Arnaud et Caro, 8

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avatar Héléa

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Tout le monde
Après s'être sentie aussi mal en entendant Arnaud parler de sa jupe si facile à retrousser devant tout le monde, Caro se leva d'un coup en disant que son thé était trop chaud et que de toutes façons elle n'en avait plus envie. Elle voulait partir de ce café immédiatement.

Il la prit par le bras en lui disant de baisser d'un ton, du ton qu'il avait pris les quelques fois où elle l'avait contrarié. Effet direct, les yeux au sol, la tête qui se baisse, et une légère humidité qui la faisait fondre. Caro se tut, et se laissa entrainer dans la rue.

Il marchait vite, ne parlait pas. Elle préféra se taire. Et soudain :

"Bon. Je ne suis pas très content. Ce ne serait que moi, on irait directement chez moi où je te montrerai qui prend les décisions entre nous et t'apprendrai les bonnes manières. Mais nous nous étions mis d'accord, donc tu as encore le choix. Tu peux rester, tu peux partir. Si tu pars, on reprendra où nous en étions et nous nous laisserons un peu plus de temps. Si tu restes, il s'agira pour moi d'un accord tacite, et pas seulement pour aujourd'hui."

Elle n'osait pas répondre, tant ce qu'il lui disait impliquait de choses.

Il prit un ton plus doux :

"Je sais que ce n'est pas facile. Mais nous n'allons pas rester comme ça dans la rue. Penses-tu pouvoir te décider ? Ou veux-tu qu'on aille se promener, il y a un centre commercial tout près."

"Non Monsieur, j'ai pris ma décision"
"Dis-moi Caro."
"Je voudrais vous suivre, Monsieur".
"Très bien, j'en suis heureux. Viens avec moi".

Ils marchèrent quelques minutes et arrivèrent devant un bel immeuble. Il tapa le code, ils traversèrent le jardin intérieur et prirent l’ascenseur pour monter dans son appartement. Epuré, bien rangé, un pan de mur empli de livres, elle remarqua que sur la table basse un en-cas était déjà préparé. Une rose, dans un soliflore, semblait l'attendre.

Il prit son trench, sa petite écharpe, lui proposa de faire un tour le temps qu'il se mette lui-même à l'aise. Ce qu'elle fit.

Un petit coffre en bois, très joli et peint de motifs japonais, était posé sur la table de la salle à manger, ouvert. La curiosité l'emporta et elle s'en approcha. Son regard accrocha tous ces instruments en cuir, bois, bois et cuir. Un pas en arrière. Un autre et elle alla s'assoir sur le canapé.

Arnaud revint et lui demanda d'appeler son amie, à qui elle avait raconté avoir rencontré un homme sur un site de rencontre, et que par mesure de sécurité elle devait l'appeler en arrivant chez lui, et dans l'heure qui suivait. Elle le fit.

Il s'assit sur le fauteuil en face d'elle. La regarda et lui dit :

"Bon. Tu sais pourquoi tu es ici ?"
"Oui Monsieur"
"Je vais te punir, pour les quelques fautes que tu as faites depuis que nous nous connaissons."
"... Oui Monsieur"
"Tu sais les mériter ?"
"Oui Monsieur".
"Très bien".

Il se leva et s'approcha d'elle, la fit se lever, pris sa place sur le canapé et bien entendu l'allongea sur ses genoux.

Enfin, se dit-il. Elle est à moi. Il caressait la jupe, sentait ses globes dessous, imaginait tout ce qu'il allait lui faire. Il commença à donner quelques tapes, histoire que ses mains fassent connaissance en douceur avec ces fesses qu'il devinait magnifiques. Il frappait régulièrement, de partout, mais au bout d'un moment, il se sentit frustré par l'épaisseur de la jupe.

Tout en lui rappelant telle bêtise ou telle insolence qu'elle avait dite ou faite, il remonta cette jolie jupe au dessus de sa taille.

Lorsqu'elle sentit sa jupe remonter, Caro se dit qu'on y était, elle allait enfin recevoir la fessée de celui qu'elle avait déjà dans la peau. La main d'Arnaud caressait ses fesses, légèrement échauffées par la fessée sur sa jupe. Elle se sentait trempée et avait peur que cela ne se voie au travers de sa culotte, mais il n'en dit rien.

Les claques reprirent, et cette fois, sans la laine de la jupe, plus de carapace, et elle les ressentit nettement. Il montait en intensité et cela la chauffait de plus en plus. Elle commença à remuer, se tortiller, un "Ne bouge pas !" l'arrêta direct.

"Je suis très heureux que tu m'aies choisi pour faire ton éducation, Caro. Tu es une femme que j'aime beaucoup, tu es intelligente, gentille. Mais je vais avoir du travail pour te rendre obéissante et sage, tu ne crois pas ?"
"Je ne sais pas Monsieur" hoqueta Caro, cramoisie.
"Moi, je le sais".

Il attrapa les bords de sa culotte et délicatement la lui retira, la faisant glisser doucement sur les fesses, le long de ses jambes, et la lui retirant totalement. Sa main se posa sur sa cheville droite, remonta également tout doucement, mollet, intérieur des genoux, cuisses, pour se retrouver négligemment posée sur ses fesses.

Il n'arrivait pas à détacher son regard de ce cul déjà bien rosi, sinon rougi (ce qui ne saurait tarder), et se dit qu'il avait beaucoup de chance.

"Bon", dit-il.

Une volée de claques retentit d'un seul coup sur les fesses de Caro, sur sa peau sans protection. L'intensité était nettement plus élevée, et Arnaud la sermonnait de temps en temps. Caro, sous la douleur, remuait de plus en plus, et malgré les avertissements de son Monsieur, ne pouvait arrêter. Mais lorsque par réflexe elle lança sa main en pauvre petite protection, il arrêta, et lui rappela le safe-word. Alors en se taisant, elle retira sa main.

Il la lui attrapa pour la coincer dans son dos, ainsi elle ne pouvait plus rien faire.

La fessée dura encore un moment, puis ralentit et s'arrêta. Il ne pouvait s'empêcher de la caresser, encore et encore. Et elle, se collait contre lui. Elle était comblée. Mais pour une première fois elle n'en voulait pas plus et espérait qu'il s'en rendrait compte.

Arnaud se dit que cette première expérience était parfaite. Maintenant il allait la dorloter un peu. Il la fit se relever doucement, lui demanda de l'attendre et dans le coffre japonais, prit le tube d'arnica, retourna auprès d'elle, la remis sur ses genoux et doucement, tendrement, lui appliqua la pommade apaisante.

Il lui fallu une force mentale phénoménale pour se freiner et ne pas aller plus loin. Il savait maintenant ce qu'il voulait avec elle. Alors inutile de précipiter les choses.

La pommade piquait les fesses de Caro, mais en même temps elle appréciait le massage. Qui parfois se rapprochait de ses lèvres. Mais ne s'y attardait pas. Elle ne savait si cela la rassurait ou la frustrait. Les deux certainement. Mais elle ne dit rien. Elle n'aurait pas osé.

Il la prit dans ses bras, assise sur ses genoux, et ces deux-là commençaient maintenant à se douter qu'une belle aventure commençait.





Commentaires

avatar JessiRose

Magnifique ^.^ j'adore ce récit. et là, encore une fois tu laisse attendre une suite plein de suspense! J'ai hâte de savoir se qui vas en suivre...
avatar Héléa

Merci la miss. Il y a 11 épisodes.
avatar JessiRose

Tu ne pouvais pas m'annoncer meilleur nouvelle

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