Une initiation par la fessée

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Tout le monde
Durant mon enfance et mon adolescence, j’ai été très lié à l’une de mes cousines, Hélène, la fille du frère de mon père, qui avait le même âge que moi et avec qui je m’entendais très bien. Nous ne nous voyions pourtant pas très souvent, seulement pendant les vacances, car nous n’habitions pas la même région : moi je vivais dans le nord et Hélène dans le sud. Or pendant les vacances de Pâques de notre année de terminale, nous avions alors 18 ans, nous fûmes tous les deux invités ensemble par notre grand-mère, qui habitait Paris. Ce furent des vacances délicieuses dont je garde encore aujourd'hui un souvenir émerveillé. Toute la journée nous nous promenions dans les rues de Paris, nous allions au cinéma, à la piscine, au bois de Boulogne etc. Notre grand-mère n'avait que deux chambres dans son appartement, et Hélène et moi partagions donc la même où il y avait des lits jumeaux. Un soir, au moment de nous coucher, nous étions déjà en pyjama, Hélène était très excitée et elle prit l'initiative d'une bataille de polochons. Je m'y prêtais volontiers bien sûr, mais au bout d'un certain temps je lui demandai de cesser. Or elle continua de plus belle. Je la menaçai alors d'une fessée. Bien loin que cette menace ne l’arrêtât, elle s'acharna sur moi avec plus de vigueur encore. Je bondis alors sur elle, je l'empoignai, je la courbai sous mon bras et je lui administrai une bonne dizaine de claques sur le derrière. Or curieusement elle ne manifesta guère de résistance, ce qu'elle aurait fort bien pu faire car elle était aussi grande que moi et très sportive. J'eus alors la certitude qu'il ne lui déplaisait pas d'être fessée par moi. À peine l'avais-je relâchée qu'elle se saisit à nouveau de son polochon pour m'en asséner un nouveau coup. Je la prévins que si elle recommençait je lui donnerais cette fois une fessée déculottée. Elle s'arrêta net, me fixa une seconde d'un air de défi, et m'asséna un nouveau coup de polochon, encore plus fort. Je me jetai alors sur elle, la courbai de nouveau sous mon bras et, le cœur gonflé d'émotion, je lui baissai son pantalon de pyjama, découvrant ainsi son adorable derrière. Puis j'entrepris de claquer à nouveau ses fesses nues. Je claquai alternativement chaque fesse, puis la raie. Elle gigotait un peu, tantôt serrait les fesses, tantôt les écartait, me laissant voir son intimité de fille, mais comme la fois précédente elle ne cherchait pas vraiment à se soustraire à la correction. Encouragé par ce quasi-consentement, je m'enhardis, la couchai à plat ventre sur son lit et lui claquai le cul de plus en plus fort. Du rose, ses fesses passèrent au rouge vif. Elle mordait son oreiller, mais ne cherchait pas à protéger son postérieur avec ses mains, comme je m'y étais attendu. Je la fessai donc longuement, sans qu'elle s'y opposât le moins du monde. C'est de mon propre chef que je mis fin à la correction, craignant d'être allé trop loin. Je caressai alors ses fesses brûlantes et elle ne se déroba pas davantage à cette caresse. Je passai ensuite ma main dans son sillon, j’allai jusqu’à la vulve et l'humidité que je rencontrai au bout de mes doigts m'apporta la preuve du plaisir que lui avait procuré la fessée infligée. Je pensais alors la faire jouir avec mes doigts, mais elle avait une autre idée en tête. Elle retira complètement sa culotte de pyjama, puis le haut, et se couchant sur le dos elle m’attira contre elle, riant de toutes ses dents, posa ses lèvres contre les miennes, introduisit sa langue dans ma bouche, me pressa contre sa poitrine, et fit glisser mon pantalon de pyjama en me disant : « viens mon petit puceau, je vais te montrer ». Elle savait que je n’avais encore jamais fait l’amour avec une fille car je le lui avais dit les jours précédents, au cours de nos promenades dans Paris, tandis que de son côté elle m’avait confié qu’elle avait eu un rapport sexuel, pour la première fois, deux mois plus tôt, avec un garçon nettement plus âgé qu’elle. Et c’est ainsi que je fus dépucelé par ma jeune cousine, deux mois avant de passer mon baccalauréat. Inutile de dire que la suite des vacances fut torride : nous fîmes l’amour tous les soirs, toutes les nuits, et même parfois la journée lorsque notre grand-mère s’absentait assez longtemps pour que nous ayons le temps de faire de la fessée, tantôt donnée, tantôt reçue, le principal préliminaire de nos jeux érotiques.



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