Dans le bureau du Comte

Dans le bureau du Comte

Par PlumeDeLune

PARTIE 1

La fête battait son plein dans le grand salon de la demeure. Les musiciens jouaient des valses et des danses classiques, dans une humeur joyeuse.

Le comte observait sa jeune épouse qui s'amusait et s'esclaffait au milieu d'un petit groupe d'invités, avec plusieurs hommes sous ses charmes.

Il faut dire qu'elle était belle, un visage doux avec des yeux rieurs, parfois un rien moqueur. De jolies boucles tressées sur le côté qui retombaient librement sur ses épaules. De plus la longue robe jaune à volant, rayonnante, qu'elle portait ce soir mettait en valeur ses formes, avec un décolleté en dentelle qui dévoilait sa poitrine et un corset à lacet qui soulignait sa taille mince.
Mais face aux rires un peu poussés de sa belle, il sentit naître une pointe de jalousie et le besoin de rappeler, s'il était nécessaire, qui était le maître de la maison.

Il s'approcha du petit groupe, se plaça derrière sa femme et tout en lui serrant fermement le poignet lui murmura un "Suivez-moi" au ton directif. Puis s'adressant à l'assemblée avec un sourire charmeur : "Je vous emprunte un instant mon épouse".
Ils se faufilèrent dans la foule et sortir discrètement du salon.

"Nous allons monter dans mon bureau.
Sachant ce que cela signifiait, elle essaya de se plaindre, pour la forme.
- Mais ils risquent de nous entendre...
- Ne vous inquiétez pas, pas avec ce bruit !"
En effet musiques et danses se poursuivaient en grande pompe.

Il la fit monter dans les escaliers, qu'elle gravit sans se presser, profitant de l'instant, songeuse. Il ouvrit la porte de son bureau. Il s'agissait d'une vaste pièce au mobilier de bois. Derrière le bureau en lui même, de grandes fenêtres ornées de lourds rideaux donnaient sur le jardin. Il y faisait nuit actuellement, seule la lune pointait ses faibles rayons.

Elle attendait au milieu de la pièce, droite, digne, prête à ce qu'il donne ses instructions.

Il alluma quelques chandelles qui éclairèrent l'espace.

Leur mariage récent avait été arrangé par leur deux familles mais il était tout de suite tombé sous le charme de sa fiancée qui faisait tourner de nombreuses tête à la cour. Dans la trentaine, il avait une petite dizaine d'années de plus qu'elle et bel homme son côté directif ne l'avait pas laissé indifférente non plus. Elle sentait à la fois qu'il s'était clairement entiché d'elle mais que pour autant, il conservait son assurance et une aura d'autorité naturelle qui la troublait fortement. Et qui n'était pas pour lui déplaire, au contraire.

Cette attente accélérait sa respiration contrainte également par le port du corset. Placé derrière elle, il lui écarta tendrement les cheveux et déposa un baiser dans son coup qui la fit frémir "Vous êtes très belle" lui souffla-t-il. Elle frissonna dans un mélange d'excitation et d'appréhension de la suite à venir, maintenant toute proche.

"Installez-vous devant le bureau, penchez-vous bien en avant et posez vos mains et avant-bras à plat au bord de la surface." dit-il dans une voix de nouveau autoritaire.

Il la regarda s'installer, elle était décidément charmante pensa-t-il. Il l'a rejoignit et se plaça sur le côté au niveau de sa taille, il la contraint à se mettre un peu plus en arrière de manière à bien faire ressortir son fessier. D'une main il lui caressa la nuque et de l'autre, il desserra son corsage. Puis sa main descendit sur sa chute de rein et s'attarda un moment sur ses fesses qu'il caressa longuement, tâtant l'épaisseur des vêtements prenant connaissance de l'espace. Enfin il descendit le long de ses cuisses et commença à retrousser sa robe pour la relever au dessus de sa taille. Il fit de même avec le jupon et lui baissa ses sous-vêtements de manière à dévoiler un joli fessier bien ferme à la peau toute blanche. Il admira un instant ses fesses claires légèrement frémissantes. Puis sans plus attendre il lui donna alors la première claque qui s'abattit sur son postérieur, la faisant sursauter. Les suivantes se poursuivirent pas trop fortes mais avec un bon rythme alternant fesse droite et gauche, couvrant toute la surface des hémisphères, descendant également sur la haut des cuisses plus sensibles, lui laissant échapper de petits gémissements étouffés.

Le bruit de la fessée résonnait dans la pièce, sans faiblir, les claques coloraient d'un joli rose les fesses nues ainsi offertes. Il aimait ce contact direct avec sa peau qui rebondissait sous sa paume qui chauffait doucement mais sûrement et qui rosissait à vu d'œil.

Au début de sa fessée elle réussit à tenir la position demandée sans trop de difficulté mais au bout d'un petit moment les claques retombant plusieurs fois sur des zones déjà touchées, la chaleur s'amplifiant, les picotements se faisant sentir, elle ne pu s'empêcher de commencer à trépigner. Elle savait qu'elle ne tarderait pas à vouloir protéger ses fesses de ses mains.

La voyant ainsi bouger, il lui enserra la taille avec son autre bras et la bloqua contre lui. Il espaça alors les claques pour pouvoir poursuivre un peu plus longtemps la fessée. Alternant maintenant des claques un peu plus fortes qui lui firent pousser de petits cris et des claques plus légères où elle lâchait seulement de petits soupirs. De même il alterna les zones ou s'attarda volontairement selon son envie.

Les fesses de son épouse étaient maintenant bien colorées sur l'ensemble de leur surface, de même que le haut des cuisses. Il sentait leur chaleur plus forte signe que la fessée était bien avancée. Il poursuivit par une dernière série de claques bien rythmée puis termina par trois claques sonores plus appuyées.

Le silence se fit dans un contraste saisissant. Elle ne bougea pas, elle savait qu'il lui indiquerait le moment. En attendant il s'attardait en caresses. Ses doigts se glissèrent vers son intimité et pénétra son sexe humide, elle gémit de plaisir, se cambra. Il lui huma les cheveux et mit son autre main dans la sienne. "Ces fesses rouges vous vont à ravir" lui murmura-t-il. Les joues de sa belle rougirent alors également. Elle se détendit, bouleversée par un mélange de sensations et d'émotions intenses. Il aurait eu envie de la prendre, là maintenant, de lui faire l'amour à la faire jouir. Mais il repensa à regret à leurs invités. Leur absence allait finir par se faire remarquer...

Alors il lui remonta avec précaution ses sous-vêtements, il rabaissa le jupon, rabattit sa robe par dessus et la redressa délicatement. Il jeta son regard dans ses yeux bleus encore humides, lui essuya une dernière larme au coin de l'œil. Puis il reprit la conversation d'une voix neutre, profonde, tout en lui refaisant le laçage du corset dans son dos. "Une fois nos invités repartis vous irez m'attendre dans la chambre bleue. Il y a un petit canapé face à l'entrée. Je veux que vous vous y installiez à genoux sur les coussins de l'assise, face au mur les mains sur le dossier. Vous relèverez votre robe et baisserez vos dessous de manière à dévoiler vos adorables fesses nues." Il marqua une pause. Elle sentait des papillons papillonner dans le bas de son ventre. "Comme ça nous pourrons poursuivre ce que nous avons commencé" conclut-il d'un sourire entendu.

PARTIE 2

Elle attendait dans la position demandée tout en se demandant comment elle en était arrivée là ou plutôt comment "ils" en étaient arrivés là.

Elle se souvenait de sa première fessée qu'il lui avait donnée dans le lit conjugal, le soir de leurs noces. La première claque sur son derrière était tombée puis les autres avaient suivi, sans qu'elle ne parvienne à protester, tant elle était surprise. Son éducation lui inculquant à la fois qu'elle devait être soumise à son mari et qu'elle devait se montrer digne de son rang, c'est à dire être impeccable en toute situation, mélangée à l'effet de surprise, l'avait laissée sans voix. Mais comment rester imperturbable et gracieuse pendant une fessée ? Elle n'avait pas tardé pas à émettre des "Oh oh" significatifs.
Cette première fessée n'avait pas duré bien longtemps mais avait été appuyée. Lui laissant des fesses brûlantes, sans lui laisser le temps de réaliser la situation. Le comte avait fini en lui murmurant à l'oreille : "Maintenant vous savez à quoi vous attendre". Avant de l'entraîner vers d'autres jeux et câlins sensuels.

Et depuis régulièrement, il la convoquait dans son bureau ou pratiquait dans leur chambre.

Non, elle n'était pas consentante se disait-elle mais d'un autre côté comment reconnaître, était-ce possible... qu'une part d'elle aimait ça ? Que cela l'excitait terriblement ? Il faut dire que le comte savait ne pas dépasser un certain seuil de douleur et ajoutait des caresses sensuelles... Ce mélange de douleur et de plaisir la rendait folle de désir. Et entendre sa voix... Non, se reprit-elle, elle subissait voilà tout, et sans se plaindre pour sauver son honneur et maintenir les liens entre leurs deux familles. Voilà qui est plus correct pensa-t-elle tout en sentant son sexe se gonfler. Son corps la trahissait.
Combien de temps allait-elle attendre là ? C'est qu'une dernière chose l'inquiétait, celle d'être vue par une femme de chambre ou autres domestiques. D'habitude ils pratiquaient dans la chambre ou son bureau. Ils étaient tranquilles, personne ne rentrait. Mais là dans cette position, elle pouvait être surprise par quelqu'un d'autre... Cette pensée augmenta cependant son excitation. Elle sentait l'air frais entre ses cuisses nues. Elle s'impatientait.

Elle s'était retroussée comme il le lui avait demandé. Elle avait juste ajouté à sa demande un livre, signe qu'elle pouvait obéir mais aussi qu'elle pouvait malgré tout choisir ses activités. Elle avait trouvé que c'était une bonne idée mais dans les faits elle était bien incapable de se concentrer sur la moindre ligne. Le livre restait ouvert toujours à la même page. D'ailleurs peut-être prendrait-il ce geste pour une certaine forme d'insolence ? Ce qui lui vaudrait alors quelques coups en plus ? Comment savoir... Elle espérait qu'il ne serait pas trop sévère, elle avait quand même déjà reçu une première fessée en début de soirée ! Certes la chaleur était maintenant redescendue et elle ne pouvait voir si ses fesses étaient encore rosées. Dans tous les cas elles ne tarderaient pas à reprendre rapidement une couleur rouge...
"Ah du bruit se fait entendre au niveau de la porte. J'espère que c'est lui. Ça ne peut être que lui..."