Entre femmes suite mais pas fin

Entre femmes suite mais pas fin

Par charliespankered

Épisode précédent : poursuivie par l'idée de recevoir la fessée et cette fois plus comme une gamine, une jeune étudiante réalise ce rêve avec une voisine de chambre un peu plus âgée qu'elle, y trouve satisfaction et même plaisir dès les toutes premières séances.


Danielle et moi avons ainsi commencé puis entretenu une belle relation, régulièrement ponctuée de ces fessées qu'elle me dispensait ; c'était parfois au martinet, je me penchais au-dessus du bureau pour le recevoir ; généralement le mien, moins souvent le sien, c'était selon la chambre dans laquelle nous nous retrouvions ; ou fessées manuelles et elle me bloquait alors sous un bras ; ces positions, celles des deux premières séances, nous convenaient et nous ne songions pas à en changer.

J'ai ainsi passé une excellente première année de Fac, stimulée par ces fessées, sans sombrer dans la mélancolie qui atteignait d'autres étudiantes confinées dans ces tristes chambres chez d'aussi tristes logeuses. La nôtre, aussi bourge et froide fût-elle, avait le mérite de ne pas s'immiscer dans notre relation ; la personne chargée du ménage l'avait peut-être informée de ce martinet que j'avais dans ma précipitation laissé au mur, quand elle dut expliquer à sa patronne les raisons sa non intervention ce jour où j'étais partie en laissant tout en plan, ce qui justement m'avait valu ma première correction avec cet instrument. (voir épisode précédent)
Nous ne savions pas bien si elle savait, toujours est-il qu'elle nous laissait tranquilles.

Mes fessées étaient programmées : justifiées et annoncées ; il restait à déterminer un moment dans la semaine ; le peu de conversation qu'avait avec nous notre logeuse portait sur des parties de bridge qu'elle sortait assez fréquemment disputer chez des amis et amies, certainement des gens de son style.
Nous commencions alors par prendre un rafraîchissement au coin restauration installé comme nos chambres à l'étage, muni d'un petit réfrigérateur mais sans élément de cuisson.
Danielle plaisantait en annonçant « prendre des forces » ; la logeuse mettait à disposition des boissons, dont une bière légère, avec interdiction d'en apporter nous -mêmes, ce qui lui permettait de contrôler notre consommation, de toute façon spontanément très modérée : pas comme les fessées ! Pour moi c'était, s'amusait Danielle, le « verre de la condamnée ».
J'écoutais en silence ses rappels de ce qui me valait cette fessée qui se préparait : ma chambre en désordre, m'être levée au dernier moment pour arriver tout juste à l'heure en cours, avoir traîné après les cours et la fermeture de la bibliothèque au centre commercial se trouvant sur le trajet du retour, toutes ces négligences qui compromettent la réussite des études ; d'autant plus que la première année en fac fait, faisait déjà l'objet de découragements, démotivations, menant à l'échec ou à l'abandon ; je lui suis encore et pour toujours reconnaissante de m'en avoir préservée.
Puis elle me faisait savoir que nous n'allions pas y passer la soirée.
Si notre logeuse n'avait pas de partie de bridge prévue dans les jours à venir, nous savions quelles étaient ses émissions de télé qu'elle ne voulait pas manquer : en particulier « Apostrophes » ,il y aurait pu alors avoir le feu dans la maison ; et de plus elle réglait le son un peu fort.
J'étais le plus souvent en jupe, mais parfois et selon la saison et les températures extérieures en pantalon. Je devais alors le déboutonner et dégrafer moi-même, rituel mis en place dès la première séance au martinet. (voir épisode précédent)
L'emploi de celui-ci était en principe réservé à une récidive à peu de temps d'intervalle ; mais c'était aussi selon son bon vouloir, je n'avais aucunement à négocier ; et je ne le savais qu'au moment de recevoir l'ordre de me pencher au-dessus du bureau, ou d'aller si le décrocher du mur, il y était en permanence en dehors du jour de ménage, et de le lui présenter.
La fessée dans sa chambre, c'est elle aussi qui décidait du lieu, me garantissait en principe qu'elle serait manuelle.

J'abordais toujours ces moments de fessée avec la crainte qu'elle soit bien sévère et ce trouble étrange qui pouvait aussi déboucher sur du plaisir ; plaisir entrevu quand j'avais été corrigée par cette jeune cousine de ma mère, confirmé par ce que je découvrais plus amplement devenue jeune adulte avec Danielle.
Elle me cadrait, me recadrait, et éveillait mes sens : que du bonheur !

Si j'avais été platoniquement et plutôt secrètement amoureuse d'un garçon au lycée, je les trouvais gauches, et même si j'étais réservée il aurait dû comprendre.
J'avais aussi un côté farouche : ou lucide ? D'autres gars, à l'inverse de celui dont j'aurais aimé qu'il s'intéresse à moi, sautaient sur tout ce qui bouge ; je les avais vus à l'œuvre lors des rares « booms », comme on disait, auxquelles j'avais été autorisée à aller ; ces gars toujours prêts à consommer me faisaient plutôt fuir.
Les deux extrêmes : un nigaud et des butors. Pas engageant ! D'où une possible explication de ma liaison avec Danielle, qui avait de la sollicitude pour moi,était attentive, intentionnée. Et elle n'hésitait pas, ce que n'aurait jamais fait ni même je le suppose imaginé ce chérubin de ma période lycée, à me donner la fessée.
Je ne me demande même pas si, maintenant mariée et heureuse, j'étais homosexuelle lors de cette aventure avec Danielle, que mon mari et moi revoyons régulièrement : c'est que ce fut elle qui fut amenée, sans savoir ce qu'il en serait, à me le présenter. Danielle fait partie d'une belle étape de ma vie et a de plus contribué, même involontairement, à une belle suite des choses.

Je n'ai pas à chacune de ses fessées abouti à l'orgasme, comme ce fut le cas une fois au coin à l'issue de la première séance de martinet et à la faveur de mes mains protégeant mon sexe de la vue de ma fesseuse. (voir épisode précédent) Elle ne semblait pas pour sa part y tenir particulièrement.

Mais une fois qu'elle était en jupe, je me suis à l'issue d'une fessée manuelle retrouvée, suite à une glissade inopinée mais qui fit bien les choses à genoux : à ses genoux, la tête entre ses cuisses.
Comme je ne m' y prenais pas vraiment bien, elle m'a demandé d'aller chercher le martinet.
J'ai dû le lui présenter,me défaire de mon chemisier et reprendre la position à genoux.

« Je te fouette les épaules jusqu'à ce que je jouisse ».

Ce qui ne pouvait que m'inciter à m'appliquer, et qui a pu aussi l'exciter et l'aider.

La logeuse était ce soir-là sortie faire un bridge ; le cri final de jouissance de Danielle n'aurait je pense pas couvert le son de la télé.


À suivre : ce ne sera plus tout à fait entre femmes !