Etudiant fessé par sa directrice - Partie 2

Etudiant fessé par sa directrice - Partie 2

Par lucienlana

“Je pense que tu es prêt pour ta vraie fessée maintenant, Benoit.”

“Non !” cria le jeune homme en se détournant du coin au fur et à mesure qu’elle se rapprochait. Ses mains passèrent derrière lui, couvrant ses fesses afin de se protéger.

“Ne rends pas ça plus compliqué” dit-elle sévèrement, lui saisissant les bras et l’attirant vers la chaise au milieu de la pièce. Benoit y jeta un coup d’oeil, son visage déformé par la peur.

Elle s’assit et le tint devant lui. Il se tenait debout, tremblant, versant quelques larmes. “Arrête ce cinéma” gronda t-elle. “Tu es un jeune adulte, pas un enfant de deux ans.”

Le garçon se figea de surprise et cligna des yeux.

“C’est mieux. Maintenant, habitue-toi à la réalité. Tu as été un garçon terriblement méchant et tu vas être sévèrement puni. Tu n’y peux rien. Fais passer ça dans ta jolie petite tête; Ca va faire mal, et ce ne sera pas fini avant longtemps. Compris ?”

“Oh, s’il vous plait madame..”
Higgins le secoua vivement, ses mains agrippant plus fort ses bras. “Compris ?”

Se pinçant les lèvres, le garçon hocha la tête. Ses yeux regardant des pieds.

“Bien. Maintenant je veux que tu sois un grand garçon. Arrête ce babillage idiot ou je vais devoir sortir ma pagaie là-bas et vraiment rôtir tes petits pains.” La directrice hocha la tête en direction du mur du fond. Benoit regarda et haleta. A côté des trophées et des certificats encadrés se trouvait une énorme pagaie en boie. C’était presque une rame tellement elle était massive. Se faire punir avec ça était impensable. Le jeune homme déglutit et hocha passivement la tête vers la femme.

“Je serai bon, madame.”

“Excellent. Si vous obéissez à chacun de mes ordres sans hésiter, nous verrons si nous pouvons terminer cela sans pagaie.”

“Oui Madame !”

“Enlève ton pantalon.”

Les mots semblaient aspirer tout l’air de la pièce. Le garçon devint pâle, figé dans l’indécision, alors qu’il fixait la femme avec une horrible incrédulité. Pendant un long moment, il ne parle pas, puis poussa finalement un rauque : “Madame, vous ne pouvez pas..”

Mme Higgins soupire “Est-ce que je dois prendre la pagaie ?”

“Non..” Benoit attrapa le bouton sur le devant de son pantalon. Il hésita une première fois, les yeux remplis de larmes amères il détacha le bouton. Bouton par bouton, il a ouvert la braguette. Se détournant légèrement d’elle et serrant les dents, il enleva le pantalon moulant.

Il se tenait à ses côtés immobile, les mains sur le devant, le visage violemment rouge. Son pull ne couvrait que la partie haute de sa taille, laissant la plupart de son sous-vêtement exposé. Il regarda droit devant lui, la mâchoire figée.

Sa culotte était blanche, gracieusement coupée. La directrice sourit en étudiant son profil. La fesse devant elle dépassait légèrement de la culotte du jeune homme. Ellele fit pivoter, admirant la vaillante mais faible tentative du tissu pour envelopper les monticules incurvés des fesses du jeune homme. Les parties inférieures de ses fesses étaient partiellement nues. La peau était d’un pâle crémeux avec des taches de roses à cause de sa fessée d’échauffement.

Doucement, la directrice a guidé le garçon sur ses genoux. A deux reprises, il hésita légèrement, mais sa résistance fut brève, et elle ne fit même pas de commentaire. Admirant les fesses dodues qu’elle était sur le point de fesser, Mme Higgins se mit à les frotter un peu partout. Le garçon frissona.

“Es-tu prêt pour la fessée, Benoit ?”

La voix du garçon était amère de résignation. “Oui, Madame.”

“Demandez la alors.”

“Hein ?”

“Demandez-la. Demandez-moi de vous donner une fessée.”

Elle attendit alors, patiemment, pendant qu’elle calculait la tâche à venir. Finalement, il laissa échapper “Qu’est ce..”

La principale soupira, frottant ses fesses plus fort, le pinçant avec ses fortes pressions. “Allez, Benoit. Soyez poli.”

“Mme Higgins, s’il vous plait..”

Il y a eu un fort SPLAT et le garçon glapit. Une empreinte de paume rose brillait sur sa cuisse droite. Il remua violememnt la jambe. “D’accord, d’accord” émit-il. “Mme Higgins.” commença-t-il, puis s’arrêta. Elle attendit en silence. “P… voulez..vous.. euh, me donner une fessée ?”

“Quel est le mot magique ?”

“Putain..” gémit le garçon. “S’il vous plait ?”

“S’il vous plait quoi ?”

“S’il vous plait, allez vous me donner une fessée ?” cria le garçon en secouant violemment son corps. Il se figea à l’instant où les mots sortirent de sa bouche.Sa tête tourna pour la regarder, ses yeux mémorisant l’expression exacte de terreur sur son visage.

“Puisque vous avez si gentiment demandé” murmura la principale.

Cette fois elle n’était pas douce comme la première fois. Elle a donné une fessée, lentement, mais extrêmement forte. Les légers cris de surprise du jeune homme devinrent rapidement de véritables gémissements de douleur profonde. Il était plus stoïque cette fois, ne luttant et ne pleurnichant pas autant. Cela plaisait beaucoup à Mme Higgins. Elle aimait la fessée, mais une grande agitation au sujet d’une discipline relativement douce, l’agaçait. Cela avait tendance à la mettre en colère et c’est pourquoi elle donnait une fessée plus forte que prévue.

Après dix minutes de claques lentes mais constantes, elle s’arrêta. Elle pouvait sentir Benoit se soulever sur ses jambes, luttant pour se contrôler. Il haletait à cause de l’effort. Sa main battait sourdement, un sentiment merveilleusement vivant. La douleur n’était qu’un indice de ce que les fesses de Benoît devaient ressentir.

Elle frotta distraitement les fesses, aimant leurs courbes fermes. Le garçon avait-il la moindre idée de ce qu’il possédait ? Probablement pas. C’était incroyable mais certains garçons ne se rendaient pas compte à quel point ils étaient spéciales, imaginant que c’était les grosses montagnes de muscles qui pouvaient devenir des mannequins ou acteurs de cinéma.

“Avez-vous apprécié cette fessée ?” demanda t-elle doucement.

Benoit secoua la tête. “Non, madame. Ca fait très mal.”

“Eh bien, il y a beaucoup plus à venir, alors accrochez-vous bien.”

“Oh.. madame..”

Des gifles soudaines et sévères couvraient les mots que le garçon disait, et bientôt il ne parla plus mais hurla, la douleur prenant le contrôle de son cerveau. Cette fessée était rapid et furieuse, de nouveaux coups atterrissaient presque avant que la chair ne se soit remise en place. Mme Higgins ne lui a rien épargné, mais a donné une fessée aussi fort et rapide qu’elle le pouvait physiquement.

Après deux minutes, elle s’arrêta et tira sa culotte dans sa fente, découvrant la plupart de ses fesses, et reprit l’assaut avec une intensité fébrile. Benoit sanglotait de manière incohérente, agitant ses hanches comme un geste futile pour l’encourager à s’arrêter. A son insu, cela eu l’effet exactement inverse, car les fesses qui s’agitaient commençait à tellement énerver Mme Higgings qu’elle a continué la fessée plus longtemps qu’elle ne l’avait prévu à l’origine. Quand elle s’est finalement arrêté, les fesses de Benoit étaient couvertes d’un rose vif.

Mme Higgings lui a frotté les fesses pendant un moment, jusqu’à ce qu’il arrête de pleurer et se calme, à l’exception de quelques gémissements de plainte. Elle a médité sur son cul pendant quelques minutes.

“Je sais ce cont vous avez besoin” dit-elle soudainement. “Lève toi” Elle un donna un coup sec sur les fesses de Benoit. Il sauta pratiquement de ses genous, se remit debout et serra ses fesses douloureuses. “Au coin” ordonna la principale.

“Oh s’il vous plait, pas plus” supplia le garçon. Il baissa la tête et partit quand elle pointa du doigt, cependant.

“Les mains sur la tête. C’est un bon garçon.”

Mme Higgins alla au bureau et fouilla dans un tiroir. “Ah” dit-elle. Elle est retournée près de Benoit. “Je n’ai pas trouvé de brosse à cheveux mais cette règle devrait faire l’affaire”

“Vous n’êtes pas..” commença Benoit mais ses mots furent coupés par le coup sec de la règle en bois sur sa fesse gauche. Il poussa un cri et serra les fesses.

“Les mains sur la tête !”

“Oh s’il vous plait !”

“Vous préférez que j’utilise la pagaie ?”

En larmes, Benoit secoua la tête et leva lentement les bras. Il croisa ses doigts sur le dessus de sa tête et serra fermement.

Une douzaine de fois, la directrice a réprimé Benoit qui gémit et gémit. Glapissant de temps en temps. Plusieurs rectangles rouge vif sont apparus sur ses fesses et se sont rapidement estompés en taches cramoisies.

“Reste là et n’ose même pas penser à te toucher les fesses.” ordonna la proviseure. Benoit renifla en réponse.