La punition de monsieur Doz

La punition de monsieur Doz

Par MademoiselleK

Chéri était rentré depuis peu, je lui ais préparé son apéritif, et nous avons papoté de notre journée. Une fois un peu détendus, je revins et lui tendis une feuille en lui disant d’un air neutre, tiens tu dois signer ça !
Il prit le papier et découvrit, écrit 20 fois : je ne dois pas être insolente. Me jetant un regard surpris, il me dit, ce n’est pas un « papier », mais une punition ! Rougissant je lui dis que oui en effet, je m’étais amusée avec ma copine Jessy et que le vilain monsieur Doz nous avait donné cette punition à faire signer.
« C’est tout à fait l’attitude d’une grande fille », me coupa-t-il, « et bien entendu ce monsieur vous a puni injustement et sans raison ? Je n’ai pas l’honneur de le connaitre, mais du peu que je connaisse de lui, il a de bonnes méthodes éducatives et ne punis pas sans raison. Et le motif : insolente, est tout à fait surprenant ! Ce n’est pas du tout ton style ! »
Les yeux rivés au sol, je bredouillais en m’agitant que oui, que c’était pour jouer, rien de méchant. Face à un silence narquois, je relevais et les yeux il était en fait plutôt amusé, mais il reprit :
« Donc c’est pour rigoler que tu as pris le temps de faire ta punition et de me la présenter ce soir. Je dois juste parapher comme si ce n’était rien ? J’avais souvenir moi que quand une chipie ramenait des lignes elle n’avait pas un bisou en rentrant. Que t’arrivait-il quand tu ramenais une punition à la maison ?
- euh ben … je me faisais gronder »
- Juste gronder ? »
- Oui, enfin parfois c’est juste une petite bêtise, ça tombe un peu vite, c’est déjà assez relou de devoir faire la punition …
- On parle d’une grosse bêtise, insolence, une habitude que tu ne peux nier, et monsieur Doz est quelqu’un qui ne donne pas une punition à la légère. Que mérite les chipies qui entrainée par leur petite camarade se montre insolente et peste ?
Je ne pouvais plus me dérober, et toujours aussi difficile de dire ce mot au moment où il plane. Il avait ses yeux dans les miens, augmentant mon trouble. Une sourde impression emprunte de crainte, de honte et d’une douce envie, les mots finirent par surgir : « elle mérite une bonne fessée » dis-je le visage en feu.
« En effet, approche ! », Penaude, j’approchais et me plaçais debout face à lui. Tandis que ses doigts entreprenaient de déboutonner mon pantalon, il ajouta : « Je n’ai jusqu’alors pas eu à signer une de tes punition, mais sache que je veillerai à ce que cela ne se reproduise plus. », le pantalon désormais était ouvert, il la baissa d’un geste ferme, puis me plaça sur le côté. Sa main tapota sur ma culotte. « Tes jolies fesses vont s’en rappeler je te le garantie ». Il me tira à lui et me bascula sur ses genoux.
A califourchon sur ses genoux, le pantalon aux chevilles, je n’en menais pas large. Il m’installa à sa convenance et sa main vint sur mon derrière. « J’imagine que tu es consciente que ton attitude de gamine qui n’écoute pas et se moque avec sa copine mérite une grosse fessée ? » Je bafouillais un oui et sentais cet étrange bourdonnement aux fesses qui accompagnait le mot fessée dans ce genre de situations. « Et comment se donne les fessées quand on est insolente ? » Sa main se porta à l’élastique de ma culotte et je dû reconnaître que je la recevais les fesses nues pour ce genre de motif, ma voix devenant de plus en plus ténue au fur et à mesure des mots. Un frisson me parcouru alors que la culotte glissait d’un coup sec dévoilant mon derrière rebondi. Un pincement au creux du ventre je tâchais de ne pas visualiser la scène, moi allongée ridiculement comme une gamine, les fesses à l’air exposées à son regard sévère et gourmand. Son bras gauche me saisit à la taille attrapant mes mains pour m’éviter cette stupide habitude de protéger mes fesses. La fessée allait commencer …
La première claque s’abattit sur mon derrière, puis la seconde, fermes, puissantes elles embrasèrent immédiatement la portion de ma peau impactée. Le rythme était calme mais résolu, je savais que j’allais recevoir une longue et cuisante fessée. Serrant les fesses, je tâchais d’inspirer doucement pour ne pas me laisser submerger par les flashes de chaleur qui s’abattaient sur une fesse puis l’autre. Mais cette cuisson s’installait, se répandait sur tout le bas des fesses, mordant parfois le haut des cuisses. Je ne pouvais plus me contenir, je m’abandonnais à cette chaleur, laissant mes fesses gigoter et subir les assauts répétés. Mon esprit était ailleurs, oubliée la honte, juste ce feu haletant, mordant, en même temps étrangement doux au fond de moi. Les claques résonnaient à mes oreilles accompagnant chaque claques. Des larmes commencèrent à ruisseler sur mon visage en feu, non plus à cause de la honte mais de la fessée qui pulsait le sang à la surface de mes fesses. Je ne luttais plus. Me sentant vaincue, il prolongea de quelques claques en me disant que je semblais avoir compris.
La fessée finie, sa main brûlante elle aussi, caressait doucement mes fesses. Après m’avoir fait dire que j’avais compris il me releva avec douceur et ajouta : « Bien pour ces 20 lignes tu vas encore recevoir 20 coups de ceintures. » Il me fit me pencher sur le canapé, les fesses toujours nues et brûlantes. J’obéis sans rechigner, j’étais déjà dans un état second, la douleur intériorisée, les sens bouillonnant. Je jetais un œil pour le voir défaire sa ceinture et la plier en deux. Se plaçant à bonne distance, il fit s’abattre sa ceinture à intervalles réguliers m’arrachant un cri à chaque coup. Les coups cinglaient mon derrière couvrant la chaleur déjà vive d’une longue bande. Le vingtième encaissé, je pus me relâcher et m’abandonner dans ses bras le temps de reprendre mon souffle. Il me caressa doucement et nous restâmes ainsi de longues minutes, puis il me dit de me reculotter pour passer à table. Assise sur ma chaise j’avais du mal à tenir en place avec mes fesses encore vives et il se moqua gentiment de moi en disant que les vilaines gamines doivent assumer les désagréments de la fessée.
Une fois la vaisselle finie, il m’avait préparé un petit bain pour me remettre de mes émotions et m’annonça que ma punition était signée. Je jurais mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendrait plus