Des vacances de rêve

Des vacances de rêve

Par PetitePuce

Des vacances de rêve

Récit fictif

Avec mon nouvel amoureux, nous sommes partis ce matin pour rejoindre un petit chalet situé dans les montagnes. J’étais excitée comme une puce, c’est la toute première fois que nous partons en vacances ensemble.
Il est passé me chercher à 8h, il était pile à l’heure, souriant et détendu.
La voiture chargée, nous avons pris la route.
Nous étions les plus heureux du monde.
Sur le chemin, sa main s’égarait souvent sur ma cuisse. Je mettais ma tête sur son épaule. Son rire de bonheur me réchauffait le cœur. Rien ne semblait pouvoir perturber cette idyllique escapade…

Nous sommes à présent presque arrivés, la nuit commence doucement à tomber. Le soleil couchant donne au ciel une couleur jaune-orangé. Il m’explique que les oiseaux qui volent dans le ciel s’appellent des « martinets », on trouve ça rigolo.
J’ai hâte que l’on arrive enfin, et que l’on se fasse des câlins, jusqu’au bout de la nuit.
— On va s’arrêter pour manger, me dit-il.
— Oui ! Oh, on pourrait aller à ce resto là… regarde, « tartiflette à volonté », qu’ils disent… là regarde, arrête toi !
— Non, il est tard. Je veux arriver avant la tombée de la nuit, nous n’avons pas le temps pour le restaurant. Et puis, tu as préparé des club sandwichs, ils vont être perdus sinon.
Il me tapote la cuisse avec sa main, comme pour me dire « sois gentille et ne fais pas d’histoires ».
— Euh… oui c’est vrai que je devais faire ça. J’avais complètement oublié…
— Tu te fiches du monde ? Tu n’avais que ça à faire ! Dites-moi que je rêve…
Je baisse la tête, comme toujours quand il me gronde.
— Excuse-moi. On va au resto alors, pas le choix maintenant.
— C’est non. J’ai de la soupe que l’on a juste à faire réchauffer. Ça ira pour ce soir.
— J’aime pas la soupe.
Je lève les yeux au plafond, ça l’agace encore plus.
Je sens que je suis sur une pente glissante, mais je n’arrive pas à me contrôler.
— Ça suffit maintenant ! J’ai ma main qui me démange déjà, alors fais bien attention si tu ne veux pas avoir des problèmes.
— Pfff t’es nul, et tu décides toujours de tout.
C’est sorti tout seul. Je me suis rendue compte que c’était la provocation de trop, car il prend maintenant la direction d’une aire d’autoroute, « L’aire des écureuils ». Mon pouls s’accélère, ma poitrine se soulève, l’inquiétude me gagne.
— Mais qu’est-ce que tu fais ?
— je m’arrête pour te punir, voilà ce que je fais.
— Oh non s’il te plaît…
J’ai compris, je vais recevoir une fessée, ici, dehors sur cette aire. Peut être même devant des routiers. J’ai peur.
Il se gare, sort de la voiture et vient m’ouvrir la porte. Son pas est rapide et décidé, il a l’air déterminé et sévère. Je suis confuse car en même temps, j’ai soudainement très envie de lui.
— Sors de là, veux-tu.
J’obéis lentement et il me prend par la main et me donne une claque sur les fesses pour me faire avancer.
— Arrête de traîner comme ça, tu vas l’avoir ta fessée, que tu le veuilles ou non…
— Mais il fait froid…
— Tu vas vite te réchauffer, crois-moi.
Je suis soulagée qu’il m’emmène à l’abri des regards indiscrets un peu plus loin, devant un grand chêne. Il défait sa ceinture, j’assiste à cette scène le souffle coupé. C’est une fessée à la ceinture que je vais recevoir. Je n’ai pas l’habitude…
— Retourne toi, et baisse ton pantalon et ta culotte.
Il plie la ceinture et fouette légèrement sa cuisse avec, comme un tic d’impatience. Je m’exécute alors, la tête baissée. Je crains qu’il ne double de sévérité si je n’obéis pas.
Je suis submergée par des émotions. La honte, la contrition, l’appréhension et la peur. Le plaisir aussi, de savoir qu’il me voit ainsi si vulnérable et docile, les fesses à l’air, prête à être punie.
— Ralala, plus bas !
Je sens qu’il attrape ma culotte, pour la faire glisser avec mon jean encore plus bas autour de mes genoux.
— Bien. Tends les bras, les mains sur le tronc. Penche-toi.
J’obéis et prend la position, mes fesses bien tendues. Je fais glisser l’écorce sous mes doigts et prend une grande inspiration des odeurs de la nature environnante. Je sens sa main sur le bas de mon dos.
— Ce sera dix coups de ceinture. Pour t’apprendre l’obéissance, et le respect. C’est bien clair ?
— Je te demande pardon… je t’en supplie, s’il te plaît, pas la ceinture…
— Tu mérites la ceinture et je ne changerai pas d’avis.
Slaaaaack !
A chaque coup, je pousse un cri de douleur mêlé de plaisir. Il y a des gens dans les environs qui pourrait m’entendre, j’essaye d’être discrète, mais sans y parvenir vraiment.
Sa main douce et protectrice vient parfois se poser sur les fesses pour une caresse furtive, ce qui me permet de tenir jusqu’au bout de la correction.
Le dernier coup, plus fort que les précédents, m’arrache quelques larmes.
— Que cela te serve de leçon !
Il m’enlace, se colle contre mes fesses toutes chaudes, je sens qu’il est tout dur…
— Pardon pour avoir été insolente, lui dis-je d’une toute petite voix.
Il me fait un bisou dans le cou, me caresse les cheveux.
— Bien, tu peux te rhabiller.
Il relâche son étreinte et nous prenons le chemin vers la voiture. Nous croisons un couple. En voyant que mon homme a une ceinture dans la main et moi qui me frotte encore les fesses, ils ont tout de suite compris ce qu’il s’était passé. J’ai été fessée parce que j’ai été insupportable sur la route.
Le monsieur, s’adressant à sa compagne lui dit « tu vois ce qui arrives quand on se comporte mal ? Ne m’obliges pas à en arriver là, comme pour cette jeune fille».
Dans la voiture, je reste silencieuse, comme souvent après une punition.
Lui semble tout détendu et arbore un sourire attendri. Il n’est plus du tout fâché.
L’ambiance est au beau fixe en arrivant au chalet. Je sais que je suis pardonnée après une fessée.
— Je veux que tu ailles au coin pour réfléchir à ton comportement. A genoux, la culotte aux chevilles, pendant quinze minutes.
J’obéis alors qu’il sirote un vin chaud devant un feu de cheminée, en observant mes fesses encore toutes rouges.