Un week-end de soumission (partie 2)

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Après ces mots terribles, il me demanda de le suivre dans la pièce principale, où je n'avais pas encore mis les pieds, puisqu'à peine arrivés de la gare, nous nous mettions à table.

La pièce était meublée simplement, un peu comme dans tous les gites, un canapé, un fauteuil, une table et ses chaises, un meuble télé, une bibliothèque avec les livres laissés par les précédents locataires.

Un regard autour de moi me fit frissonner. On aurait dit qu'il avait apporté tous ses instruments, des martinets de toutes tailles, des cravaches, des badines, des paddles, sa brosse à cheveux en bois, des cordes, et un bandeau.

Le cahier toujours en main, il me fit approcher, d'un seul signe de la tête. Il me dit de le reprendre, et de le poser sur la table. Que pour chaque insolence notée, j'irai écrire moi-même la punition que j'aurai reçue. Mes mains tremblaient un peu lorsque je le posais. C'est facile d'être insolente, quand on est loin et qu'on est cachée derrière un écran ou au téléphone.

Il retira son pull, remonta ses manches, s'assit sur le canapé et m'ordonna de venir m'allonger sur ses genoux. Sauf que je ne pouvais pas bouger, tétanisée devant la table. Le ton monta. il ne se donna même pas la peine de se lever, sa voix si autoritaire me fit avancer vers lui.

Sa main, sa belle et forte main m'attrapa par le bras, et me coucha sur ses genoux, presque tendrement. Il me caressa sur la jupe, longuement, et commença à me claquer de façon régulière, je sentais que ça chauffait mais très peu, la jupe amortissait bien les coups. La jupe, qui bien sur fut relevée, bien haut, ne laissant que ma culotte et mes Dim'up. Joliii, me dit-il, j'aime quand tu portes ça, déjà, c'est joli, et ça m'évite de devoir descendre des collants, c'est plus pratique.

La fessée reprit, nettement plus cuisante, une culotte ne protégeant rien du tout. C'est sans doute ce qu'il se dit, parce qu'il la descendit jusqu'à mes chevilles, tant qu'à faire, autant la retirer.

Il anticipa mes réactions, et bloqua mes jambes avec l'une des siennes. Déjà, je ne pourrais pas essayer de glisser pour m'échapper. Et il me prévins que si je me permettais de mettre une main sur mes fesses pour me protéger, chaque tentative se paierait par un coup de badine, instrument que je n'avais jamais expérimenté, mais qui me terrifiait. Il retira sa jambe et m'envoya chercher le cahier et le stylo, afin qu'il y note chacune de mes tentatives.

La position reprise, il m'administra une formidable fessée, qui me laissa pantelante, les larmes aux yeux et en nage. Il prit le cahier et nota que j'avais essayé de me protéger 6 fois. Et on n'a pas fini, me précisa-t-il.









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