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Arnaud et Caro, 9

avatar Héléa

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Depuis quelques semaines, Arnaud et Caro se voyaient relativement régulièrement, soit pour des rendez-vous organisés, soit parce que la miss méritait une punition d'urgence, ou parfois, aussi, juste pour passer une soirée ensemble.

C'était nouveau pour Arnaud. Quelque chose se passait. Il aimait la punir, mais aussi juste passer des moments avec elle. Ce qui ne lui était jamais arrivé avant. Il cloisonnait. Vie privée et jeux. Sauf que là, il ne savait plus trop où il en était.

La première fois qu'elle reçu une invitation pour passer une soirée, resto-ciné avec lui, Caro se demanda ce qu'il se passait. Bien sur, elle ne se voilait pas la face, cela lui faisait plaisir, très plaisir. Mais était-ce la normalité ? Elle se dit que finalement, s'il le lui proposait, c'est qu'il en avait envie, et ne devait-elle pas obéir ?

Ils passèrent une soirée très agréable, bon film, bon restaurant. Il la raccompagna chez elle et la laissa devant sa porte, et complètement frustrée.

Deux jours après, ils devaient se voir pour remettre à zéro le cahier de punitions. Elle était fatiguée et comme chacun sait, fatigue et obéissance ne font pas bon ménage... Elle avait répondu vertement à certaines remarques, avait refusé de faire des lignes, bref, Arnaud était assez contrarié et savait qu'il devait la remettre sur les rails.

Il commençait à comprendre doucement les sentiments qui le portaient vers elle, et s'il s'avérait que c'était réciproque, il avait un grand projet. Bien trop tôt pour lui en parler, mais il devait commencer dès à présent à agir en conséquence.

Lorsqu'elle arriva devant chez lui, Caro n'en menait pas large. La consigne voulait qu'elle relise le cahier dans les transports en commun, lorsqu'elle allait le voir. Elle se dit que jamais encore elle n'avait été aussi insolente et insupportable. Elle le savait très gentil, mais aussi très sévère, et était consciente que ce serait un moment très difficile.

Il lui ouvrit, un mince sourire, sans chaleur. "Va t-assoir sur le canapé, dit-il"

Tête baissée et silencieuse, Caro se dirigea donc au salon et s'assit pendant qu'il refermait la porte.

"Donne-moi ton cahier Caro"

"Oui Monsieur, répondit-elle en le lui remettant, les yeux déjà pleins de larmes. La peur, sa froideur, elle était trop mal"

Arnaud s'assit sur une chaise, et parcourut silencieusement les pages noircies. Il soupira.

"Je crois qu'il faut remettre les choses au clair. Qui commande ?"
"Vous Monsieur"
"Moi... Et qui doit obéir ?"
"Moi"
"Moi qui ?"
"Moi Monsieur" répondit-elle cramoisie.

"Alors, à priori, quand je t'écoute, les consignes sont comprises... Peux-tu me dire pourquoi tu ne les appliques pas ?"
"..."
"Répond !"
"Je... Je ne sais pas Monsieur"
"Oh si tu le sais. Tu n'es qu'une petite impertinente qui te crois tout permis. Je vais te faire passer l'envie pour un temps de recommencer. Je dis pour un temps car j'ai peur que tu ne te disciplines pas avant des années ! Viens ici !"

Elle se leva en tremblant et s'approcha de lui. Il la bascula sur ses genoux commença une fessée pas vraiment progressive. Bien sur il commença sur la jupe mais il tapait fort. Il releva sa jupe, ne caressa pas ses fesses sur la culotte, mais continua à la claquer fermement. Il attrapa la lingerie et la descendit. C'est seulement à ce moment-là qu'il sentit sa colère tomber doucement.

Il la caressa, fesse droite, fesse gauche, tendrement. Et reprit la fessée, sur les fesses déjà bien rouges.

"Va au coin, mains sur la tête, et tais-toi s'il te plait".

A petits pas, gênée par la culotte aux chevilles, Caro se dirigea vers l'endroit qu'Arnaud avait désigné comme coin.

"Caro, aujourd'hui, pour que tu comprennes bien les consignes, je ne m'arrêterai pas à ce genre de punition. Pour l'instant tu n'as reçu que la main et le martinet. J'estime que là tu as bafoué plusieurs fois mon autorité. Je ne saurais l'admettre. Tu vas recevoir 12 coups de cravache. Tu les mérites. Et tu le sais. Bien entendu, tu sais quoi faire si c'est insoutenable ?"
"Oui, pleura Caro, je dirai le safe-word"
"Pose tes mains à plat sur le mur, baisse-toi et recule tes pieds. Cambre-toi. Ne bouge plus"

Arnaud avait de la peine pour elle, mais savait que c'était nécessaire. Il se devait d'être crédible et ne pas flancher. Mais la voir en larmes lui donnait envie de la prendre dans ses bras. Il avait pris une décision pour plus tard, et donc c'est sans trembler qu'il assena le premier coup de cravache.







Commentaires

avatar gerard

super le récits

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