Ça s'est passé le jour

Ça s'est passé le jour

Par Sminu

Après quelques échanges avec elle, insolente, impertinente et des infractions au volant, je lui dit que je lui rendais visite. Elle me donna son adresse et je vins chez elle. Tout était en bois mais bien agencé.
- Alors ? j’attends vos explications ?
- Je.. commençai-je hésitante, j'ai été insolente et impertinente, Monsieur ainsi que commis des infractions en voiture.
- C’est bien ce que je constate. Vous savez j’aime que lorsque je vous donne un ordre et que vous vous engagiez à le faire, que ce soit exécutez.
- Oui.. Monsieur.
- Donc, vous savez ce que vous me contraignez à faire ? je crains que vous manquiez de discipline. Nous allons remédier à cela.
Vous savez que je vais vous punir.
Je le regardais avec une certaine gravité. Je hochais la tête pour lui dire que je comprenais.
Son autorité était naturelle.
- Suffit maintenant vos petites provocations.
Il releva la robe je portais.
Il commença alors sa fessée. Je sentais sa main forte s’abattre sur mes fesses. Il me parlait.
- Alors pensez vous mériter que je vous punisse.
- Oui.. Monsieur.
- Savez vous que c’est pour votre bien. Je veux que vous gardiez cela à votre esprit. Vous devez chaque jour vous améliorez dans votre tache.
Ses fessées se faisait de plus en plus forte. J’avais de plus en plus chaud. Je gémissais. Il ne s’arrêtait pas. Je gémissais, quand il fessa encore de plus belle.
- Vous pouvez gémir autant que vous voulez. Vous n’avez que ce que vous méritez.
Je contractai mes fesses comme pour atténuer la douleur. Je devinais qu’elles étaient rouges, bien rouge. Marquées en signe de punition pour mes manquements.
Chaque coup de sa main était déterminé et ferme. J’entendais chaque claquement résonner.
- Je n’accepterai plus que vous preniez vos libertés sans demander permission.
Il caressa alors mes fesses puis les malaxa fortement. Puis il repris de plus belle la belle fessée que je méritais.
- Je crois que chaque jour je devrais vous fesser, pour que vous rougissiez de honte d’avoir été vilaine.
Encore une fois chacun de ses coup de main étaient déterminés. Intérieurement je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir la main qui le démangeait à force de me fesser.
- Voulez vous que je vous laisse encore une dernière chance ? de bien faire ce que je vous demande ? ou dois je bien vous faire comprendre que je serai de plus en plus intransigeant ?
- Alors ? que dois-je faire de vous ?
- Je...
- Taisez vous je ne veux rien entendre, sinon je serai contraint de vous bâillonner.
- Vous voulez me tenir tête, vous allez voir comment je punis les vilaines filles comme vous.
- Ne bougez pas ! je n’en ai pas terminé avec vous.
Il prit une palette en bois, descendu mon string aux chevilles et me fessa avec.
Je gémissais encore et encore. Il soupirait comme s’il était exaspéré.
- Je vais vous donner une belle correction pour vous faire mieux progresser rapidement.
- Vos fesses sont bien rouges, comme le rouge de la honte dont vous devriez être couverte.
Je sentais alors sa main douce me caressa doucement le sexe. J’étais toute trempée. Il me rendait complètement folle. J’aimais sentir ses caresses. Elles étaient un peu comme cette atmosphère après un orage, le relâchement de tensions, une plénitude.
Ensuite il m'envoya au coin, j'essayais de le voir mais je reçus quelques tapes sur les fesses, il était derrière moi.
Au bout d'un moment, il me dit enfin de venir, je me mis dans ses bras.
- Je vous remercie...Monsieur
- Vous me remerciez de quoi, petite effrontée ?
- Je vous remercie de m'avoir punie Monsieur.
Nous avons ensuite échangés, il m'a dit qu'il n'hésiterait à revenir, nous bûmes un verre et il partit.