L'apprenti

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avatar shlack

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Tout le monde
Je suis apprenti dans un garage et j'ai commi une grave erreur en oubliant de resserrer une pièce sur une voiture, ce qui a failli provoquer un accident grave. Heureusement le propriétaire a renoncé à porté plainte et mon patron a accepté de me garder à condition que je subisse une correction devant tout le personnel, ce soir, après la fermeture, fesses nues et avec une courroie. Il parait que c'est une coutume dans le métier, tous les apprentis y passent un jour ou l'autre en cas de fautes vraiment graves. C'est très éprouvant, on met plusieurs jours à s'en remettre mais que c'est formateur et qu'il est très rare qu'à la suite d'un tel traitement on recommence les mêmes erreurs.

Celle qui se porte toujours volontaire pour appliquer la sanction c'est la secrétaire. Elle est rentré à 18 ans dans la boite avant moi, son père est un ami du patron. Suite à une faute d'attention la deuxième semaine elle a fait perdre 3000 francs à l'entreprise, son père une fois prévenu a tenu à compenser la perte occasionnée mais demandé au patron de la corriger lui même, comme un apprenti, devant tout le monde, pas de traitement de faveur, et surtout il lui a demandé de ne pas y aller de main morte car c'est faute impardonnable. On me l'a raconté, il parait que cela a été un moment mémorable, elle s'est montré courageuse et stoiques malgré la violence des coups et des cris qu'elle n'a su contenir Mais surtout la culotte descendues aux bas des genoux et pour elle la jupe relevée bien haut, courbée sur son bureau de travail, tous les employés ont pu profiter de son anatomie. Il faut dire qu'elle est très plaisante à regarder, le teint clair, de très beaux seins fins et les fesses bien arrondies. Chacun observait la scènes sans en perdre une miette, C'était parait il si prenant, qu'une fois la séance achevée certains mécaniciens, n'y tenant plus, sont allés se soulager dans les cabinets. Son père encore furieux lui en aurait remis une couche encore plus forte à la maison le soir même et elle n'est pas venue travailler le lendemain ni le surlendemain.

Le patron accepte que ce soit elle qui accomplisse la sentence sous prétexte que c'est une femme et que finalement cela pouvait adoucir un peu la peine, peut être aussi pour ne pas contrarier la fille de son ami. Mais en réalité tout le monde est d'accord, elle prend un réel plaisir à frapper fort et a humilier les jeunes victimes comme elle même l'avait été à ses débuts.

Je dois dire que depuis le le premier jours je me suis senti attiré par elle. C'est la seule femme de l'entreprise à part la femme du patron bien plus âgée. Tous les ouvriers en pincent pour elle. A la fois énergique, directe et intraitable en affaire malgré sa jeunesse elle dégage un charme imparable. Peut être est elle également attirée par ma présence car je l'ai à diverses reprises surprise en train de m'observer dans mes diverses taches, comme si elle cherchait à m'évaluer. Dès que je la regarde à mon tour elle tourne la tête, comme gènée.

Quand le patron à annoncé sa décision de me maintenir sous condition, tout de suite elle m'a regardé droit dans les yeux avec un sourire qu'elle n'a pu dissimuler en disant "rien ne vaut une bonne correction".


Et ce regard m'a transpercé.
J'étais glacé car je savais très bien ce que cela signifiait, la perspective de me fouetter l'enchantait, mais en même temps je percevais une curieuse sensation comme si elle me lancait une invitation,un défi mais avec aussi une pointe de connivence, une complicité qu'elle n'avait pas osé exprimer aupraravant.
Maintenant j'en étais persuadé elle éprouvait quelque chose pour moi et elle était certainement contente que je ne sois pas renvoyé. Mais pourquoi ce plaisir à me faire souffrir, de plus en public, car je n'en doutais plus à la façon dont elle l'a dit : rien ne vaut une bonne correction signifiait : la tienne va être terrible.

Je ne peux pas me permettre de refuser cette alternative à un renvoi qui serait terrible, la place est très bonne et le garage très réputé, ce serait comme un suicide pour ma carrière. D'un autre côté j'ai très rarement été puni dans mon passé et cela remonte de plus à très loin, mes parents étant plutôt contre les chatiments corporels. Je ne connais donc pas mes vraies résistances à la douleur qui sera violente je n'en doute plus et tremble à l'idée de me ridiculiser par des réactions incontrôlables.

De plus je suis extrêmement pudique et devoir dévoiler mes parties intimes aux autres et surtout ä une fille à peine plus âgée que moi, même et surtout si elle m'attire, va être terrible. Elle va se rincer l'oeil comme on l'a fait avec elle avant mon arrivée et de plus ne va pas hésiter a me pousser dans mes derniers retranchements. J'ai intérêt à tenir bon.

Je sais que c'est une sorte de tradition dans le métier, mais souvent cela se produit en privé dans un bureau avec seulement un nombre restreint de témoin, comme j'aurais préféré cela. Le mécano qui m'apprend le travail m'a dit que ce n'est pas normal qu' en 1951 ce genre de pratique perdure, c'est totalement interdit, cela devrait être sanctionné et que certainement un jour les journaux s'en empareront et la profession sera alors montrée du doigt. Il est le seul à refuser d'être le témoi d'une telle "exécution" et à partir avant que cela commence. Donc il ne sera pas là pour me regarder.

L'heure tourne, le soir va vite arriver, je suis extrêmement troublé, mes mains tremblent et je voudrais malgré tout me concentrer sur mon travail car il ne s'agirait pas de commettre une nouvelle erreur. Mais c'est impossible- l'anxiété est vraiment trop forte.







Commentaires

avatar francoisfabien
Ah, l'attente! C'est terrible, l'attente… Pour le lecteur aussi!

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