Fessée surprise

Fessée surprise

Par PetitePuce

Récit fictif

Fessée surprise

Un an tout juste après notre première rencontre, mon homme m’a parlé d’une surprise que j’avais bien méritée.
J’ai essayé de savoir de quoi il s’agissait, mais il ne voulait rien me dire du tout. « C’est quelque chose dont tu rêves depuis longtemps » m’a t’il simplement soufflé à l’oreille. « Tu verras plus tard ce week-end, sois patiente ». Je décidais de ne plus y penser et d’attendre.

Cet après-midi là, nous devions faire une visite concernant l’achat d’une résidence secondaire dans un village perdu situé en Haute-Normandie.
Après une agréable balade en voiture nous arrivons sur place, devant une petite bâtisse ancienne en pierres avec du lierre poussant anarchiquement dessus.
Une dame, une ancienne institutrice tout juste à la retraite, à l’allure revêche, vient nous ouvrir la porte. « Entrez », dit-elle sévèrement.
Je serre fort la main de mon homme, lui lance un regard inquiet, mais il me glisse des mots rassurants à l’oreille et place son bras autour de moi pour me tranquilliser.
Vient ensuite le mari de cette dame, qui se trouve être aussi le maire du village, qui vient serrer nos mains, assez fortement d’ailleurs. On sent que c’est un genre de mâle alpha, insupportable de suffisance. Je n’aime pas quand il me regarde avec son air condescendant, les mains sur les hanches.
La visite se déroule normalement, nous défilons dans le séjour, la cuisine, les chambres… On se projette bien, dans ce futur bonheur palpable, où les deux gamins que nous sommes vont enfin pouvoir jouer aux grandes personnes « en vrai ».
Nous arrivons à présent devant une porte, sur laquelle se trouve une petite étiquette avec marqué « pénitence ».
— Oh regarde ma puce, ça te rappelle quelquechose ?
Nos hôtes échangent des sourires, moi je deviens toute rouge et lance un regard noir à mon homme.
— Une habituée des punitions ?
— En effet, il m’arrive de devoir sévir avec elle de temps en temps.
Ils éclatent tous de rire, sauf moi bien sûr qui me contente de fixer le sol. Cela m’énerve un peu, mais je prends sur moi.
Nous entrons finalement dans la pièce.
Elle est plutôt agréable, un bureau, une belle fenêtre…
Il y a aussi une espèce de traiteau un peu bizarre avec une revêtement en coussin de cuir.
— A quoi cela sert-il ? , je demande innocemment.
Il se mettent tous à rire encore.
— Pour punir les jeunes filles pas sages ! C’est très pratique pour donner le martinet, ou la ceinture...
Je décide de ne pas me démonter, ils ne savent pas à qui ils ont affaire. Je prends un air décontracté en mâchant mon chewing-gum, et demande :
— Est-ce que le jardin est piscinable ? Parce que sinon on prend pas…
J’ai toujours rêvé d’avoir une piscine dans le jardin et je pense que c’est peut-être cela la surprise dont il m’avait parlé…
Il se tournent tous vers moi, avec des airs plutôt sévères.
On dirait une scène extraite des années 50, où les mâles sont décisionnaires. Visiblement, je n’ai pas mon mot à dire.
J’ai l’impression que j’ai de plus en plus de mal à me contrôler. Une partie de moi veut transgresser, provoquer. Désobéir…
Je traîne des pieds, soupire, tire le bras de mon homme pour lui montrer ceci et cela, coupe la parole de tout le monde. Je sais, aujourd’hui je suis une vraie peste.
Mon homme s’excuse à ma place, profère des menaces telles que « tu veux une fessée ?! », je sens qu’il est à bout, le pauvre.
Le regard de nos hôtes, désapprobateur, laisse entendre qu’il ne sait pas me tenir. Forcément, mon homme finit par perdre patience.
— Vous ne voyez pas d’inconvénient à ce que je punisse cette petite effrontée ?
— Au contraire, nous serions ravis qu’elle soit corrigée.
Ni une ni deux, la situation commence à m’échapper. Il m’agrippe le poignet et s’assoit sur une chaise, avant de me hisser sur ses genoux.
Je sens ma jupe se relever, puis ses mains viennent agripper l’élastique de ma culotte. C’est là que je commence vraiment à regretter mon comportement. Je ne veux pas que l’on voit mes fesses ! J’essaye de retenir ma culotte mais en vain, je la sens venir au creux de mes genoux, elle est désormais inaccessible.
Jamais je n’aurais pensé qu’il ose faire cela devant des gens.
« Attends, pas devant eux, s’il te plaît ! »
Je regrette tellement d’avoir été insupportable.
Le couple doit sûrement se rincer l’œil avec cette vue plongeante sur mes fesses nues.
Me voilà comme une petite fille désobéissante, s’agitant dans tous les sens, recevant sa fessée sans culotte, devant tout le monde, tout ça parce que je n’ai pas été sage.
C’est une bonne fessée qu’il me donne, sûrement encouragé d’avoir son travail si étroitement surveillé.
Il n’oublie pas de me gronder, me rappeler ma condition. Clap clap clap !! «  voilà ce qui arrive quand on désobéit ! Une bonne fessée devant tout le monde, ça t’apprendra !! » Clap clap clap !! C’est sans pudeur aucune, que je m’agite et implore la fin de cette infâme punition.
Quand il me relève enfin, mes fesses sont chaudes et je sais qu’elles sont toutes rouges. C’est la culotte toujours baissée que je vois tout le monde avec un grand sourire, et me sens humiliée comme jamais.
Il prend mon bras, et me place au coin, cale bien ma jupe sous mon chemisier, en me sommant de garder ma culotte baissée aux genoux. Je me laisse faire sans broncher, comme une poupée molle, en reniflant.
Ils conviennent que l’institutrice me surveillera pendant que les hommes iront voir le jardin et son petit bois attenant. J’avais très envie d’y aller, mais voilà je suis « punie ».
Pendant ma pénitence, la dame me demande si « la petite Luce a bien retenu sa leçon » et je réponds un petit oui la tête baissée. Elle me fait remarquer que « les vilaines filles finissent toujours les fesses rouges ».
Je commence à me retourner doucement, car j’en ai un peu marre de fixer ce vieux mur lézardé. C’est alors qu’elle attrape une règle sur le bureau et me donne une tape sur les fesses avec… Slaaap !
« Aïe, pardon, pardon Madame ! »
« Reprends ta position, bras le long du corps, la tête baissée ». « Et réfléchis à ton comportement »…
Le bruit de ses talons heurtant le parquet grinçant me rend toute tremblante. J’entends sa règle claquer de façon régulière sur sa main. L’ambiance est tendue, propice à la repentance. Je n’aime pas ça, j’aime ça, je ne sais pas vraiment.
La honte que je ressens d’être ainsi traitée m’envahit comme un parfum enivrant.
Elle me fait tout un sermon sur l’obéissance, le respect dus aux anciens, et à mon futur mari.
Les minutes s’étirent comme des heures.
Elle me suggère à présent de demander pardon aux messieurs alors qu’on les entends rentrer dans la maison.
Les hommes arrivent dans la pièce d’un pas décidé, et je présente mes excuses en cachant mes parties intimes, la tête baissée. Il semblent tous deux ravis d’apprendre que j’avais été sage pendant ma pénitence, et me voir à présent si docile.
J’ai enfin la permission de me rhabiller.
Ils se serrent la main entre eux, en disant que Maître Strictos s’occupera des formalités de la vente un peu plus tard.
Nous nous éclipsons ensuite rapidement.
Une fois dans la voiture, il me dit d’une voix si profondément masculine et sexy :
« j’ai très envie de toi. Tu devras être bien obéissante, et soumise, à notre retour à la maison. Est-ce que c’est clair ? » .
Je lui réponds simplement par un regard complice et malicieux.

Ce n’est que deux jours plus tard que je tombe par hasard sur la carte de visite de l’agence immobilière qui nous avait mis en relation avec ce couple.
On peut y lire :
Kinkimmo,
L’agence immobilière qui réalise vos fantasmes.
Bdsm, fessée, jeux divers.

« Ah ! Mais c’était donc cela, ma surprise ! »