Fessée inopinée

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FESSEE INOPINEE

C'était notre jour d'avoir à dîner les Gardon. C'était devenu comme un rituel depuis plusieurs années.
1 fois par mois, nous les invitions chez nous. Le mois suivant, c'était à notre tour d'aller chez eux.
Gardon était un ancien ami de classe du primaire au secondaire. Il était devenu un chirurgien dont le renom dépassait les frontières du département. Quant à moi, j'avais suivi une toute autre voie puisque j'étais commissaire de police. Nos femmes respectives s’étaient très vite entendues et étaient devenues les plus grandes amies du monde. Gardon et moi nous en étions très heureux.
Louise, ma femme avait toujours été d'une grande timidité qu’elle couplait avec une très grande maladresse récurrente. Ainsi, au début de notre mariage, je la sermonnais pour qu'elle apprenne à faire plus attention. Voyant que cela ne fonctionnait pas, je mis la discipline domestique dans notre foyer. Mon épouse recevait donc désormais régulièrement la fessée, une bonne et vraie fessée, allongée sur les genoux et qui se terminait toujours déculottée. Il y avait parfois, après, une mise au coin, fesses nues suivant le degré de gravité de la faute.
Ce soir-là donc, comme nous étions arrivés au dessert, mon épouse arrivait de la cuisine à la salle à manger portant sur un plat la succulente charlotte aux fraises qu’elle savait si bien cuisiner.
Comment s'y prit-elle ? Je ne sais. Toujours est-il que ma femme trébucha. Le gâteau aux boudoirs quitta ses mains et vint tomber sur le sol avec un floc sonore et en faisant comme une sorte de grande étoile par terre. Le sang me monta à la tête. D'une voix coléreuse, je l'enjoignis de ramasser vite fait bien fait et de nettoyer rapidement les dégâts qu’elle venait d'occasionner. J’ajoutais :
- Après cela, je saurais m’occuper de toi.
Elle répondit d'une voix douce et discrète :
- Julien.... je t’en prie....
Quand tout fut remis en ordre et qu’elle fut de retour à la salle à manger, je l’entraînais vivement vers le canapé où je l’étendais prestement à plat ventre sur mes genoux. Je soulevais sa robe d'un coup. Je commençais à lui donner une série de claques sur les fesses dont le son résonnait dans toute la salle de séjour. Elle battait dans l'air à qui mieux mieux ses jambes galbées par des collants fins et transparents.
Au bout d'un moment, j'entrepris de baisser sa culotte et elle le sentit. Elle chercha à agripper ma main qui était prête à faire ce geste tout en poussant un ample :
- Nooon !
Mais je repris sa main que je coinçais avec son autre sur son dos et je fis finalement tomber sa culotte. Son fessier était déjà bien rose bonbon. Ma main s’abattit comme un battoir sur sa croupe dodue et je frappais à droite à gauche à une vitesse effrénée. Secouant toujours ses belles jambes dans l’air, elle se tournait de droite ou de gauche. Ceci avait pour effet de lui faire serrer ou desserrer les fesses et dans ce dernier cas de bien nous laisser voir son intimité. Je finis par cesser mes claques, la fis se relever et lui dis de bien se rhabiller. Ce qu’elle fit rouge de confusion.
Quand à mes amis, j’avais remarqué furtivement dans le feu de l'action qu'ils se regardaient d'un air entendu. La femme de Gardon vint vers Louise, lui chuchota quelque chose à l'oreille et l’emmena vers la cuisine
Je pestais contre moi. Je me demandais comment j'avais pu avoir un tel accès de colère au point de fesser ma femme en montrant ses fesses nues devant nos amis venus partager le repas du soir avec nous.
Il est vrai que j'étais particulièrement tendu ces temps-ci. J'étais sur une enquête d'un crime depuis environ 3 mois, dont j'avais peu d'éléments et je ne savais pas par quel bout prendre pour arriver à sa résolution.


J'en étais à toutes ces pensées intérieures quand Gardon me tapota le bras et me dit d'une voix chaleureuse : - Tu sais ce que ma femme dit à la tienne ? Elle la console et lui fait part que nous ne sommes pas offusqués de ce à quoi nous avons assisté. En effet, c'est presque dès le début de notre mariage que j'ai donné régulièrement la fessée sur les genoux et culotte baissée à mon épouse. »
Sacré Gardon ! Il n'avait pas changé ! Toujours là où on ne l’attendait pas ! Lui ! Le plutôt menu de la classe et qui ne brillait pas particulièrement par ses notes.
Et j'avais, là, devant moi, mon ami chirurgien éminent, à la stature solide et qui me disait simplement qu'il pratiquait la discipline domestique dans son foyer depuis le début de son mariage et ce pour la paix et le bien être de son ménage....
Sacré Gardon !


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