Après le rayon animalerie : quatuor chez les colocataires (2/2)

Après le rayon animalerie : quatuor chez les colocataires (2/2)

Par charliespankered

Résumé des épisodes précédents

Fabien est venu donner la fessée en plein magasin à son épouse Nicole, prête à se bagarrer avec Chloé pour des croquettes au rayon animalerie ; puis Chloé, plus jeune, par rivalité avec Nicole, s'est volontairement à son tour exposée au châtiment, et y a même pris plaisir.
Après réconciliation le trio s'est retrouvé après le rayon animalerie chez Chloé, qui partage son logement avec Séverine.
Nicole a fessé Séverine, et il est question, idée lancée par Chloé, que personne ne termine la soirée sans avoir reçu et donné.

Le dîner fut joyeux
. Séverine, se dandinant sur sa chaise, se frottait les fesses de temps à autre , mais riait comme les autres aux évocations entre ces dames des situations de fessées, c'était entre ces dames le grand déballage de souvenirs.
Fabien quant à lui était plutôt réservé.
Chloé s'amusait à le provoquer.

«  Ne pense pas trop à ce qui va t'arriver tout à l'heure, ça ne changera rien, de toutes façons.
-Il va vraiment recevoir la fessée ?
-Et pourquoi pas, Nicole ? il serait dispensé ? Nous l'avons eue toutes les trois ! pas d'injustice ! Et j'étais à côté de lui, pendant que tu fessais Séverine, je peux te dire que ça lui plaisait, l'excitait, même.
-Comment ça ?
-Tu veux un dessin ? Ou il avait mis un rouleau de pièces de monnaie dans son pantalon ?
On verra si il a la même réaction en recevant qu'en regardant.
- Il est habituel que cette punition reçue provoque ce genre de réaction,donc pas seulement en regardant ou en donnant, crois-en notre expérience, Nicole.
-Oh oh...votre expérience ? à vos âges ?
- C'est que quand nous étions étudiantes, nous avions besoin de revenus, et nous donnions des fessées.
- Vraiment ?
-Tu n'imagines pas le nombre de messieurs ayant bien réussi professionnellement et socialement prêts à sacrifier un billet, jaune, pour se faire rougir les fesses, et par une jeunette ; ou parfois deux, et c'était alors plus cher.
-Rassure-toi, Nicole, ce n'était pas de la prostitution, pas de relations sexuelles ; le monsieur bien excité pouvait après avoir reçu sa fessée passer devant le lavabo et nous le laissions faire, sans regarder.
-Hi hi hi pour toi Fabien ce sera gratuit !
- Chéri, fais pas cette tête là ! Laquelle de vous va lui donner la fessée ?
-On va s'y mettre toutes les deux  ! Comme ça tout le monde aura aujourd'hui reçu et donné ! Lève-toi ! Beau brun ! Et sache que Séverine et moi quand nous étions étudiantes pratiquions aussi le judo ! Et il n' y a pas si longtemps. »
Chloé plutôt que d'attendre se lève, empoigne Fabien, et le dirige vers un des deux fauteuils.
Nicole est aux anges : quel retournement de situation !
« Ah, ça change un peu, un homme qui prend la fessée ; je n'y aurais pas cru.
-Et si ça te le mets en forme, tu ne le regretteras pas.
-Justement, moi qui cherchais des idées pour épicer un peu les choses, après toutes ces années… »
Chloé s'assoit sur un fauteuil, Séverine se lève et vient maintenir Fabien par les épaules. Chloé déboutonne et dégrafe le pantalon.
« Ah? il ne se déculotte pas lui-même ? comme nous l'avons fait toutes les trois ?
- Ah oui, tu as raison, Nicole, que veux-tu, les bonnes vieilles habitudes de l'ancienne étudiante fesseuse ; qu'à cela ne tienne, il baissera lui-même son slip. Séverine, approche l'autre fauteuil, je le tiens bien et pantalon aux chevilles il ne pourra plus faire grand-chose. »
Et les voici toutes deux assises face à face, Fabien debout tournant le dos à Séverine, face à Chloé.
" Entre une droitière et une gauchère ! Tu en as de la chance ! beau brun ! Baisse ton slip ! Et couche-toi en travers de mes genoux, et le plus vite possible, si tu veux pas que j'aie le temps de bien voir ! Hi hi hi ! T'es pas dans le bon sens, c'est moi la gauchère !"

Pendant le temps que ridiculement entravé par pantalon et slip baissés Fabien se replace, Séverine s'approche en faisant glisser le fauteuil sur lequel elle est assise.

Nicole vient s'accroupir devant Fabien et lui prend les avants-bras, avec fermeté mais aussi affectueusement.

« Ne détourne pas le regard, regarde- moi bien pendant ta fessée !  »

Et les claques du duo commencent à crépiter sur les fesses dénudées de l'homme du quatuor, bien calé entre les deux jeunes fesseuses, bien maintenu par son épouse, faisant assez rapidement sous son regard amusé les grimaces de la souffrance.

Une pause, presque réglementaire. Puis annonce d'une suite qui va être plus corsée :

« Il va se lever, et toi Nicole tu vas aller nous chercher une brosse à cheveux dans la salle de bains, ainsi qu'une petite serviette, et une spatule dans la cuisine. »

Fabien se lève, tentent de cacher de ses mains ce qu'avaient envisagé les deux fesseuses.

« Je fais quoi de la serviette ?
-Tu la mets sur son petit porte-manteau, ça cachera mieux que les mains ; passe-nous les instruments. »

Le pauvre se dandine dès les premiers coups que chacune, debout aussi, lui assène, est au bord des larmes.

« Console-le, ton homme…sous la serviette, on ne verra rien. »

Un cri de douleur et de plaisir vient ponctuer cette fessée.

« Il va aller mettre la serviette à la bannette à linge. Il a eu de la chance, le beau brun, que sa femme s'occupe de ça, plutôt que tout seul devant le lavabo. Mais reculotte-toi donc ! On en a assez vu comme ça !
-Vous restez encore un peu avec nous ? On se fait un film ? Il y a des fruits dans le garde-manger.
-Ah, tiens ! Le chat qui revient de chez le voisin ! Il va falloir aller chercher les croquettes dans la voiture.
-C'est bien, chéri, tu as été courageux, et j'ai eu la preuve que ça pouvait plaire à un homme, et même l'exciter ! Je retiens l'idée : et toi qui faisais le malheureux ! petit comédien !»

Ces croquettes ! quelle histoire !