La prof sa fille Rousseau et moi suite

La prof sa fille Rousseau et moi suite

Par charliespankered

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Une prof de français reçoit régulièrement chez elle un de ses anciens élèves comme amoureux de sa fille, et lui donne la fessée un jour où il est en retard pour un rendez-vous. Le jeune homme cherche à en savoir plus sur cette dame et sa fille.

Après cette première fessée que j'envisageais être la dernière je rentrai donc déjeuner chez moi : chez mes parents.
L' émotion de ce qui fut pour le moins inattendu me laissait dans une sorte d'état second, j'étais ailleurs ; l'effet des bières de la veille pourtant se dissipait, à se demander si la fessée n'en avait pas accéléré la digestion.
Il y avait eu un avant, un avant cette fessée, et l'événement m'apparaissait dans toute son importance, surpassant le réussite au bac.
Je mangeai plutôt légèrement, ne reprenant pas et contrairement à mon habitude une petite part du plat ou du dessert.
Après le café je repassai quelques leçons, la tête ailleurs. Puis le beau temps se maintenant je me décidai à y retourner, comme on me l'avait suggéré, maîtrisant la honte à se représenter devant ces dames, devant la mère et la fille. Il fallait tourner tout de suite la page, sans plus attendre.
La mère sortait quand j'arrivai ; elle nous recommanda d'être sages, elle avait déjà pris son thé et allait dire bonsoir à une vieille tante, elle ne tarderait pas à revenir ;  Élodie et moi préférions laisser refroidir le thé et profiter de la dernière heure de soleil pour la petite balade du dimanche soir dans ce quartier aux jardins coquets.

Pas gênée et comme si elle voulait orienter la conversation elle me demanda tout en déambulant dans le quartier si j'avais encore mal aux fesses. Elle semblait s' y connaître en fessée et je ressentais le besoin de connaître son vécu. Le mieux était de lu répondre.
«  Non, quand même pas, ça m'a bien piqué le temps de rentrer chez moi, mais j'ai pu m'asseoir à table.
-C'est resté rouge longtemps ?
-Je ne sais pas, je ne me suis pas déculotté devant un miroir en rentrant. Mais toi ? Depuis ta chambre ? tu distingues le son d'une fessée à nu ?
- Certainement, même par-dessus un sous-vêtement c'est plus atténué .
-On sent le vécu.
- Eh bien voilà, j'avais assisté depuis le jardin à une double ration de fessée flanquée par la voisine à sa fille puis à sa nièce qui avait attendu son tour et pour elle ça avait été plus sévère, peut-être avait-elle entraîné sa cousine dans ces bêtises que l'on peut commettre au jardin.
-Et cela t'avait plu ?
-Je pense bien que oui !
-Et toi ?
-Moi plutôt sage et mes parents, en avance sur leur temps étaient contre ; et ma mère y est restée opposée quand mon père est parti. Seulement voilà…
-Seulement voilà quoi ?
-Eh bien pour mes dix-huit ans…
-Il n'y a pas si longtemps…
-Tu me laisses parler ? Pour mes dix-huit ans j'ai demandé à être fessée par la voisine.
- Quelle idée !
- Je comptais que cela me détendrait, je traversais une période difficile ; j'étais non pas foncièrement paresseuse mais facilement démotivée, découragée, et il m'arrivait alors de négliger mon travail scolaire. J'avais besoin d'un bon stimulant, et de cette impression que l'on s'occupe de moi.
-Et cela s'est fait ?
-Eh oui, pas le jour même de mes dix-huit ans, mais un peu après ; la voisine a été conviée à venir officier un soir au retour du lycée, et cela s'est fait en présence de ma mère et de la fille de la voisine. J'ai demandé à ce que ce soit pour la cousine qui avait incité à piétiner les fleurs .
-C'est à dire ?
-Ne fais pas le nigaud, les fesses bien à nu, pas sur la culotte. Ma mère tellement étonnée, n'en croyant pas ses yeux, a laissé faire , pensant jusqu'au moment suprême des premières volées de claques que c'était une plaisanterie. Puis, elle qui campait sur ses positions anti fessée en a comme tu l'as constaté pris de la graine.
-Cela t'arrive souvent ?
-Quand elle et moi en constatons la nécessité : elle fait alors appel à la voisine, et inversement elle s'occupe si il le faut de la fille de la voisine. Il peut se tenir des sortes de réunions de « coaching », nous y passons toutes les deux, l'une devant l'autre mais jamais par notre propre mère.
-C'est charmant ! Et la cousine ? la nièce de la voisine ?
- On ne la voit plus trop, mais ça pourrait bien aussi lui arriver. Tiens, justement, dans deux semaines Maman les invite toutes les trois  : tu seras des nôtres ? et à l'heure ?

La mère, la prof,mon ancienne prof, confirma l'invitation : et la recommandation, d'être à l'heure.

Hélas si je ne souhaitais pas récidiver je fus retenu à la maison par un oncle qui passait pas là , comme ça, le dimanche un peu avant midi ; et que je te pose plein de questions, si ça marche les études, si j'ai une copine, si je compte passer le permis de conduire ; un vrai casse-pieds et qui aurait pu s'annoncer ; jamais je ne l'aurais délaissé si une réunion familiale avait été prévue, mais il ne me lâchait pas. Mon père comprenant mon malaise fit diversion en lui proposant d'aller boire un verre dans un bar du quartier.
« Et le jeune homme, il ne vient pas ?
-Il nous rejoindra, il doit aller chercher un document qui lui manque chez un ami ».

Je file, très gêné d'être en retard, mais comme le jeune Rousseau s'apprêtant à recevoir sa deuxième fessée j'ai la conscience tranquille, le tort que j'inflige à ces dames n'étant pas de mon fait.
C'est que je ne souhaitais pas les contrarier, et surtout pas Élodie, une fois avait suffi.

Élodie loin d'être innocente quant aux plaisirs de la fessée ! La mère aussi, finalement, qui avait tant bien que mal caché cette passion jusqu'à la majorité de sa fille.
J'étais titillé, émoustillé, en me rendant retardataire, vers ce repas, et sans trop croire à la fessée : comme ça devant tout le monde ? Non !

Eh bien si !

« Ah, te voilà enfin !
-Si vous saviez, madame…
-Je ne veux rien savoir !  »

J'allais de nouveau goûter le plaisir d'être fessé par une femme d'âge mûr. Non, pas aux instruments comme l'avait suggéré la coquine de fille qui nous avait rejoints à la fin de la séance précédente, mais devant elle, devant la fille ! Elle n'était pas cette fois en haut dans sa chambre, contrariée d'avoir été délaissée pour la promenade en forêt qui lui tenait à cœur.
Devant la fille, devant mon amoureuse ! Et devant la voisine, autre femme d'âge mûr ! Et la fille et nièce de la voisine, jeunes femmes de nos âges.

Le silence se fit ; je reçus ma fessée en bout de table, les spectatrices n'eurent qu'à tourner la tête ; fessée debout, penché en avant, bloqué sous le bras contre son flan gauche et bien sûr bien déculotté.
Discrètement ma main gauche rejoignit celle du bras de maintien dans une ferme mais chaleureuse étreinte : en plus je trompais en quelque sorte la fille avec la mère !
Fessée bien méritée, n'est-ce pas ?