éclipse de lune : en pleine nuit !

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Tout le monde
Je me suis régalé, alors en couple et marié, de bonnes fessées nocturnes, fessées reçues, de grosso modo années quatre- vingt- dix aux premières du nouveau millénaire.

Peu importent les dates exactes et je dispose de points de repère suffisants pour établir que ce fut de mes trente-cinq quarante ans et jusqu’à la séparation ; le pavillon avait été modifié, agrandi suite à la naissance du petit dernier et ces fessées m’ont été données dans la nouvelle chambre. Et par ailleurs les deux grands frères ne dormant plus comme des bébés, elle ne pouvait plus guère me corriger qu’en pleine nuit.
Elle y est allée de main de maître : de maîtresse, plutôt, pendant cette période qui reste une référence pour moi.
Cela pouvait se faire une ou deux fois par mois. Auparavant c’était plus rare et au tout début de notre mariage elle réglait par la fessée, ou tentait de les régler, quelques différends dus à mon caractère plutôt irritable ; il s’agissait en fait d’une amorce de dépression. J’étais donc aussi et comme cela va souvent de pair avec ce genre de troubles peu sociable ; invité en vacances dans sa famille, m’étant montré fort désagréable, j’avais mérité une bonne fessée qu’elle m ‘avait flanquée dans le studio qui nous avait été prêté.
Elle me consolait toujours, après ces fessées punitives, et elle avait exprimé sa déception une fois que sa bouche avait fait très rapidement effet ; elle ne connaissait pas quand elle m’avait rencontré ces effets de la fessée, elle n’ en avait pas été informée : par qui l’aurait-elle été ? Tout le monde ne lisait pas Jean-Jacques Rousseau, et elle avait quitté l’école assez tôt.
Mais elle a continué de me fesser, y prenant certainement plaisir bien que ne l’admettant pas. Elle est plutôt réservée directe et efficace, il aura peut-être manqué entre nous de petits amusements verbaux.
Une ou deux fois par mois, donc, elle sortait "en célibataire", retrouvait une de ses amies, et alors elle devait aussi retrouver certaines aptitudes au bavardage, elle restait chez celle-ci jusqu’ à pas d’ heure.
Aucune de ce genre de sorties, sans moi et menant tard dans la nuit, ne s’est soldée sans que je ne reçoive la fessée !
Je me couchais à une heure quelque peu tardive mais raisonnable. Je gardais contrairement à mon habitude mon slip sous mon pantalon de pyjama, pyjama qu’en général je n’utilisais guère.
J’avais du mal à trouver le sommeil mais je parvenais à me reposer. Je l’entendais toujours rentrer ; pourtant elle ne faisait pas de bruit. Elle prenait son temps ! Il pouvait être facilement deux heures du matin. Elle allait vérifier que tout le monde dormait, passait au lavabo, le brossage de dents réglementaire prolongeait mon attente de quelques minutes encore.
Quand elle montait l’escalier je ressentais qu’on n' était plus dans l’avant, que l’on entrait dans le concret. Je retrouvais cette émotion ressentie quand je m’étais entendu confirmer que j’allais recevoir une « bonne fessée », après l’enquête qui avait confirmé ma culpabilité, à la petite école.
Elle se déshabillait, pas complètement, gardait sa culotte, enfilait un petit tee-shirt en me rejoignait dans le lit. Elle me mettait à plat ventre et jouait avec les élastiques de mes vêtements, ironisait « tu en as mis combien de couches » ? Elle glissait alors la main dans mon pantalon et mon slip et pinçait bien les fesses, je tressaillais. « Mais non, ça ne fait pas mal, je ne veux pas t’entendre » , or cela faisait bien mal.
Quand elle se redressait et s’asseyait au bord du lit j’étais d’une certaine façon soulagé de la fin de ces préludes, de ces « amuse-fesses » et je venais m’allonger et me faire déculotter en travers de ses cuisses.
Le rythme était saccadé, je me suis perdu dès les cent à cent vingt quand j’ai voulu compter les impacts, elle atteignait certainement le double.
Mais faisant parfois usage de la ceinture, elle en avait plusieurs accrochées au mur, elle prenait plaisir à en choisir une , la fessée était plus brève.
Quand elle me sentait bien mûr sa main qui ne fessait pas venait sous mon ventre.
Dans la nuit du 3 au 4 avril 1996 il y avait eu une belle éclipse de Lune que j’observais depuis la fenêtre de la salle du bas, elle est alors rentrée fort à propos.
« Tu peux me faire rougir comme cela ?» Elle a ri, je suis monté, elle m’a rejoint peu après.





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