FOYER DE JEUNES FILLES MAL EDUQUEES 2ème chapitre 2/2

FOYER DE JEUNES FILLES MAL EDUQUEES 2ème chapitre 2/2

Par pestange

A ces mots, j’ai le plaisir de constater un changement manifeste sur le visage de la punie. Aurait-elle enfin compris que je ne rigole pas ?!

- « A présent, installez-vous à cheval sur ce canapé, tête penchée en bas. »

Un peu déconfite, Léa obtempère malgré tout. Pendant ce temps je suis allée chercher l’instrument qui va prendre le relais de ma main… La longue règle carrée. Ce n’était pas mon choix premier, mais suite à une discussion avec des collègues éducateurs, il m’a été dit que c’était un des instruments les plus sévères. Semblable à la badine, elle était d’autant plus douloureuse de part ces arrêtes. Et bien que je redoutais de l’utiliser, je me suis finalement décidé au vu des fautes graves commises par cette écervelée.

C’est ainsi que je me retrouve juste au-dessus de ces fesses offertes totalement à ce qui les attends. Quelques réglages afin de m’assurer d’atteindre la cible et clac… Le premier coup de règle laisse entendre un joli sifflement dans l’ait avant de s’abattre sur ces jolies fesses trop pales à mon gout. Il laisse une effroyable mais voluptueuse zébrure… Humm que ce son est doux à mes oreilles et cette marque belle à me yeux !

- « Ouille svp Monsieur, arrêtez, c’est trop douloureux ! »

- « Fallait y penser avant de voler, de boire et de mentir mademoiselle. Vous ne récolter que le fruit de vos actions, de vos mauvaises actions ! »

A peine ma phrase terminée, le deuxième coup de règle vient percuter ce joli derrière, puis le 3ème, le 4ème et le 5ème, presque à la suite… C’est alors qu’une main tente de s’interposer.

- « Attention à ce que vous faites, je n’aimerais pas que vos doigts prennent le coup destiné à vos fesses. Vous souffririez beaucoup plus. Si je vous revois mettre une seule fois la main, vous recevrez une punition supplémentaire et croyez-le, après tout ce que vous allez déjà prendre, c’est la dernière chose que vous souhaitez. »

A ces mots la jeune fille retire sa main et 5 autres nouveaux coups viennent zébrer ces fesses, déjà bien marquées. Je vois cette jeune demoiselle avoir de plus en plus de mal à supporter cette punition, elle peine à rester en place, plus les coups s’abattent sur ces fesses plus elle laisse dévoiler son intimité bien humide et plus mes yeux prennent de plaisir…
Je décide de lui appliquer une dernière série de 10 coups de règle, que je prends soin de bien appuyer et de faire très rapprochés avant de clôturer cette deuxième mais pas ultime punition.
A cette série, cette petite chipie ne peut réprimer des lamentations, elle, crie, demande grâce, supplie, mais je n’ai que faire… Et je vois couler quelques larmes sur ces jolies joues. Avant de l’inviter à se relever, je ne peux m’empêcher d’appliquer quelques caresses sur ces fesses d’une rougeur écarlates. Je suis vraiment satisfait du résultat. Humm que c’est beau. A ces caresses, Léa ne peut s’empêcher de frémir, signe que les fesses sont sensibles et sentir cette sensation augmente mon excitation…

- « Allez au coin Mademoiselle, que je réfléchisse à la suite de votre punition. »

Léa obéit immédiatement, pas même un regard de sa part à mon égard. J’avoue être légèrement déçu, j’espérais tant voir dans ces yeux du repentir. Mais cette demoiselle n’ose même plus me regarder. Que dois-je faire ? Dois-je continuer la punition au risque d’aller trop loin ? Dois-je arrêter là au risque de paraître faible ? Les doutes m’envahissent ! Bon c’est décidé, je vais renoncer à l’instrument que j’avais prévu pour un instrument plus léger. Mais la punition doit se poursuivre, les fautes sont tout de même bien trop importantes.

- « Allez me chercher le martinet jeune fille et une fois que vous me l’aurez donné, vous vous déshabillerez totalement ! Je vous veux nue devant moi »

A ces propos, la jeune fille semble consternée. Pourtant avant de me permettre cela, j’ai évidemment demandé ce que je pouvais ou non me permettre de faire, et le directeur m’avait parlé de la nudité totale en précisant que ça accentuait l’humiliation de la punie, mais que c’était réservé à des punitions sévères. Ce qui aujourd’hui est le cas !

- « Vous êtes sourde ? Non ! Donc dépêchez-vous jeune fille. Et que ça saute ! »

Me voilà avec le martinet dans les mains comme exigé et la voilà en train d’ôter son t-shirt puis à reculons son soutient gorge.
Humm… Le plaisir ne tarde pas à se faire sentir. C’est la première fois que je vois cette fille ainsi nue devant moi comme une femme, une jeune femme. Il faut dire qu’elle a un corps parfait. N’oublions pas que nous avons quasiment le même âge. Et elle se trouve debout devant moi, ne pouvant rien me cacher. Plutôt grande, légèrement en chair mais juste ce qu’il faut. Ses seins ne sont ni trop petits, ni trop gros, les tétons pointent bien, surement de honte, ou alors d’excitation, je ne saurai dire. Je tourne tout autour d’elle, en me permettant quelques petites remarques qui, je peux le constater, la fait rougir immédiatement. Je m’arrête sur ces fesses plutôt charnues, encore rouges et striées de la punition précédente. Si je m’écoutais, je resterais ainsi à la contempler toute la soirée. J’en viens même à la désirer, mais il n’en est pas question, déjà parce que mon rôle me l’interdit mais aussi parce que je suis fiancée à une femme que j’aime plus que tout. Et puis j’ai une punition à donner moi à cette vilaine fille pour son comportement inadmissible.

- « Installez vos mains sur cette chaise. Je suis gentil, je vais vous faire une fleur en vous annonçant que vous allez recevoir 50 coups de martinet. Et sachez que j’ai pitié de vous, car en principe, j’avais prévu pour vous la tawse et non le martinet. Alors svp, ne me faites pas regretter ma décision. Je ne veux pas que vous bougiez d’un cil ! Et je souhaite évidemment vous entendre compter. A chaque erreur, je recommencerai à zéro, à vous d’être attentif ! »

C’est ainsi que commence la punition au martinet. Et vu que les fesses ont déjà chauffé préalablement, je ne retiens pas mes coups et y vais franco dès les premiers.

- « 1, 2, 3, 4, 5… 10, 15… » Plus Léa compte, plus sa voix sanglote, Je sens qu’elle retient difficilement ses larmes. Mais je refuse qu’elle les retienne. Je veux la voir craquer complètement.

- « 20, 25, 30… » Elle tient bon, elle prend sur elle, elle ne bouge pas d’un millimètre.

- « 35, 40, 45… » Pas la moindre erreur dans le comptage… J’en suis presque déçue, quel plaisir de faire rougir ce petit, ou pas si petit postérieur. Je sens que c’est très dur pour elle, il faut dire que ces fesses ont bien pris tout à l’heure avec la règle. Mais elle tient bon.

- « 46, 47, 48, 49, 50 » Zut, malgré toute ma détermination, elle n’a pas craqué. Elle est parvenue à compter sans la moindre erreur et surtout à retenir ces larmes. Donc, je me dois de respecter ma parole et arrêter ici cette punition au martinet.

- « Bravo jeune demoiselle, je suis fier de vous ! Nous en avons quasiment terminé. Si vous vous souvenez, tout à l’heure je vous ai dit de vous souvenir du chiffre 18. Pouvez-vous me rappeler à quoi il correspond ? »

- « Aux minutes de retard Monsieur. 18 pour être arrivée dans votre bureau à 18h18 au lieu de 18h »

C’est à peine si elle arrive à prononcer ces mots, tellement elle est penaude et que les sanglots lui prennent à la gorge.

- « Trouvez vous normal d’arriver en retard ? »

- « Non Monsieur, mais svp, par pitié, j’ai déjà trop mal… »

- « Que nenni jeune demoiselle. Une faute appelle une sanction. Et je vous ai prévenu que cette dernière serait remarquable et que plus jamais vous ne vous permettrez d’arriver en retard à une convocation. Nous avons donc dit 18 pour 18 min de retard, et bien ce sera 18 coups de tape-tapis que vous recevrez ! »

- « Tape quoi Monsieur ? »

- « Le tape-tapis Mademoiselle, c’est un instrument très utilisé par chez moi. Je ne sais pas si vous le saviez, mais je suis originaire de suisse, et là-bas, le tape-tapis est l’instrument de prédilection pour les punitions. Comme l’est le martinet ici, en France. Mais, cela ne vous rassurera certainement pas, le tape tapis est bien plus mordant que peut l’être le martinet. D’où mon choix de cet instrument pour cette punition. Je tiens à terminer cette séance punitive comme il se doit et à vous laisser un souvenir marquant de cette première punition avec moi. Mais j’y pense, vous voulez peut-être voir à quoi cela ressemble ?

- « Euh… pas vraiment Monsieur… »

- « Mais si Mlle Léa, ne soyez pas timide, approchez »

Sur ce coup, à moi de me montrer taquin, provocateur et pervers ! en apercevant l’instrument fait d’osier, je vois le visage de la jeune demoiselle se refermer… Je crois qu’elle a compris que les 18 coups allaient s’avérer terribles pour ses fesses !

- « Non svp Monsieur, pas ça ! »

- « Mais je ne vous demande pas votre avis Mlle Léa. Positionnez vous à 4 pattes sur mon bureau. Que l’on termine pour de bon cette punition. »

Bien qu’elle y aille à reculons, je suis étonnée de son obéissance. J’aurais presque pitié d’elle… presque seulement.

Humm, que j’affectionne cette position… Elle ne permet aucune intimité à la jeune demoiselle. Surtout que je me charge bien de lui écarter les cuisses. Quelques caresses sur ces jolies fesses et un léger effleurement sur son intimité. Un petit frisson traverse son corps… humm que c’est plaisant. J’aime qu’elle se détente légèrement avant de venir frapper de nouveau.
Mais il est temps de passer aux choses sérieuses.

Vlang… Le premier coup de tape-tapis s’abat violemment sur ces fesses. La jeune Léa ne peut s’empêcher de lâcher un cri… de surprise et de douleur…

- « Aïïïïe … Svp Monsieur, svp, arrêtez. C’est trop violent… J’ai trop mal aux fesses » .

- « Il fallait y réfléchir avant vilaine fille. Vous saviez déjà que vous alliez être punie et vous avez eu le toupet de vous présenter avec 18 min de retard à mon bureau. Je vous assure, que plus jamais vous ne serez en retard !»

Vlang… Le tape tapis meurtrit une nouvelle fois ces jolies fesses. De belles traces se dessinent déjà, on dirai des fleurs… C’est magnifique !

Vlang, vlang, vlang… Nous en sommes à 5.
Léa ne tient plus en place, il faut plusieurs secondes avant qu’elle reprenne sa position entre chaque coup. Les cris se redoublent, et enfin, les larmes coulent, légèrement, mais elles ne parvient plus à les retenir.

Vlang, vlang, vlang… 10ème coup…
Quel plaisir de voir ces fesses rouges cramoisies, à vif… Et surtout de voir cette jeune demoiselle craquer en sanglots. J’ai réussi à ce qu’elle craque, et pour de bon… C’est si jouissif, le sentiment d’avoir bien fait mon travail !

- « Stop… je vous en prie… je n’en peux plus… je ne serai plus jamais en retard… arrive-t-elle à peine à prononcer, tellement les sanglots sont présents.»

- « Je te crois volontiers, mais tu n’es pas arrivée 10 min en retard, mais 18, et tu recevras comme convenu, 18 coups de ce merveilleux tape-tapis. »

Et Voilà justement ce dernier qui continue son ouvrage. 11, 12, 13, 14, 15… Humm, La voir souffrir à ce point et un régal pour moi, et je dois bien avouer, que je suis raide comme jamais ! Hummm, si je pouvais la prendre… Mais non…

- « Encore 3 mademoiselle Léa… Courage… Mais attention, je vais augmenter l’intensité pour ces 3 derniers.»

Et avant qu’elle n’ait le temps de protester, le premier coup s’abat avec fermeté… Et les 2 autres dans la foulée… C’est alors qu’elle s’écroule sur le bureau, les larmes coulant à flots…

Je m’approche alors d’elle, lui caresse les cheveux… Lui dit que toutes ces fautes sont pardonnées et que j’espère bien ne pas la revoir de sitôt dans mon bureau. Une fois que je la sens un peu apaisée, je l’envoie au coin, mains sur la tête et m’assieds à mon bureau où mon regard ne peut quitter cette vision de rêve.
Puis avant de l’autoriser à se rhabiller, quelques photos. Une pour mon album professionnel, et une autre pour le tableau des punies affiché en partie commune.
Et en regardant ces photos et la couleur des fesses de cette jeune demoiselle… Personne ne doutera plus de ma capacité à punir et moi non plus d’ailleurs… Dire qu’il y a encore 1 mois, j’étais outré de ce qui se pratiquait ici !

A peine Léa a-t-elle quitté mon bureau … Que je peux me permettre de laisser sortir mon plaisir tant contenu au cours de cette punition… HUMM