La jupe

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avatar Marina

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La jupe

Récit d’une punition express, comme il est chose rare dans nos jeux de discipline domestique et de fessées.
Cette fois-ci, pas de protocole, ni de scénario prévu d’avance.

Juste une pulsion de colère du caractère impulsif et affirmé de madame.
Et oui ! Elle peut se transformer en véritable ouragan quand quelque chose l’énerve, ou quand on la pousse à bout…

Donc, en ce Mercredi matin, étant seule à la maison, je range et nettoie un peu le dressing de ma douce avec de bonnes intentions.
Mon regard s’arrête alors sur un sac provenant d’une boutique que je connais bien pour leurs articles sympas.
Ni une, ni deux je l’ouvre et en sort une petite jupe en laine bordeaux, aux motifs écossais trop belle !

Je ne résiste pas à l’envie de l’essayer sur-le-champ, surtout que j’ai des chaussures et de la lingerie qui iraient très bien avec cette petite jupe.
Je me prépare, revêtant mes dessous, un petit haut , un pull et une paire de talons.
J’enfile la jupe qui est juste à ma taille et la trouvant vraiment belle, je décide de la garder jusqu’au retour de ma chérie, pour lui faire la surprise.

Très mauvaise idée !

Sur la terrasse, en ce beau jour ensoleillé, je bouquine un peu en attendant qu’elle rentre à la maison.
Vers 14:00 heure, j’entends le moteur de sa voiture, elle arrive.

Je me lève et je vais à sa rencontre pour lui montrer que sa petite jupe me va comme un gant .
Je l’embrasse et elle ne semble pas remarquer ce que je porte. (Il faut dire que j’ai des tonnes de fringues).
Je ne lui dis rien et attends qu’elle le remarque d’elle même.

Je la précède pour rentrer à la maison ou un repas que j’ai préparé l’attends.

- Viens un peu ici toi ! Qu’est-ce que tu porte là ?
Sa voix d’habitude si douce, est d’un coup plus sèche et forte !

- Surtout ne te gêne pas ! Fouille dans mes affaires !
Une jupe neuve en plus ! Tu ne recule devant rien !
Tu n’a pas assez de jupes dans tes affaires ?
En plus de cela je ne l’ai même par encore porté et tu te permet "ÇA" ! C’EST PAS POSSIBLE !

Maintenant elle criait et s’emportait dans ses réprimandes
Je me confonds en excuses bidons et prétextes fallacieux, mais cela ne fait qu’envenimer son ire.

- Tu va la garder cette jupe ! Et tu va la payer de tes fesses !

Elle tourna les talons et parti chercher une cravache et 3 paddles en cuir.
- Suis moi dehors maintenant. Relève ta jupe et penche toi sur le fauteuil, les fesses bien offertes !

Elle ne décolérait pas.
Je ne m’attendais pas à une telle réaction de sa part.
De plus j’avais les fesses encore un peu douloureuses et avec quelques ecchymoses du jeu de Dimanche dernier.

- Aller dépêche toi ! Tu va payer cash !

Je me penchais en avant sur le fauteuil de la terrasse, relevais ma (sa) jupe, lui présentant mes fesses.

J’eus juste le temps d’apprécier la chaleur bienfaitrice du soleil sur mes fesses, quand le premier coup de paddle s’abattit sur mes fesses, brutalement, sans aucune préparation.
La douleur fut terrible !

Entre chaque coups, une pluie d’invectives et de remontrances sévères, comblaient le silence.

- Tu aime les coordonnés ? Et bien tes fesses vont bien aller avec la jupe ! Je vais te le repeindre en bordeaux, voir en pourpre !

Elle séparait bien chaque mot de ses phrases, pour bien appuyer ses paroles en continuant de me corriger avec précision et puissance.

Rarement j’ai ressentis une telle douleur.
Deux grosses punitions en l’espace de quelques jours !
Généralement les punitions sont espacées dans le temps.
Une grosse fessée punitive, faisant place à une autre plus légère et ludique, laissant le temps à mes fesses de retrouver toute leur capacité d’encaissement.

Au bout d’un moment je ne peux ma retenir et je lâche un "Stop ! S’il te plaît, arrête".

- Tu m’a rendu folle ! Tu me comprends n’est-ce pas ?
Je lui réponds par l’affirmative d’une voix douce et penaude, essayant de la calmer et de l’attendrir.

Elle marque alors une pose, fait quelques photos de mes fesses ruinées, puis saisit un autre paddle, reprenant ma cuisante leçon.

Je râle et la supplie de refréner ses ardeurs !

Consciente de ma douleur et de l’état de mes fesses, elle ménage maintenant ses coups, je sent la retenue dans l’amplitude se ses gestes, car l’ombre de son bras la trahie !
Elle ralentie en arrivant au contact de ma peau.

Je ne suis encore tiré d’affaire !

Elle chauffe mes fesses en petits tapotements précis et rapides avec le paddle à trous.
Ça pique, ça brûle, ça irradie partout sur les chairs de mes fesses.

Je l’ai bien cherché, je sais.
Je me fais une raison et accepte ma punition sans broncher, essayant d’en tirer du plaisir… Et par amour.

elle me retourne en me prenant par les épaules et dans un face à face, (qui normalement, de part sa proximité avec sa bouche est réserver aux baisers), me fixe de ses yeux gris-vert.
Je reste figé, je n’ose dire mot !

Elle passa sa main entre mes cuisses, remonta vers mon sexe, saisit mon paquet à travers mon string et le serra fermement.

- Alors ! Pas d‘érection aujourd’hui ? Tu fais moi la maligne !
Elle me serrant toujours très fort l'entre cuisses.
- Tu ne chipera plus mes affaires neuves ! Compris ?

Vulnérable, je hoche de la tête, le souffle coupé par l'étreinte de mon sexe.

- Je vais te finir à la cravache, vilaine voleuse !

Elle me dirige, en plein milieu de la terrasse et me positionne droite comme un i, les mains sur la tête.
- Tu vas compter les coups et me dire "Je suis une vilaine voleuse" à chaque volée.

Vais-je tenir jusqu’au bout de sa colère ?

Je compte: "Un, Je suis une vilaine voleuse. Deux, Je suis une vilaine voleuse." etc.

Les volées de cravache furent d’une grande intensité, je n’étais plus que douleur.
J’ai compté ainsi jusqu’à Dix.
Cela m’acheva !

- Aller tu as payé le prix qu’il fallait pour ton larcin, je te laisse la jupe maintenant qu'elle est raccord avec tes fesses.
Tu m’en offrira une autre de mon choix rapidement, avec interdiction de me la chiper, même quand je l’aurai porté.

Le lui tendis ma main. Elle me fixa droit dans les yeux avant de me donner la sienne et pas rancunière, se laissa étreindre.
Nous échangeâtes de passionnés baisers sous le soleil d’hiver, elle habillée moi toujours cul nu.

Mais cela ne s’arrêta pas là !

Visiblement excitée après sa colère passée et la vue de mes fesses pourpres, elle alla chercher le gode ceinture pour me prendre sur la terrasse, contre la barrière.

- Tu m’a rendu folle de rage, tu m’a excité comme une folle, maintenant prenons un peu de plaisir, veut-tu !

Elle s’harnacha du gode ceinture, me lubrifia, entra en moi lentement, me pénétrant doucement avec un dilbo de bonne taille.
Elle même étant remplie par deux plugs dans ses parties intimes, elle commença de lents
va-et-vient entre mes fesses écarlates et douloureuses.

La suite est un peu privé et classé X, mais je peux voir dire que nos orgasmes furent puissant et bruyants !
Nous fîmes aussi quelques photos, avant de rentrer pour prendre une collation bien méritée.
Ainsi s’achève ce récit.

Tout est bien qui fini bien !

Le soir elle ne confia sur l’oreiller que cet après-midi fut exceptionnel pour elle, outre la vraie colère qui déclencha sa fureur.
Je lui répondu que pour moi aussi, malgré l’état de mes fesses et la douleur que j’ai eue a endurer.
"Tu es pas croyable comme mec tu sais ?" me dit t-elle !
"Je sais, je sais !"

Moralité de l’histoire. « Empreinte jupe à autrui, ton cul sera cuit ! »


A mon amour...
Marina





Commentaires

avatar Héléa
Hé bien, quelle fouettée ! j'espère que tu y penseras à chaque fois que tu porteras cette jupe vilaine.
avatar Marina
Oui Héléa, je suppose que oui. Je ne l'ai pas eue en solde celle-ci !
avatar bernie
Une bonne idée de scénario pour provoquer sa Maîtresse et recevoir une bonne correction.
avatar padanord
J'adore la phrase de la fin, cette petite phrase de morale lol
avatar fsseeqnu
Voilà une jupette que je devrais chiper !
avatar ALEXSEVERE
Une bien belle correction, les fesses sont raccord avec la jupe, plus besoin de petite culotte.

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