Fesséeo

L'art de la Fessée
Érotisme, punitions, échanges et pratique entre adultes consentants.



Publications


Fessée fantaisiste

Récit
Kaidia était une mercenaire humaine. Elle était grande pour une femme, presque 1 mètre 80 et toute faite de muscle. Elle avait des courbes mais ...

Taquine

Récit
Donc je ne sais plus ce que j'avais fait exactement pour qu'il me demande d'aller chercher la cuillère en bois. Maline comme je suis, je lui dit q...


Rencontre au spanking drive

Récit
Voir le récit "spanking drive aux U.S.A."


Un soir par dépit, lassé de déceptions amoureuses successives, je me suis rendu au spanking driv...



Plus anciens

Membres connectés



966 inscrits

Commentaires

charliespankered a dit : Difficultés à attendre :
Il faut avoir confiance dans le comportement des participants ou spectateurs
ET
qui réserve le lieu ? qui avance ?
Il doit avoir confiance, lui aussi ; et tout comme ceux qui envoient un chèque de réservation, qui peut sait-on jamais être encaissé alors qu'il ne se passe rien par la suite.


effectivement...

charliespankered a dit : Extrait de Marguerite de Valois - La scandaleuse
PARTIE XII (trouvé sur Internet facebook sans précisions quant à ce document)

https://www.facebook.com/Angiepprm/posts/marguerite-de-valois-la-scandaleusepartie-xiile-voyage-se-poursuivit-sans-encomb/361197424028438/

avec citations de Brantôme écrivain (vers 1537 - 1614)

Elle ( Catherine de Médicis) voulait, en ramenant Melle Dayelle au Louvre, attirer Navarre à Paris ( futur roi Henri 4) et disloquer ainsi le camp protestant.
La jeune Grecque fut donc chargée de s'attacher le Béarnais par tous les moyens, y compris les vices les plus singuliers. Il y eut alors à Nérac des nuits extraordinaires au cours desquelles personne ne pouvait fermer l’œil à cause des cris qui sortaient de la chambre du roi ...
Au début du printemps 1579, Catherine de Médicis pensa que le moment favorable à l'accomplissement de ses desseins était arrivé : elle annonça son départ.
Aussitôt, Melle Dayelle alla, en pleurant, informer Henri de Navarre qu'elle devait suivre la reine mère.

Le Béarnais était beaucoup plus malin que ne le pensait Catherine, il flaira un guet-apens.
- Adieu, je vous regretterai toute ma vie, dit-il simplement.
La jeune fille n'avait jamais imaginé que sa mission pût se terminer mal. Elle regarda le roi avec stupéfaction.
- Et si vous veniez avec moi ? murmura-t-elle.
Navarre sourit, l'embrassa et la reconduisit jusquà la porte sans rien dire. Cette fois, il était fixé.

En apprenant cet échec, Catherine de Médicis fut si fâchée qu'elle fit venir Mlle Dayelle dans sa chambre lui donna une fessée. Ce châtiment peut étonner. la reine mère l'utilisait souvent à cause du plaisir qu'il lui procurait.
Elle était en effet sadique et perverse.

Brantôme nous dit qu'elle aimait dépouiller ses demoiselles de compagnie et les battre du plat de la main sur les fesses "avec de grandes claquades et plamussades assez rudes".
Alors, ajoute-t-il, "son contentement était de les voir remuer et faire les mouvements et torsions de leurs corps et fesses, lesquelles selon les coups qu'elles recevaient, en montraient de bien étranges et plaisants".

"Aucunes fois, sans les dépouiller, les faisait trousser en robe (car pour lors elles ne portaient point de caleçons) et les claquetait et fouettait sur les fesses, selon le sujet qu'elles lui donnaient ou pour les faire rire, ou pour pleurer ; et, sur ces visions et contemplations, y aiguisait si bien ses appétits qu'après elle les allait passer bien souvent à bon escient avec quelque galant homme bien fort et robuste.

Ce soir-là, elle ne profita pas des heureuse dispositions où l'avait mise la fessée infligée à Mlle Dayelle, car elle fit ses malles pour quitter Nérac le lendemain, tête basse, en compagnie de son Escadron Volant aussi piteux qu'elle.

Bonne lecture à toi,nath63

Je devrais pouvoir retrouver le livre de Brantôme d'où sont tirées les citations ; il est à la médiathèque que je fréquente.

Un récapitulatif historique pour mieux situer les persoages et l'affaire ne serait pas inutile; je pourrai aidé d'Internet m'en charger : à moins que, passionnée, tu te lances ? nath63 ?

pour sur que ça me passionne mais je penses que tu feras ça mieux que moi. meme si juste pour voir, je vais essayer de trouver quelque chose de mon coté. en tout cas merci pour toutes ces precisions.

charliespankered a dit :
nath63 a dit : J'aime beaucoup ces histoires de châtelaine.
j'ai tout particulièrement apprécié celle ou la reine Catherine oblige deux courtisanes à se fouetter mutuellement. juste au moment ou je regarde sur c+ la série sur cette reine. et qui, si j'en crois l'auteur de ce récit (et j'ai très envie de le croire) est tout à fait vrai. je trouves cela délicieusement pervers. Malheureusement, je n'arrive pas à le retrouver.
si l'un/e d'entre vous peut me donner des précisions sur ce récit, ou juste m'indiquer ou je puis le relire, merci d'avance.


J'ai tout de suite été orienté vers Brantôme mais ce que j'ai restitué ci-dessus diffère de ce que tu as pu voir dans cette série.
La reine Catherine obligeant deux femmes de sa cour à se fouetter mutuellement : oh la perverse ! et qui certainement se régale à contempler cette scène !

Est-ce fondé sur un texte ? ou imaginé par le réalisateur de la série ? Auquel cas ce serait néanmoins tout à fait vraisemblable.
[/quote] françoisfabien m'a gentiment donné des liens sur le sujet et je me fais un plaisir de les chercher. c'est fondé d'un livre sur la flagellation en russie. dés que j'en sais un plus, je ne manquerai pas de t'en informer.[quote=charliespankered]Extrait de Marguerite de Valois - La scandaleuse
PARTIE XII (trouvé sur Internet facebook sans précisions quant à ce document)

https://www.facebook.com/Angiepprm/posts/marguerite-de-valois-la-scandaleusepartie-xiile-voyage-se-poursuivit-sans-encomb/361197424028438/

avec citations de Brantôme écrivain (vers 1537 - 1614)

Elle ( Catherine de Médicis) voulait, en ramenant Melle Dayelle au Louvre, attirer Navarre à Paris ( futur roi Henri 4) et disloquer ainsi le camp protestant.
La jeune Grecque fut donc chargée de s'attacher le Béarnais par tous les moyens, y compris les vices les plus singuliers. Il y eut alors à Nérac des nuits extraordinaires au cours desquelles personne ne pouvait fermer l’œil à cause des cris qui sortaient de la chambre du roi ...
Au début du printemps 1579, Catherine de Médicis pensa que le moment favorable à l'accomplissement de ses desseins était arrivé : elle annonça son départ.
Aussitôt, Melle Dayelle alla, en pleurant, informer Henri de Navarre qu'elle devait suivre la reine mère.

Le Béarnais était beaucoup plus malin que ne le pensait Catherine, il flaira un guet-apens.
- Adieu, je vous regretterai toute ma vie, dit-il simplement.
La jeune fille n'avait jamais imaginé que sa mission pût se terminer mal. Elle regarda le roi avec stupéfaction.
- Et si vous veniez avec moi ? murmura-t-elle.
Navarre sourit, l'embrassa et la reconduisit jusquà la porte sans rien dire. Cette fois, il était fixé.

En apprenant cet échec, Catherine de Médicis fut si fâchée qu'elle fit venir Mlle Dayelle dans sa chambre lui donna une fessée. Ce châtiment peut étonner. la reine mère l'utilisait souvent à cause du plaisir qu'il lui procurait.
Elle était en effet sadique et perverse.

Brantôme nous dit qu'elle aimait dépouiller ses demoiselles de compagnie et les battre du plat de la main sur les fesses "avec de grandes claquades et plamussades assez rudes".
Alors, ajoute-t-il, "son contentement était de les voir remuer et faire les mouvements et torsions de leurs corps et fesses, lesquelles selon les coups qu'elles recevaient, en montraient de bien étranges et plaisants".

"Aucunes fois, sans les dépouiller, les faisait trousser en robe (car pour lors elles ne portaient point de caleçons) et les claquetait et fouettait sur les fesses, selon le sujet qu'elles lui donnaient ou pour les faire rire, ou pour pleurer ; et, sur ces visions et contemplations, y aiguisait si bien ses appétits qu'après elle les allait passer bien souvent à bon escient avec quelque galant homme bien fort et robuste.

Ce soir-là, elle ne profita pas des heureuse dispositions où l'avait mise la fessée infligée à Mlle Dayelle, car elle fit ses malles pour quitter Nérac le lendemain, tête basse, en compagnie de son Escadron Volant aussi piteux qu'elle.

Bonne lecture à toi,nath63

Je devrais pouvoir retrouver le livre de Brantôme d'où sont tirées les citations ; il est à la médiathèque que je fréquente.

Un récapitulatif historique pour mieux situer les persoages et l'affaire ne serait pas inutile; je pourrai aidé d'Internet m'en charger : à moins que, passionnée, tu te lances ? nath63 ?

attendre 56 ans pour enfin s'interesser à l'histoire...mais aussi si elle nous avait été enseignée en nous disant tout celà...je serai aujourd'hui une historienne renommée.

charliespankered a dit :
nath63 a dit : J'aime beaucoup ces histoires de châtelaine.
j'ai tout particulièrement apprécié celle ou la reine Catherine oblige deux courtisanes à se fouetter mutuellement. juste au moment ou je regarde sur c+ la série sur cette reine. et qui, si j'en crois l'auteur de ce récit (et j'ai très envie de le croire) est tout à fait vrai. je trouves cela délicieusement pervers. Malheureusement, je n'arrive pas à le retrouver.
si l'un/e d'entre vous peut me donner des précisions sur ce récit, ou juste m'indiquer ou je puis le relire, merci d'avance.


J'ai tout de suite été orienté vers Brantôme mais ce que j'ai restitué ci-dessus diffère de ce que tu as pu voir dans cette série.
La reine Catherine obligeant deux femmes de sa cour à se fouetter mutuellement : oh la perverse ! et qui certainement se régale à contempler cette scène !

Est-ce fondé sur un texte ? ou imaginé par le réalisateur de la série ? Auquel cas ce serait néanmoins tout à fait vraisemblable.
françoisfabien m'a gentiment donné des liens sur le sujet et je me fais un plaisir de les chercher. c'est fondé d'un livre sur la flagellation en russie. dés que j'en sais un plus, je ne manquerai pas de t'en informer.

avatar charliespankered sur Féerie d'automne
Doz a dit : Merci charliespankered , on n'y pense pas assez à ce petit écureuil ^^

Tout comme un passant qui surprendrait une telle scène au détour d'un chemin : son regard ne se porterait pas en premier vers l'écureuil !













Voir plus

Sur la toile


Avertissement

Ce site est strictement réservé aux adultes.

Il est question de pratiques entre adultes consentants et en aucun cas de la fessée donnée aux enfants.

Nous condamnons toutes violences conjugales.