Fessée de Pâques à Prague

Fessée de Pâques à Prague

Par charliespankered

D'après un carnet de souvenirs retrouvé à Prague et traduit par un ami et correspondant tchèque

Une tradition de mon pays, connue et décrite dans la littérature internationale à ce sujet comme « eastern spanking », est la fessée traditionnelle de Pâques.
Les jeunes hommes confectionnent de jolis fouets en tiges de saule et les décorent de rubans tressés : tout un art ! toute une préparation ! Cela peut prendre des semaines.
Les jeunes filles décorent minutieusement des œufs.
Ce qui n'est pas sans rappeler les fêtes de la fécondité de l'Antiquité se tient le lendemain de Pâques, le lundi : courses poursuites dans les rues, les jeunes hommes fouettent les jeunes filles par-dessus leur robe traditionnelle, autre chef d' œuvre des arts et traditions populaires.
Une fois réfugiées chez elles et sous la surveillance des parents, pensez donc, même si une certaine liberté a de nos jours relevé la tête cela reste encadré, elles offrent l'œuf décoré à leur poursuivant et lui proposent un petit verre d'alcool.

Approchant des trente ans ma victime se trouva être cette année-là une jeune femme d'un peu plus de vingt que je reconnus pour avoir été auparavant son répétiteur de piano à l'école de musique, et elle se souvenait aussi de moi.

Je mis quelque entrain à la chose, motivé par ma position d'autorité sur elle qui me semblait immuable même si elle ne fréquentait plus l'école de musique et par le fait que devenue majeure et n'étant plus mon élève les choses devenaient différentes.
Elle riait tout en courant tant bien que mal avec la longue robe, je la fouettais assez énergiquement tout en courant après elle, et ne pensant pas vraiment à la fécondité.

Je la laissai ouvrir la porte de la maison, celle de ses parents, je m' y rendais parfois comme répétiteur pour des séances à domicile  ; devant mon hésitation elle me fit signe d'entrer.

« Content de fouetter sa petite élève ?
-Tu n'es plus mon élève, et il n'en était pas question, à l'époque…
-Je vous faisais enrager, parfois, avec mes retards, mon insouciance…
- Le côté artiste…
-Je n'ai pas décoré d'œuf, mais passons au salon, je vais à la place vous jouer un morceau. »

Elle me régala d'une adaptation pour piano de « la Moldau » de Smetana.

Je la félicitai sur son goût pour ce qui est tchèque :

« Bien, la Moldau, la fessée de Pâques, tu honores bien ton pays, notre pays…
- La fessée ? C'est plutôt ringard, avec ces robes ! Vous connaissez ? le film « trains étroitement surveillés » ? « Ostře sledované vlaky“ ? Au moins il la déculotte ! Et vu la tenue de la fille c'est plus simple qu'avec ces robes de grand-mère !
-Ah, je me demande si cette fameuse scène est vraiment tirée du livre de Bohumil Hrabal, dont je ne me souviens plus très bien…mais humour tchèque chez le poète romancier comme chez le cinéaste qui s'en est inspiré, résistance du faible soumis à l'opresseur, contournement de la réalité, allusions historiques qui ne trompent pas sur le présent...
-Vous essayez de détourner la conversation ! Je vous parle de fessée déculottée et vous me répondez analyse politique de la littérature et du cinéma…
-De notre littérature ! de notre cinéma ! tchèques !
-Décidément...nous ne voulez pas évoluer un peu ? Ne serait-ce qu'en rendant hommage au réalisateur Jiří Menzel ?

Décidément, elle y tient !

" Nous ne sommes pas dans une gare, et as-tu des tampons encreurs ?
- Ah il connaît au moins la scène ! Bien ! Pépère tchèque !“

Elle provoque ! Dans l'ubuesque scène du film la fessée promise se transforme dans le bureau du chef de gare par un marquage au tampon encreur après la mise à nu.

"Pépère tchèque commence à être lassé ! de tes gamineries ! Et ce verre d'alcool ?
-Ah, mon père a eu des soucis de santé, pas d'alcool,plus d'alcool à la maison…
-Mais au fait ? tes parents ?
-Partis en week-end, et le dépaysement fera du bien à mon père, changement d'air, il pense alors moins à se remettre à boire…
Nous sommes seuls !
Le sévère professeur va pouvoir donner la fessée à son espiègle élève !
-Répétiteur, répétiteur…
-Mais il détourne encore la conversation ! Il joue sur les mots ! Et un répétiteur est plus en contact avec l'élève que le professeur, a une tâche moins facile, n'a pas le prestige du professeur, a besoin de certains procédés pour mieux asseoir son autorité.
Un répétiteur : c'est un sous- prof !“

La correction est effectivement amplement méritée ! Elle me propose un thé, et elle me parle de cette envie qu'elle ressent de recevoir une bonne vraie fessée, lassée de ces amusements folkloriques dans les rues une fois par an, c'est pour elle la troisième édition.

"C'est amusant, mais ça donne envie d'aller plus loin !
-Pourquoi avec moi ?
-J'ai confiance. Et j'ai bien senti que ça te plaisait, dans la rue“.

On ne peut rien lui cacher.

De petits gâteaux sortis du buffet sont les bienvenus avec le thé.

"Reprends une tasse si tu veux, finis les gâteaux, je vais me préparer.“

Mais je n'ai plus faim et je range la boîte dans le buffet. Elle revient quelque temps après, simplement habillée d'un jogging.

"Tu vas courir ? C'est la fessée de Pâques nouvelle version ? Le jogging pour mieux courir ? Pour échapper au fouet ? Au fait, où est il ? mon fouet ?
-Je l'ai pris pendant que tu avais le dos tourné, quand tu rangeais la boîte à gâteaux, tes mains vont suffire.“

Elle tire un peu le tabouret de piano et je m' y assieds.

Elle se déchausse et vient s'installer en travers de mes genoux. Elle rit aux premières claques à travers le pantalon de jogging.

Et au final convaincu non seulement de son consentement mais de sa demande, je la déculotte complètement, baissant pantalon et culotte, pas d'étape intermédiaire par-dessus le sous-vêtement.

Elle pousse au début de faux petits cris d'indignation à chaque impact, mais comme au fil de cette fessée j'en renforce l'intensité ce qui va plus ressembler à des gémissements se fait plus spontané.

„C'était l'allegretto ! Maintenant, le lento !“

De lourdes et solennelles claques bien espacées viennent se substituer au crépitement de la première partie, du premier mouvement.

„Et tu vas chanter pendant l'allegro final !“

Je reprends en rapidité et aussi en maintenant l'intensité. Restée calme jusque- là voilà qu'elle se débat, agite les jambes, ce qui a pour résultat de projeter pantalon et culotte au sol.
Les pieds libérés elle se met à effectuer une sorte de pédalage alors que j'ai un peu adouci la fessée.

Je sens son corps traversé d'un spasme alors qu'elle pousse un "oh oui“ long et modulé.
Je la laisse souffler, reprendre ses esprits, et d'elle même elle se relève et vient s'asseoir sur mes genoux.
Je l'embrasse sur la bouche.

"Si ça t'a plu,nous recommencerons, sans attendre le prochain lundi de Pâques.“

Je suis rentré chez moi très excité ce soir là et de même après les fessées que régulièrement je lui donnais par la suite. Elle remarquait bien mon état mais voulait rester vierge jusqu'au mariage : les traditions, traditions qu'elle entendait bousculer, tout en les respectant.
Elle finit cependant par de sa main faire ce que je faisais en rentrant chez moi : le plaisir allié au respect de la tradition et des prescriptions et interdictions !
Puis le mariage eut lieu deux ans après ces retrouvailles entre le professeur, non, le répétiteur, et son ancienne élève pianiste: pas de fessée pour la nuit de noces.Tradition tradition.

Mais par la suite...