Deux couples et la fessée

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avatar Olivier34

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Lorsque Marie-Agnès et moi emménageâmes dans notre nouvel appartement de l’avenue Ledru-Rollin, nous étions mariés depuis trois ans et nous avions l’un et l’autre presque 30 ans. Nous nous plûmes tout de suite dans cet immeuble haussmannien où nous disposions enfin du spacieux appartement rénové dont nous rêvions depuis longtemps. Le voisinage était en outre agréable et nous nous liâmes très vite avec un couple qui s’était montré très amical et complaisant avec nous au moment de notre emménagement. Robert et Suzanne étaient nettement plus âgés que nous : ils approchaient tous deux la soixantaine, c’est-à-dire qu’ils avaient à peu près l’âge de nos parents. Robert était un homme de taille moyenne, massif, avec une belle chevelure blanche et Suzanne, en dépit de ses 58 ans et de ses cheveux gris, était restée une belle femme, grande, avec des formes harmonieuses. Ils avaient tous les deux l’esprit ouvert et, en dépit de la différence d’âge, nous devînmes rapidement des amis intimes. Nous parlions très librement de tout avec eux, même des choses les plus personnelles touchant notre vie de couple. Nos relations avec eux prirent une tournure particulière un soir que nous dinions ensemble chez eux. La conversation en vint, je ne sais plus à quel propos, à rouler sur le sujet de la fessée. Robert et Suzanne soutenaient que si ce châtiment n’était guère à recommander pour les enfants, il ferait en revanche beaucoup de bien à certains adultes qui en avaient le plus grand besoin. Marie-Agnès et moi échangeâmes alors furtivement un regard complice car la fessée faisait partie de nos fantasmes communs et il nous arrivait de la pratiquer en prélude à nos ébats amoureux. Robert et Suzanne ne manquèrent pas de remarquer le trouble que leurs propos avaient créé chez nous. Robert se tourna alors vers Marie-Agnès et lui demanda : « Et vous, Marie-Agnès, il ne vous arrive jamais de mériter la fessée ? ». Marie-Agnès rougit comme une pivoine et répondit en baissant les yeux : « Si, cela m’arrive, et il arrive qu’Olivier me la donne ». Suzanne se tourna alors vers moi et me dit : « Ainsi, Olivier, vous fessez votre adorable petite épouse ! Mais vous-même, n’êtes-vous donc jamais puni ? ». Embarrassé, j’hésitais à lui répondre et ce fut Marie-Agnès qui le fit à ma place : « Si, dit-elle, je le fesse parfois, mais il ne sent rien ! C’est moi qui ai mal à la main, et donc, en fin de compte, c’est encore moi qui suis punie. Ce n’est pas juste ! ». « Il faut vous procurer un martinet », s’exclama Robert. « Non, lui répondit Marie-Agnès, j’aurais trop peur de mal m’en servir et de lui faire des marques ». Suzanne eut un petit sourire et dit en me regardant : « Vous avez raison, rien ne vaut la main nue pour corriger un postérieur qu’il soit masculin ou féminin, mais ce qu’il faut pour celui d’Olivier, c’est une main d’homme. Si vous le voulez, la main de Robert ferait très bien l’affaire. Le résultat est garanti, croyez-moi ! ». Ce fut à mon tour de rougir à cette évocation humiliante. La conversation se poursuivit sur ce thème, mais les choses n’allèrent pas plus loin ce soir-là.

Or quelques jours plus tard, Marie-Agnès et moi eûmes une violente dispute en raison d’une de ses étourderies. Nous nous étions donné rendez-vous au cinéma, après une journée de travail, mais à la sortie il nous fut impossible de récupérer notre voiture car Marie-Agnès ne se souvenait plus de l’endroit où elle l’avait garée. Il nous fallut la rechercher pendant près de deux heures, sous une pluie battante, avant d’y parvenir. De retour à l’appartement, j’étais d’une humeur massacrante et je l’accablai de reproches, en élevant la voix, et en la gratifiant de quelques épithètes malsonnantes. Je ne tardai pas à regretter mon emportement car Marie-Agnès et moi sommes très amoureux et j’eus rapidement honte des insanités que je lui avais dites. Toujours est-il que les échos de cette querelle étaient parvenus aux oreilles de Robert et Suzanne qui habitaient juste au-dessous de chez nous. Le téléphone sonna, je décrochai et j’entendis la voix de Suzanne : « Vous faites beaucoup de bruit, les enfants. Descendez chez nous, il faut que nous ayons une petite conversation ». Nous descendîmes donc et sonnèrent chez nos amis. Ils vinrent nous ouvrir et nous conduisirent, tout penauds, au salon. Après qu’ils se furent fait expliquer la raison de cette bruyante scène de ménage, Suzanne s’adressa à nous dans les termes suivants : « Vous méritez tous les deux d’être punis, vous Marie-Agnès pour votre étourderie et vous Olivier pour votre colère. Vous en êtes bien d’accord ? ». Baissant la tête, nous fîmes signe que oui. Robert prit alors la parole : « Quant à la punition, vous devinez, je suppose, en quoi elle va consister : nous en avons parlé l’autre jour ». Le rouge me monta au front en même temps que les battements de mon cœur s’accéléraient : était-ce possible ? Est-ce que cette chose allait vraiment se passer ? La voix de Suzanne mit fin à mes doutes : "C’est Robert qui va vous administrer la fessée à tous les deux, et de la même manière, car il est juste que vous soyez également punis" . Robert se tourna alors vers Marie-Agnès et s’adressa à elle, en la tutoyant pour la première fois : « Viens ici, relève ta jupe,baisse ta culotte et allonge-toi sur mes genoux ». Elle lui obéit tandis qu’il s’asseyait sur une chaise. Il l’attira vers lui et la coucha en travers de ses cuisses. L’ayant installée commodément il leva la main et entreprit de lui claquer les fesses, modérément d’abord, puis de plus en plus fort. Marie-Agnès a une peau très claire, très fine, très sensible et délicate qui rougit facilement : ses jolies fesses eurent à peine le temps de rosir qu’elles étaient déjà toutes rouges. Sous l'effet de la douleur Marie-Agnès ne pouvait s’empêcher de gigoter sur les genoux de Robert et, dans ses mouvements désordonnés, tantôt serrait et tantôt écartait ses fesses, nous montrant tout lorsqu'elle les écartait. Il ne fallut pas longtemps pour que son intimité n’eût plus de secrets pour Suzanne et Robert. Elle s’efforçait de supporter courageusement sa fessée, en serrant les dents, mais le rythme accéléré des claques de Robert et leur intensité croissante vinrent à bout de sa résistance. Elle ne put retenir des gémissements qui se transformèrent bientôt en sanglots. Ce fut le moment que Robert choisit pour arrêter la correction. Il lui caressa les fesses, glissant rapidement sa main dans sa raie, en lui disant : "Allons, c’est fini, ma grande, tu as été suffisamment punie". Elle se releva, les yeux encore brouillés de larmes, se rajusta et alla s’asseoir sur le canapé auprès de Suzanne qui la prit tendrement dans ses bras. « Allons, Olivier, c’est à ton tour », me dit alors Suzanne. Je me levai, empli de confusion et d’appréhension, et m’approchai de Robert, toujours assis sur sa chaise. « Allez, déculotte-toi, me dit-il, je vais te fesser ». Je me déculottai en tremblant, partagé entre le désir et la crainte, sous les regards de Suzanne et de Marie-Agnès que je sentais dans mon dos. Mon pantalon tomba sur mes chevilles tandis que mon slip s’arrêta en bas de mes cuisses. Robert m’ordonna de remonter ma chemise jusqu’à la taille puis me dit : « Allez, même position, même punition ». Je m’allongeai en travers de ses genoux, tout honteux. Il m’assujettit fortement, puis levant haut le bras, il entreprit de me fesser. Robert était un homme d’une grande force physique, de tempérament dominateur, qui avait exercé des fonctions d’autorité durant toute sa vie professionnelle et qui avait l’habitude d’être obéi. Sur ses genoux, je me sentais redevenir un petit garçon recevant la fessée paternelle. Mais ce fut une véritable raclée qu’il m’administra, une fessée magistrale, une fessée retentissante. Le bruit des claques résonnait dans tout l’appartement et, les cinq premières minutes, la douleur était à ce point cuisante que je ne pouvais me concentrer sur rien d’autre. Comme Marie-Agnès quelques minutes plus tôt, c’est toute pudeur oubliée que, bien malgré moi, je dévoilai mon intimité. Ensuite, quand je me fus un peu accoutumé à la douleur, c’est le sentiment d’humiliation qui reprit le dessus, humiliation d’être corrigé devant deux femmes, mais surtout devant Marie-Agnès : je ne risquais plus de faire le malin et de frimer devant elle maintenant qu’elle m’avait vu dans cette position ! Robert continua la correction jusqu’à ce que moi aussi j’eus les larmes aux yeux. Il me relâcha alors, me caressa les fesses de la même manière qu'à Marie-Agnès et les tapota en me disant : « Allons, c’est fini, tu peux te reculotter ». Après quoi, nous fûmes invités à nous demander pardon mutuellement Marie-Agnès et moi, ce que nous fîmes bien volontiers. Nous parlâmes encore un peu tous les quatre de la fessée que nous venions de recevoir, puis nous prîmes congé de nos amis non sans les avoir remerciés pour le châtiment mérité que nous avions reçu et non sans les avoir embrassés affectueusement. Une fois au lit, nous nous caressâmes mutuellement nos fesses brûlantes et nous fîmes l'amour avec une ardeur renouvelée.


Commentaires

avatar mec45lyon

belle histoire ....
avatar Franck

Sympa l histoire et au moin elle était mérité

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