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Une sacrée correction

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Du temps où j'étais une chipie, j'avais un éducateur. Voici notre toute première rencontre.

Août 2014. J’échangeais depuis quelques jours avec lui, Florent. Nous sommes passés au téléphone, et sa voix, déjà, m’a plu. De plus, il maniait l’humour avec facilité, sachant me rassurer tout en ne perdant pas le fil, si vous voyez ce que je veux dire.

J’avais déjà reçu des fessées. Toujours pareil. On prend contact, on se rencontre, une fessée et ça s’arrêtait là. Je sentais que cela ne me suffisait pas.

De plus, il était à Paris, moi dans le Sud, alors cela me freinait. Prendre le tgv pour une après-midi, ne me tentait pas du tout. C’est là, que j’ai osé proposer, alors que je ne le connaissais pas, de passer 2 jours chez lui. J’avais lu des récits, sur ces fameux « stages », et ce qu’il en ressortait me tentait vraiment.

En même temps, c’était risqué. Je ne suis plus toute jeune, et la prise de risque n’est pas trop mon fort. Mais comme je l’ai dit plus haut, il avait su me rassurer.

Septembre 2014

Rendez-vous est pris. Arrivée à Paris, après 3h20 de train, mon cerveau carburait à 200 à l’heure, et en arrivant au lieu de rendez-vous, mon cœur battait à une allure folle en attendant sa voiture.

Je le vois enfin. Lui en mode très à l’aise et souriant, moi en mode hyper timide, me demandant ce que j’avais eu dans la tête de lui proposer cela.

Florent, une fois de plus, a été très gentil, et je me suis sentie confiante (pour combien de temps allait-il être gentil, ça je n’en avais aucune idée, mais seul comptait l’instant présent). Finalement, il me semblait tout doux, je l’imaginais mal dans son rôle de fesseur. Quelle erreur.

Ascenseur, on entre dans l’appartement. Un petit moment de flottement, puis ses bonnes manières ont achevé de me mettre à l’aise.

Après, et je pense que nous avons toutes connu cela, vient la question « que va-t-il se passer, que va-t-il faire, je fais quoi ? » Les questions, plutôt… Je suis allée me changer, troquer mon pantalon contre une jupe.

Florent s’était assis sur le canapé, et il m’a fait m’approcher. Il m’a demandé de me mettre en travers de ses genoux, mais étant joueuse, j’ai résisté, juste ce qu’il fallait pour que ce soit lui qui me couche sur lui. On y était. Il a commencé à me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Puis les claques ont commencé à tomber, avec régularité mais pas trop fortes.

Pour un temps. Ensuite, il a augmenté la cadence, et a soulevé ma jupe. Les claques ont repris, et bien sûr, je l’ai senti qui baissait ma culotte. Je commençais à bien sentir la douleur, mais je me sentais bien, à ma place. J’ai du mal à lâcher prise, donc je ne pleure pas, même si j’ai très mal, que je m’énerve et gigote, je ne pleure pas.

Tout en me donnant cette fessée, Florent vérifiait régulièrement si elle me faisait de l’effet, faisant des commentaires sur l’état de mon entrejambe très humide.

Enfin, Florent arrête les claques (il devait commencer à fatiguer) et me dit de me mettre au coin. Ce coin était très sympa, une bibliothèque, du coup, pendant qu’il vaquait à ses occupations, je bouquinais tranquillement. Jusqu’à ce qu’il s’en rende compte, me file quelques coups de la cravache qu’il m’avait fait acheter et apporter chez lui, et retire bien évidemment les livres à ma portée.

Donc, je suis au coin, la jupe coincée dans sa ceinture élastique, les fesses que je suppose bien rouges à l’air, le nez dans l’angle de la pièce. Je l’entends aller et venir, mais cette fois il est vigilant et me surveille. Pas moyen de me retourner ou de baisser ma jupe.

Enfin, il me dit de me retourner, et m’emmène près de la fenêtre où un crochet est fixé au mur. Il me menotte, accroche les menottes au mur, mais c’est tellement haut pour moi que lorsqu’il me flagelle, avec je ne sais quel instrument, j’ai l’impression d’avoir plus mal aux poignets qu’aux endroits où il tape. Au début, du moins.

Mais toujours pareil, j’ai mal, mais je ne craque pas. Rien à faire. Je réponds, j’essaie d’éviter les coups, mais je ne supplie pas d’arrêter.

Au bout d’un moment, cette punition s’arrête, me laissant pantelante et en nage.

Retour au coin, il faut bien qu’il se repose un petit peu. Et moi aussi, j’avoue.

Au bout d’un long moment, il me dit de venir sur le tapis et de me mettre à quatre pattes. J’ai répondu qu’il en était hors de question, et j’ai commencé à courir dans l’appartement, afin de lui échapper. Erreur. Il n’a pas du tout, mais pas du tout apprécié la plaisanterie.

Il m’a rattrapée, finalement il a beaucoup de forces dans les mains (lol), m’a fait mettre à quatre pattes sur ce tapis (je me demande encore comment il a fait vu comme j’étais très énervée), m’a lié chaque main au pied du même côté, et je me suis trouvée dans une position terrible.

Tête par terre et fesses en l’air. Là, il a pris la cravache, il était vraiment très énervé, et m’a fouettée plusieurs fois très fort, jusqu’à ce que je l’insulte. Je l’ai traité pour la première (et la dernière fois) de Co…ard.

Dès que l’insulte a été dite, il y a eu deux réactions. De mon côté, la peur, car je réalisais ce que je venais de faire, et aucun moyen de m’échapper, et du sien, un grand silence. terrible.

Je vous laisse imaginer ce que j’ai dû endurer pour une telle insolence. La violence des coups et l’engueulade sévère. J’ai supplié, demandé pardon, en vain. Et là, j’ai enfin pu pleurer.

La punition était terminée pour ce premier jour. J’ai pris un bain et nous avons passé une agréable soirée. Florent m’avait enduit les fesses d’une lotion, tout en douceur.

Le lendemain, je partais en fin de matinée. Après une bonne nuit de sommeil, et un bon petit déjeuner, je pensais que nous en avions fini pour les punitions. Je me trompais lourdement.

J’ai eu droit à mon bouquet final, la badine, le buste posé sur la table. Je n’étais plus insolente, bien sage.

Tgv, 3h20 de souvenirs, nostalgie.







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