Fesséeo > Récits > Deuxième rencontre

Deuxième rencontre

avatar Héléa

Visibilité

Tout le monde
Quand je suis montée à Paris ce mercredi pour le voir, je n'en menais pas large. Mon cahier, bien rempli, contenait quatre sujets bien distincts.

Déjà, la fameuse liste de mes insolences, dictées à chaque fois par Monsieur, plus les punitions infligées ou à venir.

Puis, le nombre de cigarettes fumées chaque jour, depuis la dernière fois que l'on s'était vus. J'ai un quota. Je rappelle que toute cigarette au dessus du quota vaut un coup de paddle. Et je précise que quand je suis en dessous, cela ne compte pas. Je trouve cela complètement injuste, mais il paraît que je n'ai pas mon mot à dire...

Enfin, les dépassements du couvre-feu. Monsieur n'aime pas me voir trainer sur les réseaux sociaux le soir. Alors là aussi, je trouve ça un peu injuste de me faire envoyer au lit comme une gamine... Alors que je m'amuse sur le chat.

Et cette fois, en plus du reste, il y avait la F.A.U.T.E. J'ai fait quelque chose de très mal, et j'allais être punie en conséquence, et doublement.

Je ne pensais qu'à ça, il m'avait prévenue de ce qui m'attendait. Je ne voulais pas, mais n'avais pas le choix.

J'arrive gare de Lyon, il est là, m'attrape et me fait un câlin. Nous y sommes enfin, depuis la fois d'avant, je tenais un compte à rebours sur Skype, que c'était long...

Nous allons déposer ma valise à l'hôtel, et en attendant que la chambre soit prête, avons pris un café juste à côté. Au bout d'un moment, nous sommes remontés dans la chambre.

C'était très mignon, bien conçu, sauf que tout le monde allait entendre. On a fait un essai, je l'ai entendu taper dans ses mains en allant dans le couloir. J'ai éprouvé un stress terrible. C'est quand même moi qui allais passer la nuit dans cet hôtel. Monsieur n'a pas eu l'air gêné de tout ça.

J'appréhendais le début de cette punition, car je lui avais écrit un poème (peut-être le publierais-je ici un jour), quelque chose de très fort et très intime, que j'avais prévu de lui réciter, à genoux. J'ai essayé de lui faire comprendre que finalement je n'y arriverais pas, mais il n'a rien voulu entendre, en me précisant que je le regretterais moi-même si je ne le faisais pas. Il avait raison, bien sur.

Il a mis un coussin par terre, je m'y suis mise à genoux, et après plusieurs inspirations, je me suis lancée. J'étais tellement émue que je butais sur les mots, alors que chez moi, toute seule, je pouvais le réciter plusieurs fois par jour. Et il s'est produit une chose insensée, mes jambes se sont mises à trembler, puis le reste du corps. Monsieur a pris mes mains dans les siennes, les a serrées très fort, et tant bien que mal, je suis allée au bout de ma récitation. Mais sans pouvoir le regarder dans les yeux.

Il m'a prise contre lui, m'a embrassée, serrée bien fort, et m'a remerciée. Qu'il avait beaucoup aimé ce moment. Puis il m'a dit de le réciter une seconde fois, tout de suite. Et que plus tard, je le réciterai encore, mais nue.

Je me suis donc remise sur le coussin, toujours à genoux (c'est normal vu que le titre c'est : "A genoux, et à vous"), habillée. Mais cette fois encore je n'ai pas pu le regarder dans les yeux. J'ai un peu buté sur des mots, mais c'était mieux.

Il s'est assis sur le lit, m'a prise par la main et installée sur ses genoux. J'adore ce moment. Être contre lui, bien calée, savoir qu'il va tout gérer, et que mes fautes seront pardonnées. J'ai reçu une fessée dans les règles, progressive, longue, et bien douloureuse à la fin. Il a commencé sur ma jupe, l'a retroussée puis a baissé ma culotte. J'avais des Dim-up donc il n'a pas eu à les retirer. Quand Monsieur me punit, je n'essaie pas de partir, j'accepte totalement ma fessée. Bien sur, parfois, en raison de la douleur, j'ai des réflexes, par exemple j'essaie de me mettre à genoux, mais un seul mot de sa part et je reprends la pose.


Estimant que la partie punition pour les insolences notées sur le cahier était terminée, il m'a envoyée au coin, mains sur la tête. Je reprenais mon souffle. Monsieur est gentil, il ne me laisse pas trop longtemps au coin. Mais là j'aurais pu y passer une heure. parce qu'il m'a dit : "tu te rhabilles, on y va"

Monsieur avait décidé, pour la F.A.U.T.E., d'aller acheter un nouvel instrument. Mais de m'emmener avec lui. Ce fut terrible. Il jouait avec moi, "Que penses-tu de celui-ci ? Comment trouves-tu celui-là ?"

Et les vendeuses de chez Démonia... Je savais qu'elles savaient. Elles savaient que je savais qu'elles savaient. Quel moment de solitude... Lui, il souriait.

Revenus à l'hôtel, il m'a déshabillée entièrement, en prenant tout son temps et a attrapé le paddle en me demandant de lui remettre mon cahier. 38. 38 cigarettes de trop en 40 jours. Donc, 38 coups de paddle.

Il a été gentil. Je pense qu'un tiers des coups a été plus doux que lors de notre précédente rencontre. C'est vrai que la dernière fois cela m'avait tant marquée, qu'il a du se dire qu'il fallait y aller plus doucement. Mais quand même, je l'ai senti passer. Je n'arrivais plus à compter, parfois je devais reprendre mon souffle avant de dire le chiffre, mais il s'impatientait. Ou bien il donnait 2 coups à la suite. Cette fois je ne me suis pas trompée et ai compté jusqu'au bout. Il m'a mis de l'arnica sur toute la surface de mes fesses, tendrement, bien comme il faut.

Le moment d'expier ma grosse faute était arrivé. Il a sorti son nouveau joujou, un martinet dont les lanières ne sont pas coupées au bout, mais forment une boucle qui rejoint le manche. Et là, j'ai été punie comme jamais. Je pense que la fessée et le paddle reçus auparavant n'ont pas aidé, mais j'ai eu très mal. J'ai accepté et me suis laissée faire, parce que je méritais amplement ce qui m'arrivait. Mais j'avais des larmes aux yeux. Il m'a serrée fort dans ses bras en me félicitant d'avoir été si courageuse.

Il restait les dépassements du couvre-feu. Mais on a fait une pause. J'avais fait un cake au citron aux graines de pavot bleu (si vous voulez la recette demandez-la), et lui avait apporté une bouteille de cidre brut. Il y avait un mini-bar donc tout était bien frais. On a regardé un peu pour la création du blog, j'avais mis mon gilet parce que je commençais à avoir un peu froid.

Puis, il m'a fait réciter, une troisième fois, ce poème qu'il a tant aimé. Nue cette fois, je n'ai eu qu'à retirer le gilet. Je commençais à avoir de l'entrainement, ça s'est assez bien passé. Mais toujours impossible de le regarder. Peut-être la dixième fois ?

Et c'est encore nue que j'ai reçu la dernière punition, à coups de brosse à cheveux en bois, cette fois, pour remettre à zéro les compteurs du couvre-feu. Il m'avait fait apporter la mienne, qui est en plastique, pour "comparer" (un peu sadique quand même je trouve). Hé bien la mienne est bien plus gentille, même utilisée par Monsieur.

Voilà, toutes les fautes étant punies, j'étais pardonnée. Il m'a remis de la pommade, en massant bien mes pauvres fesses.

J'ai bien eu, vers la fin, un geste très insolent, mais il m'a punie immédiatement d'une bonne fessée déculottée, à la brosse encore, et j'étais à deux doigts de pleurer. Il ne m'avait encore jamais punie par surprise, sur le champ.

Nous avons peaufiné ce blog, attendu l'heure pour aller dîner, puis il m'a raccompagnée à l'hôtel et nous nous sommes séparés.

Je remercie Monsieur de faire en sorte que je devienne une gentille soumise. Je vous promets de m'améliorer.







Commentaires

Postez un commentaire


Derniers connectés



442 inscrits

Avertissement

Ce site est strictement réservé aux adultes.

Il est question de pratiques entre adultes consentants et en aucun cas de la fessée donnée aux enfants.

Nous condamnons toutes violences conjugales.