Le concert

Le concert

Par Doz

La nuit est claire, la lune est presque pleine, le fond de l'air est doux et pourtant l’ambiance est lourde. Nous marchons en silence d'un pas régulier, elle a le visage fermé.
Elle peut faire la tête, elle m'a pourrie la soirée.

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Des semaines que je voulais voir ce concert, je voulais que ce soit parfait et c'était bien parti pour. J'avais mis mon costume, elle avait mis ses talons et sa petite robe de soirée, maquillée juste ce qu'il faut elle était rayonnante. En arrivant là-bas on avait l'air heureux, complice. J'avais eu des places bien placées pour profiter de l'orchestre. Avant que le spectacle ne commence j'ai longtemps admiré la salle et ses voûtes, j'étais comme un gamin. La musique a commencé, j'en avais des frissons.

Rapidement j'ai sentis qu'elle s'ennuyait, elle prenait mon bras et jouait avec, je n'y prêtais pas attention. Un moment je l'ai vu ramener ses pieds sur le fauteuil, je lui ai lancé un regard noir, elle les a aussitôt retiré en gardant son petite sourire, ce qui m'agaça encore plus. Elle a a continué, je la voyais tourner la tête partout sauf vers les musiciens, elle soupirait. Je suis retourné dans la musique un moment puis elle m'a attrapé le bras, elle faisait une drôle de tête. Elle m'a dit qu'elle se sentait mal et c'est vrai qu'elle n'avait vraiment pas l'air bien. Inquiet je l'ai accompagnée pour sortir.

Une fois dehors je lui ai demandé si elle allait mieux, elle a légèrement détourné la tête pour me dire que c'était juste qu'elle s'ennuyait. J'ai vu son rictus discret, je me suis sentis exploser je l'ai attrapée par le poignet et nous avons pris le chemin de la maison.

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Nous sommes presque arrivés et son pas se fait plus lent. Je la regarde sévèrement et lui prends le bras pour la faire marcher plus vite. Une fois rentré elle enlève son manteau et ses chaussures, elle prend son temps, ça m'agace.

- dépêche toi, va m'attendre dans le salon.

Je fais un passage à la salle de bain et me passe de l'eau sur le visage puis vais la rejoindre.

Elle est restée debout la tête baissée, je ferme la porte derrière moi et reste un instant face à elle. Elle n’en tient pas large, je sens qu'elle a peur, ça fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés dans cette situation.

Elle m'attendrit quand elle a cette attitude, j'ai envie de la prendre dans mes bras mais je ne laisserai pas passer ça.

J'attrape la boucle de ma ceinture, elle a un spasme dans le bras, ses jambes se font molles et sa bouche se tord, la sentence vient de tomber, j'ai une boule au ventre. Le bruit de ma ceinture qui glisse hors de mon pantalon contraste avec le silence de la pièce, je l'enroule et la replis pour l'avoir bien en main. Je lui montre le petit pouf en cuir, elle a compris, elle va s'agenouiller dessus.

- Ta robe.

Lentement elle la relève, puis se penche et met les mains par terre. Je m'approche d'elle en regardant ses fesses relevées, sage, prête à être punie. Je pose ma main sur son dos tendrement et la caresse légèrement puis glisse ma main dans l'élastique de sa culotte pour la baisser, elle redresse aussitôt la tête et bloque ma main, elle sanglote :

- S'il te paît... pardon...

J'attrape son poignet pour le bloquer contre son dos et achève de baisser sa culotte. Elle se met a gigoter. Je commence à la fouetter, elle gémit. J’enchaîne les coups, elle remue, bat des jambes, je frappe de plus en plus fort, de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'elle glisse. Je la ramène à plat ventre sur le pouf, elle se débat. je bloque ses deux mains dans son dos et reprend.
Elle pleure, ses fesses sont rouges, je suis éreinté elle ne résiste plus. Je respire puis lui donne deux derniers coups qui résonnent avant de jeter ma ceinture.

Je caresse son dos, elle reste là. Je la relève et la prend dans mes bras.