Drôle de pari

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avatar Papysevere83

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Cette histoire – authentique – est arrivée à l'occasion d'un pari.
Je correspondais depuis déjà pas mal de temps avec une adhérente d'un autre site. On parlait du ratio endurance à la fessée par rapport au plaisir procuré, et me soutenait que l'un comme l'autre, chez elle, était illimité. Puis dans la foulée, elle m'a fait parier, une bouteille de champagne, que si je la fessais, ce serait moi qui abandonnerait le premier. J'y voyais là, outre l'invitation à la fesser, comme une provocation, une atteinte à mon statut de fesseur impitoyable... Bien entendu, je relevai le défi, et, quelques jours plus tard, je me présentai chez elle, avec une bouteille de champagne à la main, que j'avais de toutes façons prévu d'apporter, avec ou sans pari.
Elle m'ouvrit la porte, m'embrassa, puis, désignant la bouteille, me dit, d'un ton narquois : « Tu es donc si sûr de perdre ? ». Je lui annonçai alors que cette réflexion lui coûterait cher...
Elle avait préparé un clafoutis et m'offrit un café avec une part de ce gâteau. On parlait de choses et d'autres, avec plus ou moins de rapport avec ma visite, lorsque je lui dis que son sarcasme m'avait atteint dans mon orgueil, car j'aurais apporté la bouteille de toutes façons, et non par aveu de perdre d'avance... Je lui dis que j'étais venu pour lui donner déjà une bonne fessée, mais le fait d'avoir un prétexte apportait davantage de légitimité.
Pendant qu'elle débarrassait sa table basse, je me mis sur le bord du canapé. Dès qu'elle revint, je l'attrapai par le bras, la bascula à plat ventre en travers de mes genoux. Contrairement à ce qui était prévu, elle était en jeans, ce que je lui avais interdit. Ce fut un prélude à ce qui allait suivre. Les premières claques s'abattirent sur le jeans, qui amortissait 50 pour cent de leur impact. Mais ce qui lui permit aussi d'avoir une idée de la fessée déculottée à venir.
Après deux ou à trois minutes, estimant que le préchauffage était fait, je lui ordonnai de quitter son jeans, mais de garder sa culotte, et de revenir à sa place. Ses fesses, barrées à mi-hauteur par la culotte offraient une très jolie couleur rose. Je repris la fessée, plus sévèrement cette fois-ci, mais en retenant tout de même mes claques, tout en augmentant le rythme. De son côté, elle ricanait en continuant à me défier. Cette séquence dura une dizaine de minutes, avec de petites pauses. Elle me demanda la permission d'aller aux toilettes. Donc je la laissai se relever, puis j'attendis patiemment son retour. Lorsqu'elle revint, sans lui laisser le temps de dire ouf je lui tirai brusquement le bras pour la remettre en position, lui baissa la culotte et lui assénait une pluie ininterrompue de claques, un peu moins retenues cette fois. Ce qui déclencha d'autres remarques ironiques du genre : « Même pas mal », ou encore : « Alors elle vient cette fessée ? » Pourtant, ses fesses commençaient à afficher une teinte rouge vif, mais aucun cri, aucun pleur, aucune gesticulation ne trahissaient sa douleur. Après une autre pause, je la laissai se relever et lui demandais des glaçons. Elle me les rapporta dans un bol et reprit sa place. Un par un je lui posai les glaçons sur les fesses, qui fondaient presque aussitôt (les glaçons, pas les fesses...) « Tu triches, dit-elle alors en riant, ça fait beaucoup plus mal avec ça ! » Je lui répondis que ce n'était pas interdit dans l'exécution du pari, seuls les instruments étaient proscrits. La fessée reprit de plus belle, cette fois je ne retenais plus mes claques, qui crépitaient avec une cadence soutenue, sans interruption pendant une dizaine de minutes, sans qu'elle ne montre la moindre manifestation. J'entendais juste, entre les claques, quelques gémissements. Vu l'état d'excitation dans lequel elle se trouvait, je les interprétai davantage comme du plaisir que de la douleur. Plus les claques devenaient intenses, plus ses gémissements étaient audibles. La fessée se prolongea encore. Ma main me brûlait, mon bras pesait des tonnes. Je changeai de main mais une ancienne douleur au bras gauche se réveilla, et je repris de la main droite sans aucune retenue. Ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Puis elle sentit le rythme faiblir jusqu'à l'arrêt total. C'est alors qu'elle se releva prestement en déclarant : « Tu as perdu ! » Je n'eus pas le courage de lui dire que ce n'était qu'une pause et que la punition n'était pas terminée. Alors seulement, elle se mit à sangloter en se massant ses fesses devenues carrément écarlates. Je la pris alors dans mes bras pour la consoler. Et on se mit à rire ensemble ; « Un drôle de pari ! » J'étais content d'avoir perdu...
Je sortis alors de mon sac une petite bombe de mousse craquante anti-douleur, bien connue des habitué(e)s. Elle comprit immédiatement le message, car elle vint s'allonger de nouveau sur mes genoux. Je lui en appliquai un peu sur chaque fesse, puis je lui étalai en massant doucement, contrastant avec la punition qu'elle venait de recevoir. Je distinguai encore mieux ses râles de plaisir, en l'absence des claques. Sa peau prenait une belle couleur rouge ambrée luisante. Afin de prolonger ce moment, je renouvelai l'opération deux ou trois fois.
On a alors sabré le champagne. Elle avait oublié de le mettre au frais, ce qui lui aurait valu normalement un supplément, mais j'ai estimé qu'elle avait payé d'avance.
La suite de l'après-midi sortant du strict cadre de ce récit je ne m'y « étendrai » pas ...
On est resté quelque temps en contact par Internet, mais je ne l'ai jamais revue. Je n'ai jamais su en quoi elle était faite pour endurer une fessée si longue et si intense et en tirer un plaisir extrême. Plus jamais je n'ai ressenti le même niveau d'excitation.
Depuis, j'ai acquis de l'expérience, de la technique, de la psychologie, et je suis prêt à prendre ma revanche. Si d'aventure elle lit ces quelques lignes, nul doute qu'elle se reconnaîtra.
François

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