La soubrette.

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avatar Marina

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La journée d’une soubrette.

Jour de ménage.

Ayant pris un peu de retard dans mes tâches ménagères, due à une semaine passé à m’occuper du jardin, (Et oui on ne peut pas être partout), je me dois de rattraper mon retard.
Ma chérie ayant un emploi du temps chargé, les tâches ménagères m’incombent, ce qui est normal quand dans un couple quand l’un des deux ne travaille pas.
En ce Lundi matin froid et neigeux, avant de quitter la maison, ma petite chérie qui n’est j’aimais à cours d’idées, me demande de passer cette journée consacrée au ménage dans une tenue adéquat pour cette occupation.

- Tiens, cela fait un moment que tu n’a pas porté ton uniforme de femme de chambre ! Habille toi en soubrette aujourd’hui pour ton ménage. J’adore te voir ainsi, et cela te motivera d’autant plus.
Je contrôlerais ton travail ce soir en rentrant, comme le font les gouvernantes et si quelque chose est mal fait ou oublié, je saurais te sanctionner et tu imagine bien ce que j’entends pas là !

« Bien ma chérie, je m’habillerais ainsi »
- Pas tout à l’heure ! tout de suite, je veux te voir avant de partir, pour garder cette image de toi durant le journée.

Je file dans le dressing en quête de ma tenue de soubrette. J’enfile une paire de bas couture que j’attache au porte-jarretelles, des dessous noirs, une petite paire de ballerines noires vernies et je revêt ma robe.
Reste à nouer mon tablier de dentelle autour de ma taille, ma petite coiffe et Zou !
Le miroir de la salle de bain, ne peut que me renvoyer une image attestant de ma fonction du jour. Impeccable ! j’assume !

Je retourne voir ma chérie et me présente à elle dans ma tenue de femme de chambre.

- Ah et bien voilà un bien belle soubrette ! Mais j’aurais préféré que tu porte des escarpins. Va les chercher et je te donnerais ton emploi du temps et la petite liste des tâches à accomplir.

Je reviens chaussée de mes escarpins noir à petits talons, pas trop hauts pour travailler et relativement confortables.
- Parfait ! Tiens voilà ta liste de ménage, je file et à ce soir ma chérie. Travaille bien ! Soit consciencieuse et méticuleuse.

Un baiser et elle me laisse à ma journée de travail domestique.

Sur la liste, une chose que je redoutais vraiment ! Le repassage ! Pff ! J’ai cela en horreur.
Normalement je ne le fais jamais, je donne le linge à une voisine qui arrondi ses fins de mois en repassant nos vêtements.
Ok ! Si il faut le faire je vais le faire, mais je ne garanti pas le résultat !

Je commence donc à m’affairer car mon programme est chargé, pas de temps à perdre…
Entre autres: nettoyer les baies vitrées, lessive, aspirateur, serpiller le sol, nettoyer le four, la cuisine, la sbd, etc.
Pas de quoi chômer !

Je m’active donc toute la journée à mon ménage.
Le repasse est fait, mais un peu à l’arrache ! Ma chérie aura matière à réprimandes !
Je suppose que le but étant d’être sûr de trouver à redire et à me punir. Car elle le sait très bien que je suis nulle en repassage.
L’heure de son retour approche.
Je suis morte de fatigue, je n’ai pas arrêté de la journée et il me reste le dîner à préparer.

Ma chérie arrive à la nuit tombante, toujours impeccable en tailleur et viens m’embrasser.
- Alors cette journée ? Pas trop fatiguée ? As tu pu tout faire ?
«  J’ai fait tout ce que tu m’avais demandé, mais le repassage, hum ! Du mieux que j’ai pu ! Tu me dira si cela te convient »
- Nous allons voir cela de suite !
Dis moi, pourquoi porte tu des ballerines ? Ne t’avais-je pas dit de porter des escarpins !
« J’avais un peu mal aux pieds en fin de journée, alors je les ai remise aux pieds »
- Déjà une erreur qui mérite une punition ! Voyons le linge maintenant.

Le linge est rangé en trois piles. Elle prends les vêtements un par un et les scrute de son regard critique !
- Et bien, c’est ni fait, ni à faire !
La C.A.T.A ! Si je te punie aux nombres de plis, tes fesses vont déguster.
Tu ne pourra pas t’asseoir pendant quelques jours !
Ironise t-elle.
Elle fait un rapide tour de la maison et reviens vers moi .
- Bon ! Le reste est impeccable, Je vais être clémente, je vais te faire un forfait ! Vas me chercher le paddle en cuir.
Je reviens avec le paddle et lui tends toute penaude, les yeux baissés !

- Tout mauvais travail et faute doit être sanctionné pour une bonne progression, tu es d’accord avec cela ?
Je lui réponds par l’affirmative sachant bien ce qui m’attends et essayant de retarder cette punition en prétextant la préparation du dîner.

- Elle saisit le paddle, me demande de retrousser ma robe, de dénuder mon postérieur, pour la correction.
Je me penche en avant les fesses offertes, les mains sur le plan de travail de la cuisine.

- Le repas attendra un peu, tu cuisinera une fois tes fesses chauffées au rouge.
Sa main armée du paddle s’abat sur ma fesse droite, aussitôt contrebalancé par un autre coup sur celle de gauche.
« Outch ! »

Décidément ce paddle est redoutablement efficace, de plus elle l’a pris en affection ces derniers temps.
Les dernières fessées ont déjà été administrées avec cet instrument.
Et depuis la saint-Valentin, je trouve qu’elle en abuse un peu trop !
Le changement ce n’est pas maintenant !

J’ai nez aux dessus des carottes et des oignons !
Mais pour l’instant ce sont mes fesses qui sont cuisinées!
Pourvu qu’elle ne joue pas avec les carottes !

Une deuxième salve vient me tirer de mes réflexions et me ramène à la réalité !
Elle assène les coups avec force, le bruit du choc sur mes fesses est sec et puissant !

De volées en volées, sous les coups de paddle, je ne peux retenir mon excitation, malgré la douleur.
J’ai les fesses qui me brûlent, la douleur devient cuisante et irradie en profondeur mon postérieur malmené.

Elle s’amuse à changer le rythme de sa fessée, variant l’intervalle des allers et retours sur mes globes charnus,
posant le cuir tanné du paddle sur ma peau, (ce qui me donne un petit moment une sensation de rafraîchissement), avant de me claquer la fesse puissamment.

Je regarde la grosse pendule de la cuisine.
Cela fait 5mn qu’elle m’inflige son rude traitement, elle ne semble pas encore satisfaite, ni ne me donne l’impression que ma punition prendra fin sous peu.
Elle ne dit rien. Seuls mes gémissements et le son du cuir contre ma peau, emplissent la pièce et composent cette musique rythmée si caractéristique des châtiments corporels.
Numéro un de notre Top 50 !

Je m’abandonne à sa discipline stricte et sans compromis, avec une certaine fierté et un peu de résignation ! Mais surtout par amour.

Ma punition s’achève après 10 minutes. C’est relativement court comme punition, mais l’épaisseur du cuir du paddle multiplie d’autant plus la durée par son action très efficace, que par la douleur qu’il provoque.

- Tu retiendra cette leçon j’espère ? Tu devra t’entraîner au repassage dans le futur et ne pas avoir recours à une tierce personne.
Tes fesses sont bien belles ainsi marquées de deux beaux ovales unis et bien rouge ! Une vraie cible pour d’autres instruments !
Mais tu en as eu assez pour cette fois-ci. Il faut préserver tes fesses pour de futures fessées.

- Tu peut te remettre à cuisiner.
Je repris mes esprit doucement, heureuse et soulagée que cette punition soit terminée, savourant encore un moment, mes fesses endolories et la délicieuse sensation de chaleur de cette correction.

Je m’activais donc à préparer le dîner sous les yeux de ma chérie qui n’en perdait pas une miette.
Une fois mes légumes dans le four pour une petite demie-heure, je dressais la table et demandais à ma chérie si elle désirait un apéritif.

- Non merci c’est gentil, mais en guise d’apéritif tu vas me faire 30 minute au coin, en attendant que ton repas soit prêt.
Aller, tout de suite ! Le nez sur la pendule, les mains sur la nuque. Et je viendrais te trousser si l’envie m’en prends !

Je m’exécutais, le visage face à la pendule écoutant le tic-tac trop lent à mon goût !
Ce fut long ! très long !
Elle me demanda de remonter ma robe, pour profiter du spectacle que lui offraient mes fesses rougies par ses soins.

Juchées sur mes talons, changeant souvent d’appuis de jambes, les minutes s’égrenèrent, jusqu’à ce que la sonnerie du four me libère de mon piquet !
Je terminai de dresser mon plat et nous passâmes à table.

Mes fesses reposant sur un bon coussin moelleux, nous déjeunâmes en amoureux, elle me racontant sa journée et moi mes sensations,
mes réflexions de ce Lundi passé dans la peau d’une soubrette .

Au Menu :

Mise en fesses au paddle en cuir.
Pause coin.
Salade thaïe.
Rôti de Lotte au romarin et au lard, petits légumes grillés au four.
Fromage de brebis.
Tarte tatin aux poires.

Suivis de
Douceurs et câlins.

-(Recettes en MP)

A ma chérie.
Je t’aime.
Marina.





Commentaires

avatar padanord
Très beau récit et un cordon bleu si j'en lit le menu
avatar Héléa
Joli, comme d'habitude. Merci Marina

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