Bonjour fessée  ! suite de la vie en couple : 3/2,  épilogue, mémoires

Bonjour fessée ! suite de la vie en couple : 3/2, épilogue, mémoires

Par charliespankered

Elle a continué de me fesser en mode punitif, puis cela s'est progressivement orienté vers l'érotique : et peut-on toujours dissocier les deux ?
Les fessées sont devenues plus fréquentes, et elle a fait fi de certaines de ses réticences, comme de me coucher en travers ses genoux.
Je me souviens plus particulièrement de deux belles fessées punitives :
L'une après un rapport amoureux pour avoir été ironique sur les lignes de son corps : c'était très vilain et très mal venu ; j'ai accepté cette fessée convaincu de l'avoir bien méritée. Elle est plutôt mince : et alors ? Ça a bien claqué. Et je ne suis pas un Apollon. Fessée nullement excitante, la jouissance était toute récente.
Une autre le fut, excitante, et même bien excitante, fessée pour encore avoir été maussade, bougon, et en vacances ; et pas d'excuse comme pour le séjour dans sa famille( voir 2/2). Au cours d'une sieste. Elle a commencé par-dessus les vêtements et afin lui montrer mon approbation je me suis moi-même déculotté, laissant peu de temps entre les trois étapes, pantalon de survêtement, short, slip.
Puis elle me gratifia en guise de consolation d'une douce fellation, et se montra déçue : « c'est parti vite ». Elle commençait à comprendre.
Lors d'une fessée à caractère plutôt ludique, je me suis tellement trémoussé sous les claques, à plat ventre contre le drap, qu'elle n' a rien eu à faire. Elle a alors définitivement compris.
Lui ayant montré dans la presse une annonce et critique du film « des monstres et des hommes », article accompagné d'une photo, elle me répondit, agacée, qu'elle savait ce que c'est qu'une fessée. Je lui fis alors valoir que c'était la position qui était intéressante, en fait la classique « OTK », j'étais jusqu'alors fessé allongé sur le lit.
« Il t'en faut toujours plus ».
Puis elle y est venue, et c'est même devenu la position rituelle, bien que parfois debout, même dans la chambre.
Elle a aussi parfois utilisé la ceinture.
Des punitives des tout débuts, de mes vingt-cinq vingt six ans, en passant par les intermédiaires de mes trente trente-deux, la fessée érotique, pouvant aussi s'inspirer de la punitive, est devenue reine entre nous deux vers mes trente-cinq quarante ans.
Exclusivement donneuse, j'ai fini par être tenté par l'aventure avec une candidate receveuse, ce qui mit fin à cette histoire.
Elle avait des idées, de bonnes idées. Une fois qu'elle me fessait rythmiquement, à intervalle régulier entre les impacts, elle a arrêté sa main juste au dernier moment, je me suis détendu, et, je l'ai alors entendue rire, c'est tombé au moment où je ne m'y attendais plus, à contretemps.
Elle m' a une fois fessé debout, en plein air, à un endroit où pouvait passer du monde, et du monde connu. J'étais bien sûr cul nu.
Certaines de ses fessées étaient programmées, prévues, c'était aussi fonction des moments où nous étions sûrs d'être seuls à la maison, quitte à faire le nécessaire. Elle a ainsi une fois envoyé le fils aîné, les autres devaient être en vacances je ne sais plus où, au marché, nous laissant largement le temps nécessaire.
Les fessées en fin de journée étaient précédées d'un apéritif : c'était pour moi le verre du condamné, elle, de son côté, prenait des forces.
Pour les fessées données de nuit elle se déshabillait et je me trouvais allongé directement sur sa peau. J'ai une fois entendu entre les deux claques finales tomber le liquide sur le parquet.
Je me suis une autre fois redressé à ce même moment suprême, me présentant à sa bouche.
Que de bonheur ! Que du bonheur !
M.MS, mes meilleurs souvenirs, pour reprendre une bonne vieille plaisanterie. Même si de bons moments, aussi , par la suite, et même récemment.