Entre femmes

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avatar charliespankered

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D'après des carnets de souvenirs retrouvés lors d'un déménagement

Après mon bac, l'université la plus proche se trouvant à cinquante kilomètres, je me suis retrouvée chez une logeuse bourge et rétro qui avait deux chambres pour « jeunes filles de bonne famille ». Ma mère avait dû la rassurer sur ma bonne éducation : peut-être même en précisant certaines de ce qui furent parfois ses méthodes ? punitives ? C'est que d'origine anglaise elle avait longtemps persisté dans ce qui était presque une tradition outre-Manche.
Très vite avec ma « coloc », pour sa part en troisième année, grande et musclée, nous avons été en phase et avons entre autres parlé de notre éducation  ; or un jour où Danielle est entrée à l’improviste dans ma chambre, voyant le désordre, elle s’est exclamée :
« Dis donc, si ta mère voyait ça ! »
Et moi, penaude, de répondre : « Oui elle se fâcherait...je me prenais encore des fessées pour cette raison il n ' y pas si longtemps 
- Eh bien c’est ce que je vais faire ! »
Et je me suis retrouvée, moi petite jeune femme d'à peine dix- neuf ans courbée sous son bras et jupe retroussée pour recevoir une fessée comme une gamine fautive à corriger !
Oh ! comme cela m’a fait tout chose : être fessée par une fille plus âgée, mais pas tellement, de tout au plus deux ou trois ans, et qui savait fesser !
« Il n' y a pas si longtemps » remontait tout de même à quelques années, et j'étais restée sur le souvenir d'une certaine sensualité qui s'était manifestée lors des dernières exécutions du « châtiment des enfants », sur le moment même et malgré la douleur et la honte ; puis en y repensant, en me refaisant le film, je me surprenais à désirer de continuer de le recevoir ; la lecture des « confessions » de Jean-Jacques Rousseau m'avait par ailleurs rassurée, je n'étais pas la seule.
« Qui croirait que ce châtiment d'enfant, reçu à huit ans par la main d'une fille de trente, a décidé de mes goûts, de mes désirs, de mes passions ? »
Je le croyais ; et aussi m'amusait en étudiant sa biographie précise qu'il avait plus de huit ans lors du séjour chez le pasteur Lambercier et la sœur de celui-ci, qui donc, occasionnellement, le fessait. Rousseau avait-il honte d'avoir déjà été à cette époque dirons-nous pré adolescent ? Ce qui peut mieux expliquer certaines réactions du puni, qui mirent fin à cette pratique.
« Mlle Lambercier, s'étant sans doute aperçue à quelque signe que ce châtiment n'allait pas à son but, déclara qu'elle y renonçait et qu'il la fatiguait trop. »
Comme l'illustre écrivain philosophe je reçus ma dernière fessée, ou plutôt qui est restée la dernière jusqu'à cette période d'étudiante, à l'âge où elle peut émoustiller. Cela eut d'autant moins un caractère de punition enfantine que ce fut à sa jeune cousine d'à peine vingt-cinq ans que j'avais tendance à considérer comme une copine, et j'étais justement ce jour-là allée trop loin, que ma mère confia la tâche ; elle y assista, bien sûr, pour s'assurer que ce serait fait et bien fait. Les préparatifs vestimentaires eurent un autre sens qu'effectués par celle qui s' occupe dans la petite enfance du bain, de la douche, et je m'étais laissée faire avec une certaine délectation ; ma mère, qui approchait alors de la quarantaine, dut le comprendre et comme Mlle Lambercier mit tout en bonne anglaise qu'elle fût et sans avoir lu Rousseau fin aux fessées ; et j'avais de plus dû pousser de petits gémissements qui pouvaient certes s'accorder à la vivacité de la correction, mais auxquelles elle n'était pas habituée.
J'eus ainsi l'honneur de devenir une grande fille mais comme Rousseau un peu déçue : il me manquait quelque chose, non pas de la main ma mère, mais d'une personne sinon plus âgée, ou un peu plus, ayant tout du moins un ascendant ; il me manquait ces sensations fortes, et ce lâcher prise qui rapproche de la fesseuse ; peut-être aussi d'un fesseur ; il me manquait cette remise à l'heure des pendules, quand on se sent perdre le contrôle de ses propres mécanismes.

Et voilà que cette Danielle, ma colloc, me prenait en main ; et se chargeait de me confirmer que oui, c'est bon, de recevoir une bonne fessée.
Reposée à terre elle me dit : « tu vois, je crois que tu en as encore besoin ! »
Continuant sur sa lancée, elle me demanda si il y avait ou avait eu un martinet chez moi.
Déçue de ma réponse négative, elle me fit savoir que nous allions immédiatement en acheter un, qu'il fallait combler ce manque.
Effroi de ma part, et cinq minutes plus tard nous étions devant une droguerie, magasin où se vendaient des martinets en ce temps-là, et Danielle me dit : « c’est pour toi, donc c’est toi qui demandes ».

J'étais rouge de gêne, et on voyait aussi les rougeurs de mes cuisses, qui avaient été essentiellement visées, vu que Danielle n'avait tout de même pas baissé la culotte. Balbutiante, je demandai : « je voudrais un martinet ».
Et la vendeuse, à peine plus âgée que nous, de demander tout haut : « c’est pour vous, mademoiselle ? »
Et ma copine Danielle de surenchérir : « oui en effet, il faut encore la fouetter, et souvent ».
J’ai dû prendre ce martinet et sortir de cette droguerie, tenant ce martinet dans une main de façon bien visible ! J’étais morte de honte, mais aussi un sentiment très trouble s’empara de moi. Je me sentis toute  humide  dans ma petite culotte que Danielle m'avait épargné d'abaisser.
De retour dans ma chambre, Danielle me fit comme dans certaines familles, la sienne, peut-être, aussi, accrocher le martinet au mur et me promit qu’il servirait.
Ce fut le cas, en effet.
Consciente pour mon propre bien de la nécessité d'affaires bien rangées, on perd alors moins de temps à tout chercher, c'est plus efficace pour les études, et c'est pour le coup d' œil plus respectueux pour les personnes de passage aussi rares soient-elles, mais je ne voulais plus choquer Danielle.
Mais la récidive arriva, pas vraiment de mon fait, ce qui me permit de bien profiter, et même jouir, de sa deuxième fessée.
Un appel téléphonique de ma mère m'avait interrompu dans une entreprise de classement de mes documents ; j'avais tout laissé étalé, mais je saurais m'y retrouver ; puis il avait été l'heure d'aller en cours. J'avais même laissé accroché le martinet accroché au mur, alors que c'était le jour de passage de la personne de la personne assurant le ménage dans cette grande et chic maison.
Ménage qui ne put être fait, et Danielle, amenée à discuter avec celle qui n'était pas encore " technicienne de surface", elle n'avait pas cours ce jour-là, commença par ses remontrances.
Puis m'annonça la fessée : le martinet, et qui avait été forcément vu à l'occasion de la séance de ménage, même manquée, allait être étrenné.
Elle m'ordonna de m'accouder au bureau et me demanda de baisser mon pantalon, on commençait à en porter, selon la saison ; puis alla décrocher l'engin.
« Et cette fois, je vais voir tes fesses ! »
Je la laissai finir de me déculotter avec cette satisfaction quelque peu exhibitionniste que l'on peut alors ressentir, et aussi par réaction à ce qui devrait être un degré supplémentaire dans la sévérité de la fessée ; après tout, autant en profiter, autant avoir plaisir à montrer son postérieur ; je n'aurais pas osé, de moi-même. Le seul point de déception qui pouvait rester lié à la première fessée de Danielle venait de s'affaisser sur mes chevilles. je retrouvais ce plaisir ressenti à l'occasion de mes insolences en famille.

Elle me fouetta sèchement, sans violence, mais avec une belle assurance. J'y pris plaisir jusqu'à une certaine limite qu'elle perçut, et dépassa avec modération.
Je fus bien ridicule, devant aller au coin, non rhabillée, les mains sur mon sexe, par pudeur, ou machinalement, et tellement machinalement que je les y laissai.
Elle s'approcha de moi, caressa mes fesses endolories, mais laissa faire mes doigts.
Le côté apaisant de la fessée se doublait ainsi pour loi d'un orgasme.

« Mais toi ? lui demandai-je, une fois réajustée.
-J'y ai pris plaisir ; ne t'inquiète pas ; pour ce qui est d'aller plus loin, je te ménage, quand même, ne brûlons pas les étapes... »

L'initiation, qui, n'oubliant pas certaines sources et réminiscences, n'en était pas tout à fait une, allait donc continuer.

à suivre





Commentaires

avatar JessiRose
Chouette récit
C'est super davoir un échange pareil entre femmes même si peux commun malheureusement
Moi j'avoue que j'aurai aimée être prise ainsi en main par une femme
avatar charliespankered
C'est certainement très efficace, JessiRose, une bonne fessée FF ; une ou plusieurs, et alors dans le cadre d'un programme de prise ou reprise en main.
C'est certainement supérieur à ce que la fessée MF peut apporter à une dame, avec son possible côté coquin,voire érotique ; et même si comme dans ce récit se pratique une certaine homosexualité, on imagine bien en même dehors de cela une femme fessant une autre femme dans ce but de recadrage, et sans arrière pensée.
Je ne conçois pas l'équivalent en fessée MM, mais je peux me tromper.
avatar JessiRose
Je ne peux te dire je ne connais pas malheureusement. Je ne l'ai jamais vécu
Peut êtres un jours
avatar charliespankered
Tout finit par arriver, dit-on, JessiRose, et la fessée semble se pratiquer plutôt largement, dans nos modernes et actuelles années vingt : un peu comme dans celles du siècle précédent, voir les nombreux dessins et photos de cette époque ; la collection "orties blanches", par exemple, avait son succès.
Profitons de cette mode, et c'est de ce côté une certaine chance que d'être jeune en pleine nouvelle vague de la fessée.
avatar JessiRose
La fessée à aujourd'hui n'est pu actuel en se qui concerne les enfants cependant elle commence à prendre de plus en plus d'ampleur dans le milieu adulte
avatar charliespankered
Tout à fait JessiRose et comme ça tout le monde est content : les enfants
et les adultes .
avatar Olivier34
charliespankered a dit : C'est certainement très efficace, JessiRose, une bonne fessée FF ; une ou plusieurs, et alors dans le cadre d'un programme de prise ou reprise en main.
C'est certainement supérieur à ce que la fessée MF peut apporter à une dame, avec son possible côté coquin,voire érotique ; et même si comme dans ce récit se pratique une certaine homosexualité, on imagine bien en même dehors de cela une femme fessant une autre femme dans ce but de recadrage, et sans arrière pensée.
Je ne conçois pas l'équivalent en fessée MM, mais je peux me tromper.


Eh oui, cher Charlie, vous pouvez vous tromper ! Il est parfaitement possible à un homme hétérosexuel, croyant, pratiquant et exclusivement hétérosexuel, d'éprouver le plus grand plaisir, le plus grand bien-être en se faisant déculotter et fesser par un autre homme dans un but de "recadrage" et sans arrière-pensée. Je peux en témoigner.
avatar charliespankered
Je vous crois, cher Olivier34, vous en avez déjà fait part en particulier dans un de vos récits ; et je ne juge absolument pas.
Mourrai-je idiot ? à n'avoir pas cherché à connaître aussi ?
Ce que je trouverais bien triste serait de me résoudre faute de partenaire féminine et après une longue abstinence à une pratique MM, que ce soit pour recevoir ou donner.
Cela étant on dit que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis : mais il s'agit alors plutôt d'un goût.

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