L' interro (7) : à la piscine

L' interro (7) : à la piscine

Par charliespankered

Si les interros de droit chez la grande sœur, Nadia et moi révisions sérieusement, n'aboutissaient pas à la fessée, il ne manquait pas d' occasions qu'elle soit administrée, comme lors une séance piscine le lendemain de la partie de Scrabble.
Nous n'étions que trois, la grande sœur travaillait pour préparer sa rentrée comme prof et devait préparer le déjeuner. Pas grand monde à la piscine en cette période de Noël, surveillance exercée par une encore jeune dame, grande et bien en chair, mais à l'allure sportive, qui salua plus particulièrement l'amie de la grande sœur. Elle connaissait donc le couple, et vraisemblablement partageait ce goût pour certaines pratiques, recommandant, amusée, d'être « bien sages ».
Ce que ne savait pas ou pas encore cette M.N.S. c'est qu'avant de venir Nadia et Émilie, l'amie de la grande sœur, s'étaient lancé un défi : course sur un aller et retour de piscine, et fessée pour la perdante.
Nadia gagna, et Émilie dans son acharnement à tenter d'au moins réduire la différence bien marquée dès le début de la course bouscula une autre nageuse, une dame âgée, de ce public pourtant peu nombreux, et qui alla se plaindre à la M.N.S.
« Ah, de vraies gamines ! Ça mériterait... ».
La vieille dame alla se faire soigner, plutôt chouchouter et rassurer, au coin infirmerie, puis ce fut l'heure de la fermeture. Mais nous ne nous dépêchions pas de rassembler nos affaires et de rejoindre le vestiaire.
Nadia entreprit de fournir des explications et de solliciter des excuses auprès de la M.N.S., précisa à propos de la course qu'il s'agissait d'un pari, confirma qu'en adéquation avec la ressemblance elle était la petite sœur de Natacha, que cette séance piscine était pour elle une occasion de se détendre, de se défouler, même, pause dans des vacances studieuses.
« Cela ne donne pas le droit de bousculer les autres usagers, même si ce n'est pas toi la fautive directe, tu es tout de même en partie responsable : et quel était l'enjeu du pari ? »
Grand éclat de rire quand Nadia l'en informa !

« Bien , je ferme la grille entre bassin et vestiaire, et vous avez dix minutes, pas plus ! » 

La piscine était à nous ! Nadia prit Émilie par la main et la conduisit vers le petit bassin, depuis le bord l'y fit descendre par les marches puis la guida de quelques mètres vers la partie un peu plus profonde, l'eau arrivant alors à mi-cuisses de la perdante du pari.
Nadia s'assit, tira Émilie contre le bord du bassin, et entreprit de défaire le maillot de bain, glissant les bretelles, découvrant les seins, abaissant la pièce unique de tissu afin de bien dégager les fesses, écarta les genoux, bloqua sa victime entre ses jambes.
Émilie faisait la fière, droite dans ses bottes qu'elle n'avait pas, affectait de sa hauteur dépassant aisément Nadia, assise, un sourire qu'il était facile de percevoir forcé.
Si besoin en était Nadia mouilla bien les fesses et passa vigoureusement à ce qui faisait l'enjeu du pari ; le sourire d' Émilie se fit nettement pincé.
Pendant ce temps la M.N.S. se rendit vers le local à matériel et en rapporta une ceinture dont elle avait enlevé les flotteurs.
« Tu permets ? Que je termine ? Ce sera pour avoir bousculé cette pauvre dame ! »

De perdante du pari Émilie allait passer en mode punie. La MN.S. la pria de sortir du bassin et la dirigea vers sa chaise de surveillance, l'obligea à en agripper, légèrement penchée en avant, une des barres transversales. Tenue d'une main, Émilie tant bien que mal retenait son maillot de l'autre, sans qu'il ne s'agisse vraiment de dissimuler ses seins, mais plutôt d'éviter un encore plus grand ridicule dans sa démarche si il venait à glisser encore plus. La MNS. lui fit à haute voix compter douze coups.
Puis elle rouvrit la grille; j'avais dû, spectateur ému, passer une certaine serviette autour de ma taille.
La MN.S. surveilla la sortie, proposa de refermer l'établissement évitant ainsi au personnel du vestiaire qui n'avait pas non plus besoin de connaître la cause de notre retard par rapport aux autres usagers un temps de travail supplémentaire.
«  Vous avez bien nagé ? Ça vous a fait du bien ? Le repas est prêt, vous devez avoir faim. »
Émilie eut tout de même un peu de mal à s' asseoir, ce qui n'échappa certainement pas à son amie Natacha.