Dans le bureau du Comte (suite)

Dans le bureau du Comte (suite)

Par PlumeDeLune

PARTIE 3

Le comte entra dans la pièce et fut satisfait de trouver la comtesse dans la position demandée, de dos, installée à genoux sur le canapé. Ses fesses nues étaient bien mises en valeur, entourées du tissu de la robe, en position d'attente.

Il referma la porte, puis s'adressa à elle. "Bonsoir, cela me fait grand plaisir de vous retrouver ici". Mais en s'approchant il aperçut le livre dans ses mains. "Tiens se dit-il voilà qui est intéressant."
Maintenant tout proche d'elle, il lui malaxa d'une main tendre ses fesses découvertes tout en poursuivant : "Je pensais vous donner une petite fessée pour raviver leurs belles couleurs...
Puis lui enlevant le livre des mains.
- Mais cette effronterie mérite bien 5 coups de badine supplémentaires.
- Quoi ? Ce n'est pas possible ! s'exclama-t-elle, soudain blême.
- Donc ce sera 7.
- Mais ?!
- Vous en souhaitez davantage ?
- ...
- Voilà qui est mieux. Mais comme je vois que vous avez envie de discuter, vous compterez les coups."

La badine se trouvait en réalité déjà dans la pièce. Le comte ouvrit en effet une commode de la chambre bleue qui contenait plusieurs badines et d'autres instruments que la comtesse, toujours face au mur ne pouvait voir. Le comte fit siffler les badines en l'air à tour de rôle et en sélectionna une.
Celle choisie était une baguette souple et flexible en bois avec un manche recouvert de cuir noir. Il la posa sur le dessus de la commode.

"Nous allons commencer par la fessée manuelle prévue initialement".
Il se plaça de nouveau sur son côté, sa main gauche posée sur son dos, sa main droite bien dégagée. Il vérifia que le troussage était correctement effectué et que le tissu ne risquait pas de retomber pendant l'action. Une fois satisfait, il entreprit de la fesser doucement, pour chauffer son derrière et le préparer à la suite de la correction. Les claques s'enchainèrent. Elle retrouva rapidement les sensations enclenchées quelques heures plus tôt. Le bruit de la fessée résonnait dans la pièce, entrecoupé seulement de ses gémissements contenus et de ses petits cris aigus. Sa peau reprit une belle couleur rouge rosée.
 
A la fin de la fessée, le comte pu constater la bonne chaleur des fesses de son épouse et vérifier l'humidité de son intimité en s'attardant en caresse vers ses lèvres inférieures.
Mais il ne pouvait lui laisser penser que peut-être la correction s'arrêterait finalement là. Il mit fin à ses gestes de plaisir pour revenir vers la suite de la fessée.

Il entreprit alors d'expliquer, en sermonnant, la badine de nouveau en main, sifflante dans l'air.
" Lorsque je donne une consigne, je ne souhaite pas d'ajustement. Est-ce bien clair ?
- Oui répondit-elle d'une voix à peine audible.
- Je n'ai rien entendu. Avez-vous bien compris ?
- Oui Monsieur, répéta-elle enfin plus fort. Mais cela lui était très pénible d'avoir un semblant de conversation dans cette position honteuse, ses fesses dénudées déjà bien rouges et son sexe révélant ses désirs.
-Je vais vous donner 7 coups de badine pour votre attitude effrontée. Vous compterez chaque coup et en cas d'erreur, celui-ci sera de nouveau appliqué. Si vous cherchez à vous dérober ou à protéger votre derrière de vos mains, je recommencerai depuis le début. Avez-vous des questions sur ce déroulement ?
- Non Monsieur, répondit-elle pour ne pas empirer la situation.
- Parfait alors êtes-vous prête ?
- Oui Monsieur finit-elle, tout en ne sachant pas très bien à quoi s'attendre." Elle sentait ses fesses déjà bien chaudes et n'était pas certaine de pouvoir en supporter autant. Elle serra l'accoudoir de ses mains, un peu plus fort, dans l'attente du premier coup.

Le comte était enchanté de pouvoir tester pour la première fois cet instrument avec sa jeune épouse. La position de sa belle, avec ses fesses bien mises en arrière, était idéale pour qu'elle reçoive la badine sans risquer d'être blessée.

L'attente du premier coup parut durer une éternité à la jeune femme. La badine avait sifflée plusieurs fois et puis enfin, quand elle ne s'y attendait plus, le coup s'abattit sur son derrière, lui coupant le souffle et lui laissant une sensation de brûlure intense. Elle n'avait pas imaginé la badine aussi sévère !

"- Je n'ai rien entendu... Dois-je recommencer ?
- Un ! parvint-elle à lancer, en se reprenant.
- C'était un premier avertissement mais comptez plus vite si vous ne souhaitez pas recevoir de coups supplémentaires.
- Oui Monsieur..."
Pour le premier coup il avait bien ajusté son tir pour viser le haut des fesses.
Et clac le coup suivant s'abattit juste en dessous du premier, la faisant d'abord crier avant qu'elle ne puisse compter :
"- Deux !"
Les coups mettaient quelques dizaines de  secondes à atteindre leur pic de chaleur. Et ce deuxième coup était tombé juste à ce moment-là, au pic du premier, amplifiant encore davantage la sensation de brûlure.
Elle serra plus fort le dossier du canapé.
Il continua d'administrer le troisième coup
avec régularité, de nouveau juste sous les précédents et avec la même intensité. Par contre il prit cette fois légèrement plus de temps, de manière à ce qu'elle ne puisse l'anticiper, faisant siffler la badine en l'air, avant d'enfin de l'abattre sur sa cible.
"- Trois !"
La douleur s'accentuait à chaque coup. Ce dernier lui remplit les yeux de larmes et son derrière fléchit sous l'impact, lui laissant les jambes un peu tremblotantes.
Il lui accorda une petite pause, la frôlant doucement avec la badine sur ses fesses et vers l'intérieur de ses cuisses.
"- Est-ce que vous êtes bien installée ? s'enquit-il. S'il vous faut un coussin supplémentaire indiquez-le moi."
"Il fait de mon postérieur un brasier et il s'inquiète de l'épaisseur des coussins sous mes genoux ? pensa-t-elle. Se moquerait-il de moi ? Sa voix paraissait pourtant sincère.
- Oui, oui tout va bien dit-elle dans un souffle.
- Très bien, conclut-il."

"Tout va bien" ce n'était décidément pas l'expression adaptée... mais elle n'eut pas davantage le temps de penser à sa formulation qu'un nouveau coup tomba.
"- Quatre !"
Elle ne s'était pas trompée dans le comptage. Une erreur était peut-être là le seul espoir caché du comte à prendre ainsi son temps à discuter.
Et de nouveau il appliqua le coup suivant au pic de chaleur du précédent.
"- Cinq !"
Elle sentait à chaque coup les picotements s'accentuer, la badine la cinglait fortement et la punition lui paraissait bien longue...

Le comte reprit son discours :
"- Vous voyez si vous aviez été plus sage la correction aurait pu s'arrêter là."
Il entreprit de lui masser ses fesses brûlantes avec ses mains.
"- Vous devriez savoir que vous n'avez pas à contester la correction que j'estime juste pour vous.
Il marqua une pause.
- Mais je ne vous en veux pas, poursuit-il en plongeant ses mains vers son intimité, appuyant légèrement sur sa vulve en y décrivant de petits cercles avec son doigt, lui déclenchant d'autres types de gémissements et la faisant rougir, des joues cette fois-ci.
- C'est une erreur usuelle de jeune épouse, et je vais corriger cela".

Il termina sa pause et reprit alors la badine pour poursuivre les coups restants.
Il visa en tapotant d'abord le fessier puis leva bien haut son bras avant d'abattre le coup dans un bruit de sifflement.
Elle cria de nouveau sous l'impact puis compta "
"- Six !"
Son derrière était en feu, son désir aussi.
Enfin il recommença une dernière fois, comme précédemment.
"- Sept!"
Elle s'effondra sous l'effet du relâchement. Sur ces fesses, sept lignes horizontales parallèles rouges, de même intensité marquait sa peau, montrant l'adresse du comte à viser et à réguler ses coups.
 
Il la redressa et la porta vers le lit en la serrant contre lui. Prêt à la réconforter et à l'emmener vers d'autres attentions plus tendres.