Détachez vos ceintures... Ça va décoiffer !

Détachez vos ceintures... Ça va décoiffer !

Par PetitePuce

Voici la suite de "Toute première fessée". Un témoignage pour expliquer comment cela se passait chez mon fesseur.
Je l'ai écrit il y a longtemps, mais je viens de le retravailler et d'y apporter quelques corrections.

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Une fois par semaine, je me rendais avec enthousiasme dans la maison de mon fesseur / Maître.
On rigolait bien tous les deux. Nous passions plusieurs heures ensemble, et il en profitait pour m'enseigner tout un tas de choses diverses.
Par exemple, il m'a appris à jouer au billard. Il venait dans mon dos et se collait tout contre moi pour me montrer comment faire. "Vise la boule rouge ma puce, penche-toi, voilà comme ça..."
On jouait aussi au babyfoot.
— Je t'ai battu, tu t'es fait battre par une fille hahaha...
— On va voir qui va battre l'autre...
Il était raide dingue de mes fesses, et n'avait qu'une envie : les voir nues, les toucher, et leur donner des claques.

Mais il arrivait, plus souvent qu'à mon tour, qu'il me donne une vraie fessée, pour des raisons réelles, en général à cause de mes résultats à l'université et de tout ce qui est en rapport avec la scolarité : manque de travail, d'assiduité... Souvent aussi pour lui avoir dit un mot de travers, ou pour avoir été insolente.

Un jour, il m'avait donné des devoirs de maths à faire à la maison, pour préparer un examen important. J'avais essayé de les faire un peu, pas beaucoup... Ça l'a mis très en colère quand il a voulu vérifier mes exercices. Son regard est devenu sévère, et il m'a passé un savon pendant un temps qui m'a semblé interminable.
Je savais très bien comment tout cela allait se terminer : il allait me flanquer une fessée magistrale. Mais je ne savais jamais comment cela allait se passer, ce qui créait un effet de suspense.
Pour me réprimander, il utilisait des mots-clés qui revenaient sans cesse : inadmissible, inacceptable, apprendre, obéir/désobéir, punir, correction... Et comme toujours, le dernier mot était : fessée.
J'écoutais son discours avec délectation, même si en même temps, je sentais une certaine appréhension monter en moi.
— Allez, c'est l'heure de ta fessée maintenant.
Sur ce il m'a attrapée avec fermeté, et m'a hissée par dessus son épaule. Il me maintenait en position avec une main posée sur mes fesses, et une autre au niveau de mes chevilles.
— Oh non... S'il vous plaît... Ne me donnez pas de fessée !
— Je vais me gêner...
J'ai bien essayé de lutter, mais impossible de bouger mes jambes.
— Ça suffit ! Tiens toi tranquille. Tu vas être punie !
— Mais on va où ?
— Dans ma chambre !
On est arrivé dans sa chambre et il m'a déposé au sol.
— Tu vas enlever ton pantalon, et tout de suite.
Quand il était fâché, il valait mieux lui obéir sans rien dire. Mais c'était toujours plus fort que moi, il fallait que je pinaille.
— Mais Maître, c'est pas juste... C'est pas de ma faute ! J'ai pas réussi à les faire ces exercices.
— Non, je vois bien que tu n'as même pas essayé. Allez ça suffit, tu l'as bien méritée ta fessée ! Tu m'as désobéi. Quand je te donne un ordre, tu obéis, point... Quand est-ce que tu vas apprendre ?
Une fois en petite culotte, il m'a mise de dos contre un mur, et m'a donné trois grandes claques sur les fesses. Ensuite il m'a retournée et a mis ses mains sur mes épaules.
J'ai baissé la tête.
— Pardon...
— Allez... Je n'ai pas envie de faire ça, mais je n'ai vraiment pas le choix. Va t'asseoir sur le lit.
Je me suis donc assise sur son lit - un grand lit king size très haut, et très confortable. L'attente pré-fessée avait quelque chose de grisant, peut être à cause de l'adrénaline.
— Bon. Je ne croyais pas devoir en arriver là mais...
Il a commencé à défaire sa ceinture, puis à tirer lentement dessus, pour l'enlever complètement...
J'étais complètement fascinée par ce que je voyais.
Il a ensuite plié la ceinture en deux. J'ai senti alors que je me liquéfiais sur place.
— Tu n'y a pas encore goûté, à ça.
— Oh non pas la ceinture s'il vous plaît Maître !
Quand je le regardais la ceinture à la main, je me sentais toute petite. Cela matérialisait sa toute puissance en quelque sorte.
— Si, la ceinture ! Ce n'est pas à toi de décider de comment je te punis ! Penche-toi sur le lit, MAINTENANT.
Je me suis placée sur lit comme il me l'avait demandé. Si je ne le faisais pas, il allait m'y mettre de force de toute façon, et cela aurait été pire pour moi ensuite.
Il a baissé ma culotte au niveau des genoux. Mes fesses nues étaient à présent bien exposées.
— On fait moins la fière à présent ! Regardez-moi ça, 21 ans et toujours besoin de la fessée ! Tu ne grandiras donc jamais !
Je savais qu'il disait cela pour m'embarrasser davantage. Je me sentais effectivement un peu honteuse d'avoir besoin d'une fessée.
Il commença à me donner des coups de ceinture.
SLACK ! SLACK ! SLACK !
Aaah ! Aaah ! Aaaah !
Je me suis rendu compte que ça faisait plus mal que lorsqu'il me fessait à la main.
SLACK ! SLACK !
Aaaaaaaah !
Ça commençait à chauffer sérieusement... En même temps, le contact du cuir me plaisait bien.
SLACK ! SLACK !
J'ai bien tenté de m'échapper en rampant sur le lit, mais il a attrapé un pied et m'a ramenée à ma place. C'est là que ma culotte est descendue au niveau de mes chevilles.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?! Ça va pas non ?
SLACK !
J'ai commencé à chouiner un peu pour lui signifier que mes limites n'étaient pas loin.
— Reste ici ! Ce n'est pas fini !
SLACK ! SLACK !
J'ai senti qu'il avait changé d'instrument parce que les coups faisaient bien moins mal. Il m'a donné une dizaine de coups supplémentaires.
SLACK ! SLACK !
SLACK ! SLACK !
Etc...
Il a fini par poser sa main sur mes fesses. Elles étaient toutes chaudes et probablement bien roses.
— C'est fini, ma puce.
Il a ensuite fait un bisou sur chaque fesse.
— Tes fesses me rendent fou, Manon.
Je m'en étais rendu compte en effet.
— As-tu quelque chose à me dire ?
— Oui... Je vous demande pardon Maître.
— Qu'as-tu appris aujourd'hui ?
— Je ne dois pas vous désobéir... Je promets que cela n'arrivera plus.
— Parfait. Allez, viens dans mes bras ma puce.
Je me suis assise à califourchon sur ses genoux, mes bras autour de son cou. Il me caressait les fesses avec sa main. Il avait l'air ravi.
— Aujourd'hui, tu as goûté à la ceinture et au strap.
— C'est quoi le strap ?
— C'est une lanière en cuir... C'est bien adapté aux petites fesses des jeunes filles... Je l'ai acheté juste pour toi, mon bébé... Un complément idéal à la ceinture.
Ensuite il m'a montré l'instrument.
Franchement, j'aurai préféré qu'il m'achète une PlayStation... Mais je n'ai pas osé lui dire.
— Ah c'est super cool...
Je lui ai fait des bisous, et puis je suis restée bien nichée tout contre lui, en profitant bien de l'instant.
Je ne lui en voulais pas pour la fessée, que je reconnaissais avoir un peu méritée.