Fesséeo > Récits > Arnaud et Caro, 6

Arnaud et Caro, 6

avatar Héléa

Visibilité

Tout le monde
Caro ouvrit les yeux, s'étira comme un chat, et le temps d'un battement de cils, réalisa qu'on était LE jour. Elle avait le temps. Elle n'avait le temps de rien, plutôt. Excitation, questions, voilà, même pas levée que ça pédalait dans sa tête. Stop, se dit-elle, laisse faire. Fais ce qu'il t'a dit, profite, prends ton temps, tu l'as et tu le sais bien, laisse venir ce moment que tu attends depuis tant de jours.

Pendant que son café coulait dans sa chope, elle pensa au cahier. Autant le mettre de suite dans son sac, comme ça pas de risque de l'oublier à la dernière minute. Elle ne voulait pas décevoir Monsieur, elle voulait qu'il soit heureux de la voir (elle doutait très peu sur ce point), et qu'il soit fier d'elle.

Il lui restait le plus compliqué, puisque hier soir elle avait été incapable de se décider sur sa tenue, retourner s'enfoncer dans son armoire pour trouver la tenue dans laquelle elle se sentirait bien, et qui en même temps, pourrait convenir à Arnaud. Monsieur, pardon. Ha hé bien voilà qu'elle se corrigeait toute seule, maintenant. Mon cas est grave, se dit-elle en souriant.

Elle prit son petit déjeuner, se décida pour une jupe courte en laine, doublée (après-tout le printemps débutait, c'était justifié), un chemisier à boutons pression très pratique et qu'elle adorait, un petit gilet, des dim-up et des ballerines. Confortable, mais joli.

Elle prit la direction de la salle de bains, mit un soin particulier à s'occuper de son corps et resta sobre côté maquillage.

De son côté, lorsque Arnaud se réveilla, il ne se posa pas autant de questions. Le Loup se réveillait, il était tapi au fond de lui, et il le sentait frémir. Laisse-moi donc la place. Elle est aussi à moi.

Il prit le temps, tout en buvant son café, de régler quelques dossiers en cours pour le boulot, son esprit s'évadant de temps en temps rien qu'à imaginer la miss courir dans tous les sens. Un sourire carnassier découvrit ses dents un instant. A nous deux ma jolie.

Il appela le restaurant qu'il avait choisi pour réserver, petite surprise qu'il lui faisait, après, elle déciderait si elle voulait continuer l'après-midi avec lui ou rentrer. C'est le jeu, elle était décisionnaire. Ensuite, ce serait une autre histoire.

Il se prépara tranquillement, vit qu'il était temps d'y aller, la sacoche, le manteau, les clés et hop, Caro, à nous !






Commentaires

Postez un commentaire


Derniers connectés



442 inscrits

Avertissement

Ce site est strictement réservé aux adultes.

Il est question de pratiques entre adultes consentants et en aucun cas de la fessée donnée aux enfants.

Nous condamnons toutes violences conjugales.