercher un verre.
— Merci Monsieur.
Il m'a fait asseoir sur le canapé de façon à ce que j'aie bien en vue Amandine, qui visiblement commençait à s'impatienter puisqu'elle se hasarda, d'une toute petite voix, à quémander une libération.
— Jean-Marc s'il vous plaît, est-ce que je peux remonter dans ma chambre ?
— Non ! tu es punie ! Tu resteras comme ça pendant encore un quart d'heure. Et tais-toi, je parle avec ta professeure. Je ne veux plus t'entendre !
Puis il s'est adressé à moi.
— J'espère que vous comprenez la situation, ces choses là ne peuvent pas attendre...
— Oui bien sûr je comprends, ne vous inquiétez pas.
— Elle a reçu une fessée en raison de son dernier bulletin scolaire qui n'est pas fameux...
— D'accord. Je comprends tout à fait.
Et voilà que je rentrais dans leur jeu pervers malgré moi.
— A 18 ans, on a encore besoin d'être disciplinée, de recevoir une bonne fessée.
— Cela peut être embarrassant passé un certain âge, non ?
— Mais c'est tout à fait normal, que cela soit embarrassant Mademoiselle ! Cela fait partie de la punition, d'être ainsi remise à sa place.
— C'est vrai... Mais...
— Je ne me suis pas présenté. Je suis Jean-Marc, de la société EduStreet.
Il m’a tendu sa carte.
— Vous pouvez la garder.

On pouvait y lire ceci :

Jean-Marc T.
Éducateur
Méthodes traditionnelles - Public adultes 18-25 ans
Formule logé-nourri ou prestations ponctuelles
Soutien scolaire - déductible des impôts à 50%

J’ai tout de suite compris le concept.
Le gars, il est venu vivre chez eux, pour donner un coup de main pour l'éducation de la jeune fille... avec ses bonnes vieilles "méthodes traditionnelles".

— Vous avez quel âge si ce n'est pas indiscret ?
— Vingt-quatre.
— Intéressant. Vous vivez chez vos parents ?
— Alors non pas du tout, je vis seule dans un studio...
— Je demande cela car je fais aussi des prestations ponctuelles et...
— Non merci, je n'ai besoin de rien... Je vous remercie pour la boisson mais là il faut vraiment que j'y aille...
J'ai posé mon verre vide sur la table basse.
— Au revoir Monsieur... Au revoir Amandine...
Amandine m'a répondu "au revoir" d'une toute petite voix.
Je me suis levée, et ce Jean-Marc également.
Ensuite, j'ai commencé à me diriger vers la porte d'entrée, un peu rapidement je l'avoue.
— Pas si vite Mademoiselle !
J'ai sursauté. Il avait mis une main sur mon épaule.
Mon coeur semblait s'être arrêté un instant. Une bouffée d'adrénaline m’avait coupé le souffle. Je me suis retournée en feignant une certaine nonchalance.
— Oui ?
— Vous oubliez vos vingt-cinq euros.
J'ai pris les billets qu'il me tendait. Son sourire était goguenard, légèrement vicieux.
— Ah oui merci...
— N'hésitez pas... Je me déplace dans tout Paris...
Il m'a ensuite fait un clin d'oeil, à mon sens bourré de sous-entendus.
Je suis partie, pensive, en regardant sa carte de visite. J’ai pensé « Quel pervers celui-là ! Pas question que je fasse appel à ses services ! Et cette proposition indécente et vexante... Dans ses rêves oui ! »
J'ai glissé la carte dans mon portefeuille.
Jamais de la vie. C'est juste pour avoir un petit souvenir, c'est tout...