Un week-end de soumission (FIN)

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Tout le monde
Il s'approcha de moi, et me mit le bandeau autour des yeux, en serrant tout doucement. Je sentis ses mains se promener sur mon corps, et me retirer le peu de vêtements que je portais, me laissant uniquement mes souliers. Nue. J'étais nue. Entièrement nue, à la merci de n'importe qui passerait par là.

Puis, il me mis une menotte à la main droite, me fit lever les deux bras, passa l'autre menotte par dessus une branche et ma main gauche se vit aussitôt coincée. Heureusement pour moi, la branche n'était pas trop haute, je pouvais garder sans problème les pieds bien à plat sur le sol.

Mais je ne voyais rien. J'étais les bras en l'air, attachée, nue, ne sachant pas ce qui allait se passer, puisqu'il avait sorti tout ce qu'il avait caché.

"Ne bouge pas, je reviens" me dit-il. Très drôle. Comme si je pouvais aller autre part. J'attendis, mes sens pleinement ouverts. Je l'entendais marcher, des bruits de branchages, un "clac". Je commençais à m'inquiéter sérieusement.

"Je suis là. Je t'ai coupé une belle branche de noisetier. Laisse-moi quelques instants pour la préparer."

Je me tus. Je savais que ce serait la dernière punition du week-end, dans même pas deux heures j'avais mon train. Et donc, j'avais peur, mais je voulais cette dernière souffrance. Je l'attendais. Mais c'était l'inconnu.

"Ne bouge plus, et compte chaque coup, c'est bien compris ?" Dit-il.
"Oui Monsieur", chuchotais-je.
"Bien. Tu recevras 20 coups. A chaque erreur on reprend à zéro."
"Oui Monsieur"

J'entendis cingler la branche pendant qu'il faisait des essais. Cela sifflait. Et d'un coup, je sentis la morsure sur mes fesses. Je poussais un cri de surprise, et vite, vite, lançais "Un !". Encore 19. Il prit son temps, tantôt une fesse, tantôt le dos, ou bien les cuisses. Je me tordais dans tous les sens, mais accrochée comme je l'étais, je n'avais pas trop d'échappatoire. Jamais je n'oubliais de compter. Enfin, les 20 coups furent donnés. Vite, il me détacha, me serra très fort dans ses bras en me félicitant, me rhabilla, et nous rentrâmes au gîte.

Là, il me fit allonger sur le lit, et me badigeonna de pommade, le dos, les cuisses, les fesses. Me dit combien il était heureux, espérait que je l'étais aussi. Pour lui répondre, nue comme j'étais, je l'enveloppais de mes bras et de mes jambes. Sa réaction fut immédiate. Il se déshabilla et me fit l'amour tendrement.

L'heure avançait, nous n'avions plus que le temps de faire nos bagages. Pour le ménage, il avait prévu que la propriétaire s'en occuperait lorsque nous serions partis.

Une fois vérifié que nous n'avions rien oublié, il ferma la porte et mis la clé dans la boite aux lettre. Nous primes la direction de la gare. J'étais triste. Mais je savais que nous nous reverrions bientôt, nous étions libres l'un comme l'autre, et la fin de ce week-end représentait le début d'une nouvelle vie.

Il mit la valise dans le compartiment, redescendit sur le quai, et nous nous dîmes au-revoir plus comme des amoureux que comme ce que nous étions auparavant. Câlins, bisous, promesses....

Je m'installais, le train partit, et me dis que peut-être, bientôt, en ouvrant ma boite aux lettres....


Commentaires

avatar arpege

Quel beau récit! une nouvelle fois, il nous entraîne quelques instants avec la même douceur, le même érotisme brûlant que les précédents vers un univers où le temps et l'espace n'existent plus, où tout devient futile à part la Fessée dans le sens noble du terme et l'infini plaisir qui en découle
avatar Héléa

Merci Arpege, c'est très gentil.
avatar Sandytrav

Une belle ecriture , une belle histoire merci
avatar Héléa

Merci Sandytrav

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